Orléans – 17 mai – Lutte anti-glyphosate : soutien à 2 militants colleurs d’affiches !

 

 

Soutien à deux militants poursuivis pour avoir collé des affiches anti glyphosate.

 Rassemblement le lundi 17 mai 2021 à 13h15

devant le Tribunal d’Orléans

rue de la Bretonnerie

Le contexte

 

Depuis longtemps, de nombreux citoyens s’interrogent sur la dangerosité du glyphosate et des pesticides. Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer), agence créée en 1965 par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), a rendu, en 2015, un avis déclarant le glyphosate « probablement cancérigène ». On sait que c’est aussi un perturbateur endocrinien.

 

L’interdiction de ce produit a été demandée dans de nombreux pays dont la France.

Nos gouvernements successifs ont reporté régulièrement le débat sur cette interdiction.

Le gouvernement avait déclaré qu’il serait interdit en 2021 mais Emmanuel Macron a renvoyé cette interdiction aux calendes grecques.

 

À l’occasion d’un débat législatif, le 28 mai 2018, un amendement visant à interdire le glyphosate a été proposé aux députés. Lors du vote de cet amendement, 4 députés du Loiret (Mesdames Dubois, Janvier, Rist et Monsieur De Ganay) étaient absents et 2 autres présents : Monsieur Door, qui a voté contre cet amendement et Monsieur Ramos qui a voté pour.

 

Les faits

 

Les Faucheurs Volontaires du Loiret, fin juin 2018, ont exprimé par voie d’affiches collées sur les permanences des 4 députés absents, leur opposition au glyphosate et ont demandé la raison de leur absence au vote.
Puis, ils ont remis en mains propres le Glypho D’oor à Monsieur Door.

 

Madame Dubois a porté plainte et a souhaité que les 2 colleurs concernés paient plus de 3 000 € (!) pour repeindre les volets de sa permanence.

 

Les deux colleurs, qui revendiquent leur geste ont refusé cette proposition, la conciliation et la reconnaissance de culpabilité. C’est pour cette raison qu’ils ont comparu le 21 février 2019 devant le Tribunal Correctionnel d’Orléans.

Le tribunal a reconnu l’état de nécessité motivant leur action et les a relaxés au pénal.

Le parquet a fait appel et ils sont appelés à comparaître devant la Cour d’Appel d’Orléans le lundi 17 mai à 13h30

 

Nous leur témoignons notre soutien et réaffirmons l’état de nécessité dans lequel se trouve la population entière face au risque sanitaire subi tant que le glyphosate reste autorisé en France.

 

Le comité de soutien aux faucheurs volontaires de Pithiviers

contact : csfvpithiviers@laposte.net

Le collectif des Faucheurs Volontaires du Loiret

Loiret sans OGM ni pesticides

Et n’oublions pas les actions de la coalition Secrets Toxiques : https://www.secretstoxiques.fr

PAC : enterrement des aides à la Bio

ou la co-existence impossible

comme elle l’était il y a déjà plus de 20 ans….

Autant on peut « vivre ensemble » avec qui on veut ou qu’on veut pas et qui « il faut », s’il le faut ou s’il l’on veut et même si l’on ne veut pas, autant il est superfétatoire de vouloir faire co-éxister 2 modèles économiques
qui ont pour seule finalité d’anéantir l’autre car condition sine qua non, et nous sommes bien dans ce cas de figure.
Si nous laissons passer les NBT, autant enterrer l’agrobio.

Communiqués de la FNAB

Point de vue  Faucheur Volontaire

Et c’est pour cette raison que les Faucheuses et Faucheurs devraient, à mon sens, revisiter ce qu’en disait Jean-Pierre BERLAN concernant les OGM
Ce sont bien des CLONES, (biodiversité) PESTICIDES ( santé), BREVETES (économie du processus)
Ça me rappelle un petit voyage avec Najet à l’ INRA de Ploudaniel e 2019, où une ingénieure de recherche me parlait de son assurance-  chômage … s’agissant de la capacité du pathogène à se recombiner .. au bout de 3 ans.pour anéantir son  » travail. »
et donc de l’avenir de ce type de « recherche »… C’est quand même un boulot de « chercher’….

ça me rappelle aussi que mon grand-père ne semait pas du blé n’importe où, qu’il préférait mettre de l’avoine en haut des terres en pente, de l’orge au milieu de la pente et du blé en bas de la prairie.
On m’a fait faire un TP en école d’ITA, dans une Grande Ecole d’Agronomie, pour redécouvrir la même chose mais avec un tracteur équipé d’une herse dont les dents envoyaient une impulsion électrique reçue par des capteurs mesurant la  » résistivité » du sol pour savoir où il « était possible de semer de l’avoine, du blé ou de l’orge…
C’est tout dire de la capacité de l’agro-business informatisé de résoudre nos problèmes…

Le savoir agronomique de nos informaticiens, certes très doués, surpasse -t-il celui de nos paysans travailleurs?
à quel coût et pour quel résultat?

Bon, à réfléchir..
@tchaojil

Point de vue de Marc Dufumier, spécialiste en agro-écologie

https://www.ouest-france.fr/medias/ouest-france/e-dossier/transition-ecologique-en-quete-de-demain/une-autre-agriculture-est-possible-b6a8a558-a277-11eb-b336-7dcbaea5702a?fbclid=IwAR0Le0npVOwKCbrysMOBgBC0blK-S_Lf41amqg1el4CNhFbkkfQALJw6tgM