Marche pour le climat – Vannes – 6 novembre

Silence est co-organisateur de la marche pour le climat de Vannes samedi prochain.
Vous pourrez nous rencontrer lors de cette manifestation.
-Rdv à 15h sur le port
-Rdv à 14h pour ceux qui viennent en vélo (velorution sur le parcours avant la marche)
-Vous pouvez apporter des messages que nous laisserons sur le parcours (cartons et ficelles – pas de plastique). C’est le moment de dire pourquoi vous vous opposez au développement des activités aériennes.
A Samedi…

Silence Dans le Ciel du Pays Vannetais (SDCPV)

silenceaudessusdenostetes@gmail.com

Vannes marche pour le Climat

Cellule DEMETER – reportage audio

Cellule DEMETER = convention de partenariat passé entre le ministère de l’Intérieur/ la gendarmerie et les 2 principaux syndicats agricoles : la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs

Mission écrite noir sur blanc sur le site du Ministère de l’Intérieur : lutter contre des actions de nature idéologique
même s’il s’agit simplement d’actions symboliques

= criminalisation de la critique du modèle agricole dominant

Reportage audio à retrouver ici : https://www.franceinter.fr/societe/les-opposants-a-l-agriculture-intensive-dans-le-viseur-de-la-cellule-demeter

Retranscription écrite du reportage : par ici : Demeter

Garantie environnementale insuffisante pour le label HVE (rapport de la Cour des Comptes)

Rapport de la Cour des Comptes – octobre 2021
https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2021-10/20211021-NS-Transition-agroecologique.pdf

Page 19, le fameux label HVE se trouve épinglé :

 

Le label « haute valeur environnementale »


Le label haute valeur environnementale de niveau 3 (HVE 3 qui seul permet
de se prévaloir de ce label auprès des consommateurs), déjà obtenu par plus de 8 000 exploitations, également envisagé comme moyen d’accès au niveau supérieur d’éco-régime dans le projet de PSN, n’apporte en revanche pas de garantie environnementale suffisante à l’heure actuelle. La révision des exigences et des voies d’accès à ce label est donc un préalable indispensable pour y adosser le paiement de l’éco-régime, alors même que le plan biodiversité ambitionne 15 000 exploitations certifiées en 2022 et 50 000 en 2030.
Les modalités précises des autres voies d’accès proposées ne sont
pas arrêtées, le projet renvoyant à un travail de concertation avec les différentes parties prenantes. Une attention particulière devra être portée à la proportionnalité des exigences environnementales des différentes voies
d’accès au niveau de paiement correspondant.

 

Militants anti-bassines arrêtés : solidarité et maintien de l’appel à manifestation du 6 novembre

Communiqué de presse de La Confédération paysanne, De Bassines Non Merci et des Soulèvements de la Terre
 
Le 27 octobre 2021
Militants anti-bassines arrêtés : solidarité et maintien de l’appel à manifestation du 6 novembre
Ce mercredi 27 octobre à 8h, Julien Le Guet et Thomas X, militants du collectif Bassines Non Merci ont été arrêtés chez eux puis mis en garde-à-vue. Selon la presse “cette interpellation serait en lien avec la manifestation du 22 septembre qui avait vu 700 opposant-e-s investir le chantier en cours de la première retenue à Mauzé-sur-le-Mignon et mettre les machines à l’arrêt”.
La police a également perquisitionné les appartements de 2 personnes dont un membre de la Confédération paysanne des Deux-Sèvres pour une prétendue implication dans ces actions.
Les Soulèvements de la Terre, la Confédération paysanne et Bassines Non Merci expriment leur solidarité sans faille et renouvellent leur appel à mobilisation nationale contre les méga-bassines le 6 novembre prochain à Mauzé-sur-le-Mignon en pleine COP 26.
Cette arrestation de militants, menottés et à l’aube est une véritable mise en scène visant à intimider à nouveau l’ensemble du mouvement anti-bassines.
Une convocation aurait en effet suffi, le collectif Bassines Non Merci ayant désormais l’habitude de répondre aux convocations de la gendarmerie.
Cette mise en scène indigne ne fait que confirmer le soutien du gouvernement à ces projets d’accaparement de l’eau par l’agro-industrie, qu’il appuie déjà financièrement.
Ces méga-bassines privatisent la ressource en eau, au profit de quelques uns et d’un modèle agricole simplifié, industriel et destructeur.
Nous ne nous laisserons pas intimider.
Ce coup de pression ne fait que renforcer notre détermination à stopper ces projets absurdes et mortifères et à nous battre pour une préservation et un partage de la ressource en eau.
Nous serons encore plus nombreux.ses le 6 novembre prochain pour répondre à cette attaque et marquer notre solidarité.
No bassaran !
A l’heure de ce communiqué, Julien Le guet vient de sortir de Garde à Vue.

