Le coût de nos actions

Parlons argent, coûts et financements de nos actions

Il est évident que la démarche que nous entreprenons est une démarche citoyenne et militante et pas une simple lubie.
Elle est plus contraignante qu’un clic au bas d’une pétition, elle engage et doit être assumée.

Pour les uns c’est le choix de ce qu’ils déposent en conscience dans leur caddy. Pour d’autres, c’est un réel dilemme économique.

A titre de comparaison, on peut hésiter pour les uns entre une analyse avec dépôt de plainte et environ 12 litres de round up hors promotion (pardonnez la provocation). Pour d’autres, c’est la difficile gestion du quotidien et du contenu de leur assiette.

 

Participons nous passivement aux dégradations de notre environnement et de note santé en marmonnant d’un air désolé et résigné des « on ne peut rien faire » tout en écartant les bras et en écarquillant les yeux, ou résistons-nous ?

Les chiffres

  • Coût d’une analyse
    Environ 85 euros  (analyse, flacons, frais d’emballage et d’envoi)
    Les analyses seront effectuées par le laboratoire …. en Allemagne pour telle et telle raison
  • Frais d’huissiers et divers
    Frais d’huissiers et divers, comme la location de salle, plus une réserve sont estimés à 50,00 euros.
  • Frais d’avocats
    Ils seront payés par des dons collectés par le collectif campagne nationale glyphosate.

D’où l’estimation de + ou – 135 euros par analyse.

–> Notons que quelques PIG ne se sont pas inscrits dans la case « porter plainte », ce qui a pour conséquence de reporter un certain nombre de frais, sur les autres analyses

–> Notons encore qu’il peut se présenter d’autres frais que le coût de l’analyse par personne. Le fait est que nous fonctionnons actuellement uniquement sur des contributions personnelles.

Le financement

Il est indispensable de chercher des solutions pour alléger la facture.
C’est d’ailleurs un moyen parmi d’autres de faire connaître le mouvement et de reposer le problème des pesticides à l’adresse de l’opinion publique.

Nous parlerons de recherche de mécènes, de donateurs. C’est à dire d’aides financières sans contreparties directes, sans publicité.
L’aide proposée par des particuliers, des associations ou des entreprises ressort d’un réel mouvement de solidarité et du besoin de participer à notre lutte contre les lobbies.

Les spectacles, concerts, fest noz, disco-soupes etc. seraient certainement le meilleur moyen de trouver des financements complémentaires.
Qui s’y colle ? C’est un gros travail et si on prend l’exemple du fest noz des Faucheurs à Saint Cadou, on y manque de bénévoles. Ne nous décourageons pas pour autant et ce sont de bonnes occasions de s’amuser en perspective.

L’aide juridictionnelle est accordée en dessous d’un certain seuil de revenu. Il faut reconnaître que les démarches sont astreignantes, mais il faut le faire, ne serait-ce que pour demander des comptes à l’état qui ne nous protège pas face à des lobbies ou à des intérêts électoraux.

La répartition des ressources

Il faudra dès maintenant ouvrir le débat sur l’utilisation des ressources complémentaires et sur leur répartition : mise en un pot commun et gestion par l’association ? ou débrouille locale ? ou autres propositions ?

La débrouille locale incite à la créativité et à l’engagement et elle possède l’avantage de la bonne connaissance du terrain et des acteurs locaux pour explorer des niches et se faire épauler par les réseaux d’amis et de voisins. (Fêtes de noël)

Le pot commun motivera peut-être moins pour ce qui est de la prospection de solutions et de la dépense d’énergie mais il fait fonctionner la solidarité et c’est important. (Ici tous purin !! de Dominique)

 

Nous n'avons pas encore toutes les réponses à tout mais travaillons ensemble à les trouver !!!