L’audition de ce jeudi 16 avril devant les parlementaires de la commission PETI du Parlement Européen s’est soldée par un maintien de la pétition sur le site Internet de l’UE.
Cette pétition appelle à la réalisation d’études expérimentales de toxicité à long terme des pesticides dans leur formulation complète avant leur homologation sur le marché européen, conformément à l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE du 1er octobre 2019. Cette demande fait suite à la découverte de composés toxiques non déclarés ayant été découverts dans des pesticides commercialisés (Seralini et Jungers, 2020 ; Defarge et al. 2018). La pétition demande également un audit des pesticides actuellement homologués, et une révision du secret industriel couvrant la composition des pesticides.
Ce qui signifie que le problème dénoncé par cette pétition n’est toujours pas résolu
Tant que la Commission n’apporte pas de réponse satisfaisante à ce problème, via les protocoles mis en place par l’EFSA, cette pétition restera active.
Merci à toutes celles et ceux dont la mobilisation a permis d’interpeler certains députés européens qui ont voté pour le maintien en ligne de cette pétition !
Communiqué et Lettre Ouverte à Mme M-F JANOT, Déléguée du Procureur de la République auprès du Tribunal Judiciaire de Lorient (16/04/2026)
Merci Madame M-F JANOT, pour vos 4 ‘SECONDE ET DERNIERE’ convocations devant Vous, pour le Vendredi 17 Avril 2026.
Pour nous, Faucheuses et Faucheurs d’OGM-NTG de Bretagne, vous avez d’évidence un problème de communication au sein de Votre Tribunal : Le 19 mars dernier, notre avocat, Me Jérôme BOUQUET-ELKAIM (1), vous avait informée de notre décision de ne pas déférer à votre convocation le 20 mars pour y recevoir un petit sermon d’un quart d’heure chacun-e, faire 3 pater et 2 ave et vous remettre chacun-e 2 chèques ( 250 + 750 = 1 000€ ) comme vous l’aviez demandé, par téléphone, à notre camarade Yves.
Nous sommes étonné-es qu’il n’y ait ni trace, ni mention, ni demande concernant ces 2 chèques dans vos ‘SECONDE ET DERNIERE ‘ convocations.
Comme nous l’avons déjà écrit à Mr le Vice-Procureur (1) : Nous ne déférerons pas à vos convocations!
Kemennadenn ha Lizher Digor d’an Itron MF JANOT, Dileuriadez Prokulor ar Republik he sez e Lezvarn An Oriant (16/04/2026)
Trugarez Deoc’h, Itron MF JANOT, evit Ho Pevar EIL Lizher-Galv evit ar Gwener 17/04/2026, Dirazoc’h e Lezvarn An Oriant ( an hini DIWEZHA~N, Hervezoc’h…)
Evidomp-ni, Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh, ez eus un diskompren bras en un tu bennak kenetrezoc’h en Ho Lezvarn : D’an 19 a viz Meurzh diwezha~n, en deus bet hon Alvokad Jérôme BOUQUET-ELKAIM (1), kelaouet ac’hanoc’h n’edomp ket evit kaoud diganeoc’h an 20 a viz Meurzh, bep a brezegenn ur c’hard eur pep hini, d’ober 3 pater ha 2 ave na da lesker deoc’h bep a zaou chekenn pep hini ( 250 + 750 = 1 000€ ) evel m’Ho-poa goulennet, dre bellgomz, digant hor c’hamarad Iffig. Souezhus e kavomp ne vije nag anv na roud na goulenn ebet eus an 2 chekenn-se ken en Ho EIL ha DIWEZHA~N Lizher-Galv.
E-giz m’hon eus bet skrivet dija d’Ho Prokulor (1) : Ne teuimp ket !