Mobilisation nationale contre les “méga bassines” – 6 novembre – Mauzé le Mignon (79)

Appel à mobilisation nationale le 6 novembre 2021 à Mauzé-sur-le-Mignon (79) 

STOP aux mégabassines !

RDV devant la mairie de Mauzé-sur-le-Mignon à midi

Après une première mobilisation le 22 septembre 2021 où nous avons réussi à pénétrer sur le chantier, bloquant les travaux quelques heures, nous allons repartir à l’’assaut des méga-bassines, ces projets gigantesques et dévastateurs ! Nous allons exiger l’arrêt immédiat des travaux !

Oui l’’eau est nécessaire à l’’agriculture, oui l’’irrigation peut être une réponse et un moyen pour produire mieux et employer plus.

A condition d’être dans une logique de préservation et de répartition de la ressource.

Bien au contraire, ces bassines démesurées sont un accélérateur pour un modèle simplifié et spécialisé qui conduit les paysans dans le mur et met notre environnement en danger. Tout comme les OGM ou la 3ème révolution agricole que Macron nous promet (numérique, robotique et génétique), elles mettent directement en danger notre existence.

Ce modèle cherche à s’accaparer toujours plus les communs et à s’’imposer comme hégémonique. Comme pour les 1 000 vaches, il est prédateur d’’une agriculture paysanne qui est empêchée de se développer partout et de répondre aux différents défis écologiques, alimentaires et sociaux. Et surtout, comme pour la lutte contre les fermes usines, le combat qui se mène en Poitou-Charentes sera déterminant pour la suite :

Si les méga-bassines avancent sur ce territoire, elles avanceront demain partout !

Si les accapareurs gagnent sur l’’eau, alors la brèche sera ouverte en grand pour faire de même sur le foncier, les semences, sur tous nos communs et toutes nos valeurs !

La lutte qui s’’engage là-bas est une lutte pour notre survie : survie d’’un modèle agricole qui emploie, produit et préserve, une lutte pour notre survie tout court pour éviter d’’accélérer la fuite en avant climaticide d’’une agriculture déraisonnable !

Le Comité national de la Confédération paysanne a décidé de faire de cette bataille de l’’eau le fer de lance de notre bataille pour la préservation des communs.

Cette journée fait également partie d’’un appel plus vaste : c’’est en effet le jour choisi par les organisations de lutte pour le climat comme journée internationale d’’action en marge de la COP 26 qui se tiendra à Glasgow. Ce sera donc notre mobilisation climat : plutôt que de battre le pavé à Paris ou en province, nous vous proposons cette journée de mobilisation et d’’action !

Cette action sera plus concrète, plus festive (concerts prévus le soir) et surtout plus percutante qu’’une simple marche, méthode qui semble montrer ses limites…

Le travail de formation, de réflexions et de partage d’expériences continue en interne, l’urgence de la situation ne fait que croître : ministre et FNSEA étant unis pour siphonner l’’eau au profit de quelques-uns.

Alors, les citoyennes, citoyens, paysannes et paysans de toute la France doivent converger en Deux-Sèvres le 6 novembre sur le site de la bassine en construction que nous avons occupé symboliquement le 22 septembre dernier. La seule issue envisageable est d’’empêcher cette construction pour marquer les esprits afin de stopper la multiplication de ces projets.

Nous devons être très nombreuses et nombreux et nous devrons par nos actes de résistance et de désobéissance imposer la nécessité de revoir l’’orientation prise localement et nationalement sur la gestion de l’eau.

Tous unis pour défendre l’agriculture paysanne et nos communs !

A nous de faire flotter des drapeaux jaunes partout autour de ce projet mortifère et climaticide pour continuer à porter haut et fort qu’’un autre monde est possible, qu’’une autre agriculture est possible et qu’’il est plus qu’’urgent de dénoncer ces fausses solutions qui finiront par nous perdre.

Alors surtout on ne lâche rien, on remplit les voitures, on prépare les drapeaux, et on vient toutes et tous avec détermination et conviction scander ensemble : NO BASSARAN et empêcher la construction !

