
Partenariat Public Privé entre les Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM et la Marine Nationale Française
Objet : organisation de stages de discrétion
Le Contexte :
Le 20 mars dernier, le Télégramme relatait que :
« Un marin fait son footing… Le porte-avions Charles de Gaulle localisé en pleine guerre au Moyen-Orient grâce à l’application de sport Strava »
Un marin imprudent localise le Charles de Gaulle en pleine mission au Moyen-Orient via Strava. L’état-major français réagit et rappelle les consignes de sécurité.
Selon l’article du Télégramme ces localisations auraient déjà été divulguées de la même manière à plusieurs reprises.
https://www.letelegramme.fr/france/un-marin-fait-son-footing-le-porte-avions-charles-de-gaulle-localise-en-pleine-guerre-au-moyen-orient-grace-a-lapplication-de-sport-strava-7008285.php
Proposition commerciale des Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM BZH :
Fort.e.s de plus de 20 ans d’expérience en la matière, nous organiserons et proposerons
- des stages de discrétion à la marine française.
Plusieurs formules possibles, de la théorie simple à la mise en pratique sur le terrain, en plein champs, avec hébergement complet et rééducation à une alimentation locale bio et de saison.
Conditions d’inscription sur demande dans la rubrique « contact »~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ - Un module « Signal »
Qui sera également disponible et ouvert aux ministres en charge des affaires au plus haut sommet de notre État.
Ceci en réponse aux mésaventures de notre cher Jean Noël Barrot, ministre des affaires étrangères, ex ministre du numérique, victime d’un piratage.Le chef de la diplomatie française, pas moins que ça …, avait nonchalamment cliqué sur un lien corrompu envoyé sur son Samsung personnel.
Ce jour là, alors qu’il se trouvait en réunion des ministres des affaires étrangères, du G7, Jean Noël Barrot a reçu un message piégé sur Signal , une des applications chiffrées que les membres du gouvernement pensent utiliser en toute sécurité.
Il comportait un curieux lien hypertexte, renvoyant vers un site aujourd’hui disparu.
Sources : article de Médiapart « Défense et diplomatie : enquêtes » du 5 décembre 2024.

Un traceur Bluetooth à 5 euros a trahi l’escorte secrète du Charles de Gaulle pendant 24 heures
Pas besoin de hackers ni de satellites espions. Une simple carte postale équipée d’un traceur à cinq euros a suffi à exposer la position de la frégate néerlandaise Evertsen, chargée de protéger le porte-avions Charles de Gaulle, pendant près d’une journée entière en pleine Méditerranée.
Un simple gadget électronique acheté une poignée d’euros sur Internet vient de faire trembler les états-majors européens. En exploitant une vulnérabilité insoupçonnée du courrier militaire, des journalistes néerlandais ont réussi à suivre à la trace une frégate surarmée chargée de protéger le fleuron de la Marine nationale française en pleine Méditerranée.
Le talon d’Achille de la poste navale
La frégate néerlandaise Evertsen, un bâtiment de 144 mètres de long équipé de lance-missiles redoutables, voguait vers le Proche-Orient pour une mission sous très haute tension. Son rôle consistait à sécuriser le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle face à la menace de tirs balistiques dans un contexte de vives tensions au Moyen-Orient. L’enjeu stratégique exigeait une discrétion totale. Pourtant, le média néerlandais Omroep Gelderland a déjoué les systèmes de sécurité avec une facilité déconcertante, et pour cinq euros.
Le stratagème reposait sur une banale carte postale dotée de piles, dans laquelle était dissimulé un traceur Bluetooth. Les journalistes l’ont simplement envoyée via l’Organisation Postale Militaire, le service postal officiel de la Défense néerlandaise.
Un voyage clandestin jusqu’en Crète
Si les colis destinés aux marins passent systématiquement sous l’œil des scanners à rayons X, les simples enveloppes échappent totalement à cette vigilance. Le mouchard a ainsi voyagé en toute impunité depuis un centre de tri néerlandais, via la base navale de Den Helder puis l’aéroport d’Eindhoven, pour atterrir directement dans le port grec d’Héraklion. Dès lors, la position exacte du navire de guerre s’est affichée en temps réel sur les écrans des journalistes.
Le 27 mars, la trajectoire s’est dessinée en direct, longeant la Crète vers l’ouest avant de piquer vers le Levant. Ce pistage a duré près de vingt-quatre heures jusqu’au large de Chypre, exposant virtuellement ce bâtiment de guerre aux pires menaces avant que le signal ne s’éteigne définitivement. L’affaire n’est pas sans rappeler l’enquête du Monde qui avait utilisé l’application Strava pour localiser des militaires français en mission secrète. Le même média néerlandais était d’ailleurs déjà à l’origine d’une enquête similaire sur Strava l’an dernier.
Le choc des états-majors
Cette infiltration rudimentaire a eu des conséquences immédiates au sein du ministère de la Défense néerlandais, au point que la ministre Dilan Yeşilgöz a personnellement informé le Parlement de l’incident. L’ancien lieutenant-général Mart De Kruif, interrogé par Omroep Gelderland, a résumé l’enjeu sans détour :
« De nos jours, on peut éliminer des cibles à distance et avec une grande précision, mais il est indispensable de connaître leur emplacement. C’est pourquoi, pour une frégate, il est primordial de ne jamais révéler sa position. »
Le dispositif a été découvert lors du tri du courrier à bord, après que la frégate a quitté le port. La Défense néerlandaise affirme que cela n’aurait pas représenté de risque opérationnel, une affirmation que certains experts nuancent. Les autorités ont immédiatement interdit l’envoi de cartes avec piles vers l’Evertsen et annoncé une révision des protocoles postaux militaires. Contacté par Le Parisien, le ministère des Armées français n’avait pas répondu à l’heure de la publication.
L’incident illustre une réalité des conflits modernes : un objet du quotidien à cinq euros peut suffire à compromettre une opération navale à plusieurs centaines de millions d’euros.
Si ce n’avait été un poisson d’avril, j’aurai pu candidater pour leur donner une petite formation de base comme à certain-es autres qui veulent persévérer avec ces Idioties Augmentées (IA), dont ils ou elles ne maitrisent ni l’alpha ni l’omega.
bises pokpok
Et vive la prune, comprenne qui pourra … bises à la Bretagne facétieuse ! Peiròt
Hé oui, mon cher Pierre, c’est ta prune, alors que nos jeunes camarades étaient très fâché-es, qui a été le déclic. Tu t’en rappelles donc de notre AG en Ariège en 2016, où Françoise avait fait un malaise en AG et que j’étais allé récupérer au CHU de FOIX..
Une prune, deux prunes , trois prunes, nous y sommes retournés et leur avons dit:
‘ C’est vous qui en décidez, nous ferons ce qu’il faut et ce que vous en aurez décidé!’ . Et on a fait et c’est pas si mal même s’il reste encore du boulot!
‘Faut que ça bosse’ comme nous disions chez les PT Mao
Bises à Nanette