Dans un avis rendu aujourd’hui, il rappelle que l’acétamipride et le flupyradifurone (des néonicotinoïdes) présentent des risques avérés pour la santé humaine et l’environnement :
🚨Toxique pour les pollinisateurs et la vie aquatique
🚨Persistant et se dégrade en PFAS
🚨Suspecté d’être reprotoxique
🤯 En parallèle, le Sénateur Laurent Duplomb fait pression pour intégrer sa proposition de loi au projet de loi gouvernementale sur l’agriculture. Comment est-ce possible ?
Générations Futures a pris connaissance de l’avis rendu ce jour par le Conseil d’État sur la proposition de loi n° 410574 déposée par MM. Duplomb, Menonville, Louault, Buis et Cabanel « visant à atténuer une surtransposition relative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques afin d’éviter la disparition de certaines filières agricoles ». Cet avis, particulièrement sévère, confirme point par point les risques majeurs que font peser le retour de substances de types néonicotinoïdes (acétamipride et flupyradifurone) sur la santé humaine, la biodiversité et l’environnement.
Le Conseil d’État rappelle lui-même :
que le flupyradifurone est persistante, que l’acétamipride est toxique pour la vie aquatique, et présente des effets sublétaux avérés sur les pollinisateurs sauvages (page 6) ;
que le flupyradifurone se dégrade en acide difluoroacétique (DFA), un composé de la famille des PFAS, extrêmement persistant (page 6) ;
que l’acétamipride est suspecté d’être reprotoxique et que l’effet perturbateur endocrinien ne peut être exclu (page 6) ;
et de conclure « qu’il résulte de l’état des connaissances sur l’acétamipride et le flupyradifurone rappelé au point précédent que l’usage de produits composés de ces substances présente des incidences avérées pour l’environnement et des risques pour la santé humaine et qu’il est en outre susceptible d’engendrer des dommages dont la réalisation, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement. »
Pour rappel, la proposition de loi prévoit d’autoriser par décret, pour trois ans (betteraves, cerises, pommes, noisettes) ou un an (betteraves en pulvérisation), des dérogations à l’interdiction pourtant votée par le Parlement en 2016 et renforcée en 2018. Le Conseil d’État souligne qu’en l’état, la proposition de loi « Duplomb 2 » soumise à son examen n’est pas conforme aux exigences du principe constitutionnel de précaution, inscrit dans la Charte de l’environnement.
« Comme le rappelle l’avocat spécialisé Arnaud Gossement l’avis du Conseil d’État est très clair : « ce texte n’est pas conforme à plusieurs règles de droit de valeur supérieure à la loi et notamment au principe constitutionnel de précaution inscrit dans la Charte de l’environnement. » Il est temps que le Parlement l’entende. Autoriser à nouveau ces substances néonicotinoïdes, c’est prendre le risque d’engendrer des effets néfastes pour la santé du Vivant et polluer durablement les milieux »
« Si cette PPL venait à être débattue, nous demanderions aux parlementaires de rejeter purement et simplement cette proposition de loi rétrograde. » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.
« Nous sommes de plus en plus de spécialistes à penser qu’il faut un changement de paradigme pour en sortir. Ainsi quarante-trois d’entre nous de cinq continents ont récemment co-signé dans Environmental Sciences Europe, une revue scientifique à facteur d’impact élevé : https://rdcu.be/eOj3c, pour détailler les malversations qui entourent les autorisations de commercialisations des toxiques, notamment des pesticides et plastifiants. «
« Prises une par une, toutes ces maladies sont parfois rapprochées d’un manque de chance, voire de causes sociales diverses. Mais on songera forcément à l’héritage épigénétique ou transgénérationnel, donc environnemental. On cauchemardera sur les effets des polluants stables et fossiles, dès le fœtus et la grossesse, car nous avons montré qu’ils passent à travers le placenta, comme les plus importants pesticides du monde, les Roundup incriminés dans les fraudes de Monsanto-Bayer. Ils s’accumulent dans notre milieu limité par l’atmosphère, toutes les formes de vie y sont sensibles et soumises.