    Informations:

– 4 pages sur le sujet des méga-bassines à consulter ICI pour mieux connaître les enjeux

 – Appel à mobilisation commun avec Soulèvements de la Terre, LPO et Bassines Non Merci !

https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/6-nov-manifestation-nationale-contre-les-mega-bassines

Consignes sur l’action :

Vous êtes invité.e.s à venir vêtu.e.s de votre plus beau bleu de travail, coiffé.e.s de votre plus beau casque ou chapeau bleu, et muni.e.s de votre plus beau parapluie !

Le Parlement européen s’empare de la question du refus du gouvernement français d’appliquer la réglementation OGM

confederation paysanne et FNAB

À la demande de la Confédération paysanne et de la FNAB, la Commission des pétitions du Parlement européen s’est saisie lundi 25 octobre du dossier des cultures illégales de colza OGM rendu tolérant aux herbicides, illégalité couverte par le gouvernement français qui refuse obstinément d’appliquer l’arrêt du Conseil d’État qui l’a enjoint de les interdire avant le 7 novembre 2020 (1).

Les parlementaires européens ont rejeté l’avis de la Commission européenne leur demandant de fermer ce dossier et ont, au contraire, décidé de poursuivre son évaluation, d’adresser aux autorités françaises un courrier de demande d’explications et de demander à la Commission européenne de leur communiquer l’avis que le gouvernement français aurait dû produire en réponse à ses objections il y a un an, avant le 7 novembre 2020 (2), mais qu’il n’a toujours pas produit.

La Confédération paysanne et la FNAB remercient les parlementaires qui se sont mobilisés pour défendre le principe de précaution et le droit de cultiver et de consommer sans OGM. Ce droit est primordial dans le contexte du Green Deal européen que les lobbies agroalimentaires veulent instrumentaliser pour imposer la suppression de la réglementation européenne sur les OGM. Ces industriels programment également la disparition des paysans et paysannes, qui produisent une nourriture issue des plantes et des animaux que nous offre la nature, au profit d’une alimentation biotechnologique issue de cultures cellulaires en laboratoire et cultivée à grands renforts d’engrais et de pesticides de synthèse.

(1) Vidéo consultable sur la chaîne youtube de la Confédération paysanne : https://youtu.be/T5GFIgxeJls et disponible sur le site du PE : https://multimedia.europarl.europa.eu/en/committee-on-petitions_20211025-1645-COMMITTEE-PETI_vd

(2) Dans le cadre de la procédure européenne TRIS, la Commission européenne a émis un avis négatif sur la proposition de décrets et arrêts du gouvernement français concernant ces cultures illégales d’OGM : https://ec.europa.eu/growth/tools-databases/tris/fr/index.cfm/search/?trisaction=search.detail&year=2020&num=280&mLang=FR

La pétition « Arrêtons la nouvelle vague des OGM » a déjà été signée par plus de 157.000 personnes : https://ogm-jenveuxpas.agirpourlenvironnement.org/

Contacts :
–    Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne: 06 07 55 29 09
–    Guy Kastler, commission OGM de la Confédération paysanne : 06 03 94 57 21
–    Daniel Evain, secrétaire de la FNAB : 06 84 06 64 38
–    Caroline Nugues, chargée de communication de la Confédération paysanne: 06 95 29 80 78

“un éleveur raconte sa coopérative de l’intérieur” (sur Bastamag)

Enquête de Bastamag

12 octobre 2021 / par Nolwenn Weiler

Spirale de l’endettement, encadrement méprisant : un éleveur raconte « sa » coopérative de l’intérieur

Christophe Thomas, éleveur laitier en Côtes-d’Armor, arrive à peine à se rémunérer 680 euros par mois. Il raconte la multiplication des problèmes et des tensions avec la coopérative agricole dont il est adhérent.
Christophe a ce que l’on appelle une (…)

Suite à lire ici  Spirale de l’endettement, encadrement méprisant : un éleveur raconte « sa » coopérative de l’intérieur

 

“Dénigrement des vins de Bordeaux” : suite et soutiens à Valérie Murat

Nouveau bras de fer entre l’interprofession et une association anti-phytos

AFPle 13/10/2021 à 14:58
Une association anti-phytos condamnée en février pour avoir « dénigré » des vins de Bordeaux a défendu mercredi devant la justice son « droit » à faire appel, auquel s’oppose l’interprofession au motif qu’elle n’a pas payé les dommages et continue ses critiques « illicites ».

« Cette nouvelle procédure est une tentative pour me faire taire à tout jamais, c’est une intimidation », a affirmé Valérie Murat, la porte-parole de l’association Alerte aux toxiques devant le palais de justice de Bordeaux où la question de son appel sera tranchée le 10 novembre.
Dénonçant « procès bâillon » et « grave atteinte à la liberté d’expression », environ 80 personnes étaient venues apporter leur soutien à la militante anti-phytos, à l’appel d’une vingtaine d’organisations (associations, collectifs, chercheurs).

En septembre 2020, l’association, qui lutte en Gironde contre les phytosanitaires en viticulture, avait dénoncé la présence de résidus de pesticides de synthèse dans 22 vins (dont 19 Bordeaux) certifiés Haute valeur environnementale (HVE), sur la base d’une étude effectuée grâce à un financement participatif.
Cette présence était toutefois faible et légale, selon le laboratoire lui-même, qui avait pris se..

Le tribunal judiciaire de Libourne, jugeant que la publication relevait d’un « dénigrement fautif », avait condamné en février dernier Valérie Murat et son association, à verser 100 000 euros de dommages et intérêts au bénéfice du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) et 25 000 euros à cinq des 25 autres plaignants – châteaux, viticulteurs, appellations, négociants.

Le CIVB avait stigmatisé « une escroquerie intellectuelle » alors que la militante dénonçait un « label (HVE) trompeur pour le consommateur ». Les magistrats avaient ordonné le retrait sous astreinte de la publication contestée et assorti leur jugement d’une exécution provisoire.

Mme Murat a fait appel mais ce recours au civil n’était pas suspensif et l’association devait donc payer.

L’interprofession et d’autres plaignants ont par la suite demandé la radiation de ce recours.

En cause : des versements insuffisants et la persistance de « propos dénigrants » sur les site et réseaux sociaux de la militante, selon un courrier du CIVB d’avril qui mettait en demeure l’association d’« exécuter » le jugement.

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Film en ligne sur TV Citoyenne :

Les guerriers des pesticides, de Stephanie Muzard

Synopsis :
13 octobre 2021, les soutiens de Valérie Murat se donnent rendez-vous devant la Cour d’Appel de Bordeaux…

Avec Valérie Murat, Marie-Lys Bibérian, Benoît Biteau, Joël Labbé, Loïc Prud’homme, les victimes des pesticides, les associations Collectif info Médoc, Alerte aux toxiques, la Confédération Paysanne, Collectif Bassine Non Merci, Les Faucheurs Volontaires d’OGM, des cavistes, des paysans, des ouvriers viticoles, des artistes….

Réalisation, tournage, montage, chant et écriture parodie : Stéphanie Muzard
Durée du film : 37 minutes 41.

Images d’articles, BD et film cités : droits réservés.

Film protégé par le droit d’auteur © latelierdesmuses.com

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80 personnes pour l’AFP mais 150 comptés sur place

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Association incriminée : Association Alerte aux Toxiques

Retour sur le rassemblement et l’audience du 13 octobre devant la cour d’appel de Bordeaux.

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logo du CSVPOfVLogo PIG BZH

Soutien des collectifs et associations breton.ne.s à Valérie Murat, porte parole de l’association « Alerte aux toxiques »

–> Collectif de Soutien aux Victimes des Pesticides de l’Ouest

–> Faucheuses et Faucheurs Volontaires

–> Pisseurs et Pisseuses Involontaires de Glyphosate BZH

Il nous paraît absolument nécessaire de dire la vérité sur le label HVE qui est du même tonneau que l’agriculture “raisonnée” du programme FARRE il y a quelques années !!!

Un déplacement de soutien à Valérie Murat a été organisé vers Bordeaux par le Collectif de Soutien aux Victimes des Pesticides de l’Ouest, le 13 octobre

Intervention de la Confédération Paysanne de Gironde

https://gironde.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=11873&PHPSESSID=lb6p2cf04v00nrde3smf2d7tm3

Sommes nous encore en démocratie?