On détecte combien les polluants s’incrustent dans toutes les chairs, et sont volontairement répandus. Ils sont chargés de métaux lourds, ceux qui proviennent de résidus de pétrole cancérogènes et neurotoxiques servant à les fabriquer. Nous avons prouvé que tous les perturbateurs hormonaux étaient, par d’autres mécanismes cellulaires, neurotoxiques, tels du sable qui dérègle le cerveau et le système nerveux petit à petit. »
…
…
…
Scientists’ warning: we must change paradigm for a revolution in toxicology and world food supply
We propose a new paradigm, astoxicologycurrently lacks theproper perspective. From the1950s tothe1970s, atleast one‑third ofall toxicological testing intheUnited States, includingforchemicals anddrugs, wasmislead‑ing scientists, andthis worldwide issue persists today. Moreover, petroleum‑based waste andheavy metals have been discovered inpesticide andplasticizer formulations. These contaminations have now reached all forms oflife. Widespread exposure tochemical mixtures promotes health andenvironmental risks. We discovered thatpesticides have never undergone long‑term testing onmammals intheir full commercial formulations byregulatory authorities orthepesticide industry; instead, onlytheir declared active ingredients have been assessed, contrary toenvironmental law recommendations. The ingredients ofthese formulations are notfully disclosed, yettheformulations are ingeneral atleast 1000 timesmore toxic atlow environmentally relevant doses thantheactive ingredients alone underconditions oflong‑term exposure. Asimilar lack ofcomprehensive toxicological evaluation applies toplasticizers. Their regulatory authorisations might have been obtained byincomplete, misleading andpotentially false input data. This hasprofound implications notonlyfor scientific knowledge, butalsofor public andenvironmental health.
2/for new compounds, the obligation totest thefull pesticide formulations invivo chronically atenvironmentally relevant levels. This isnecessary becausepesticides are synthesized frompetroleum, which can contain heavy metals. Moreover, formulated pesticides can contain plasticizers. The declared active substance, asanisolated compound ofthis mixture chosen bythecompany, will nothave tobe tested byitself alone. Compensation could be organized forpesticide use reduction, this will savehealth andenvironmental degradation;
3/the complete toxicological raw data for individual animals should be published ontheInternet,
Partenariat Public Privé entre les Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM et la Marine Nationale Française
Objet : organisation de stages de discrétion
Le Contexte :
Le 20 mars dernier, le Télégramme relatait que : « Un marin fait son footing… Le porte-avions Charles de Gaulle localisé en pleine guerre au Moyen-Orient grâce à l’application de sport Strava »
Un marin imprudent localise le Charles de Gaulle en pleine mission au Moyen-Orient via Strava. L’état-major français réagit et rappelle les consignes de sécurité.
Proposition commerciale des Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM BZH :
Fort.e.s de plus de 20 ans d’expérience en la matière, nous organiserons et proposerons
des stages de discrétion à la marine française.
Plusieurs formules possibles, de la théorie simple à la mise en pratique sur le terrain, en plein champs, avec hébergement complet et rééducation à une alimentation locale bio et de saison.
Conditions d’inscription sur demande dans la rubrique « contact »
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Un module « Signal »
Qui sera également disponible et ouvert aux ministres en charge des affaires au plus haut sommet de notre État.
Ceci en réponse aux mésaventures de notre cher Jean Noël Barrot, ministre des affaires étrangères, ex ministre du numérique, victime d’un piratage.Le chef de la diplomatie française, pas moins que ça …, avait nonchalamment cliqué sur un lien corrompu envoyé sur son Samsung personnel.
Ce jour là, alors qu’il se trouvait en réunion des ministres des affaires étrangères, du G7, Jean Noël Barrot a reçu un message piégé sur Signal , une des applications chiffrées que les membres du gouvernement pensent utiliser en toute sécurité. Il comportait un curieux lien hypertexte, renvoyant vers un site aujourd’hui disparu. Sources : article de Médiapart « Défense et diplomatie : enquêtes » du 5 décembre 2024.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.