La Confédération Paysanne de Gironde a été de tous les combats contre les pesticides et pour la défense des victimes de ceux-ci, qu’ils soient agriculteurs ou non.
C’est pourquoi nous avons soutenu depuis le début Alerte aux Toxiques et sa porte-parole dans cette procédure bâillon intentée par l’interprofession viticole de Bordeaux, le CIVB.
Nous nous retrouvons donc devant un Tribunal où nous avions plutôt l’habitude de voir des membres du CIVB à la place des prévenus.
La Confédération paysanne vient en effet se porter régulièrement partie civile dans des affaires de fraudes sur les vins impliquant des responsables professionnels, notamment membres du CIVB.
Ainsi, les 20 et 21 septembre derniers, nous étions, ici même, au procès pour prise illégale d’intérêt de deux éminents responsables viticoles bordelais, membres importants du CIVB au moment des faits.
Cette attaque contre Valérie Murat pour dénigrement des vins de Bordeaux vient donc, pour partie, de fins experts en dénigrement des vins de Bordeaux.
Au passage, nous sommes étonnés de la rapidité de la procédure contre Valérie Murat, alors qu’une affaire de fraudes mouillant le gratin du négoce bordelais est à l’instruction depuis des années, sans aucune suites.
Chers Messieurs du CIVB, pourquoi poursuivre des gens qui ont combattu l’utilisation de produits cancérigènes et toxiques ?
Est-ce ainsi que vous pensez rehausser la réputation de Bordeaux ?
La récente conversion bio du président du CIVB ne leur donne-t-elle pas raison a posteriori ?
Alors le mieux que vous pourriez faire c’est de stopper cette procédure qui vous ridiculise et de consacrer les cotisations volontaires obligatoires à d’autres buts plus utiles.
Responsables pour une grande partie de la débandade économique des appellations de Bordeaux, vous devriez arrêter d’imputer à d’autres par des actions judiciaires les effets de vos orientations désastreuses.
Vous pourriez arrêter ces ventes de vins de Bordeaux à 1,69 euros la bouteille et permettre à la viticulture honnête de vivre dignement.
La question posée aujourd’hui devant le Tribunal de Bordeaux est de savoir si, faute de pouvoir aligner instantanément 125 000 euros, Alerte aux Toxiques perd le droit de se défendre devant la justice, dans la patrie des droits de l’homme.

Si la Cour d’appel validait une telle interprétation de la procédure, alors le risque existe que cela fasse jurisprudence.
Dans un tas d’autres affaires où de riches hommes d’affaires pourraient se sentir « dénigrés » (injustement bien sûr), les avocats les plus coûteux de France seraient mobilisés pour défendre leur noble cause et leur honneur bafoué.
On irait vers une justice à l’américaine avec son lot de cautions aux montants astronomiques. Et l’omerta pourrait enfin régner tranquillement avec l’onction de la justice.
Cette tentative de faire taire les voix non conformes vient après la création, par la Gendarmerie Nationale, de la cellule Demeter, qui sous couvert de lutter contre l’agribashing, veut interdire toute remis en cause d’un modèle agricole toxique. Cette cellule ne s’est pas activée suite aux intimidations visant Morgan Large, journaliste bretonne investiguant sur la filière agro-alimentaire de sa région.
A la Confédération paysanne, cela nous remet aussi en mémoire notre camarade de Saône et Loire, Jérôme Laronze abattu par les gendarmes le 20 mai 2017 à la suite d’un contrôle administratif illégal sur sa ferme.

Certains et certaines intellectuelles se posent la question : « Sommes nous encore en démocratie ? ».
Il est en tout cas sûr et certain qu’il y a une véritable pulsion autoritaire du système et que nous devrons nous y opposer, ici et ailleurs.

Revue de presse

https://www.lacledesondes.fr/article/proces-baillon-contre-valerie-murat-a-bordeaux-le-front-de-la-resistance

https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/vins-de-bordeaux-la-radiation-de-l-appel-de-valerie-murat-tranchee-le-10-novembre-6555048.php

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/denigrement-des-vins-de-bordeaux-valerie-murat-saura-dans-un-mois-si-elle-peut-faire-appel-1634121715

https://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/cote-chateaux/2021/10/13/manifestation-de-soutien-a-valerie-murat-devant-le-palais-de-justice-de-bordeaux.html

 

Défense de l’élevage de plein air : appel à manifester jeudi 14 octobre à Quimper

 Rassemblement Jeudi 14 oct

13h30

Préfecture de Quimper !

Face au risque de grippe aviaire, l’État a publié le 30 septembre deux arrêtés signant la fin programmée de l’élevage de volailles plein-air : la claustration sera bientôt obligatoire pour tous les élevages !
La situation des élevages de porcs plein-air est elle aussi délicate avec de nouvelles normes sanitaires strictes qui mettent en difficulté nombre de paysan·ne·s.
En parallèle, le gouvernement cautionne l’industrialisation des filières, sans agir sur les causes des épidémies à répétition : multiplication des transports, densité animale excessive, etc.
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Nous appelons tou·te·s les paysan·ne·s à venir défendre l’élevage plein-air : c’est l’avenir de la paysannerie qui est en jeu !
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Nous appelons les citoyen·ne·s à nous rejoindre pour défendre l’élevage plein-air : c’est notre alimentation qui est en jeu !
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