Le 8 mars de la Coordination Rurale

Lettre ouverte 

Monsieur Le Secrétaire Général de la CR 29,
Homo homini lupus est ! 
je constate, à la lecture et à l’écoute de ce qui suit, que certains latins avaient plus de clairvoyance que certain-es breton-nes de la CR 29.
Les vrais loups font moins de dégâts que certains prédateurs qui attaquent leurs brebis en interne à la CR!
En interne, car comme à la FNSEA-JA, ils veulent régler en interne les problèmes avec leurs brebis salariées, voire camarades?
Quand faut-il démissionner?
un 8 mars, journée internationale des droits des femmes: il te reste près de 6 heures!
 Faute de quoi, tu ne seras plus le bienvenu chez Jojo, où « en rediscuter dans une ambiance moins sonore » sera diffusée sur toutes les antennes.
Kompren?
Hep ken@vo
jil quillevere (deus kuzul merañ PIG BZH)
Affaire d’agression sexuelle au Salon de l’Agriculture : mis en cause sur sa gestion de l’affaire, le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau nous répond (Page actuelle)

Affaire d’agression sexuelle au Salon de l’Agriculture : mis en cause sur sa gestion de l’affaire, le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau nous répond

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Publié le06/03/2026 à 18h56

Temps de lecture : 6 min

Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37 est mis en cause pour des faits d’agression sexuelle sur une salariée du syndicat lors du SIA. Le président de la CR nous confirme l’ouverture prochaine d’une enquête interne. Mis en cause dans sa gestion de l’affaire, il s’explique. Le point.

L’affaire embarrasse jusqu’au plus haut sommet de la Coordination rurale. Selon les informations de nos confrères d’ICI Touraine, une agression sexuelle impliquant une salariée de la Coordination rurale et un vice-président de la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire se serait déroulée lors du Salon de l’Agriculture, qui s’est achevé le 1er mars dernier.

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Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37 est mis en cause pour des faits d’agression sexuelle sur une salariée du syndicat lors du SIA. Le président de la CR nous confirme des faits et l’ouverture prochaine d’une enquête interne. Mis en cause dans sa gestion de l’affaire, il s’explique. Le point. • ©Isabelle Rio – Samuel Chassaigne – France 3 Limousin – France Télévisions

Des faits graves reprochés

Les faits se seraient produits en plusieurs temps, le dimanche 22 février. Le mis en cause aurait d’abord envoyé ce jour-là plusieurs SMS à caractère sexuel à la salariée, animatrice de la Coordination rurale à l’échelle de la région Centre – Val de Loire, avant de se rapprocher d’elle et de lui mettre les mains aux fesses à proximité du stand de la CR. Prise d’un malaise, la victime aurait ensuite éclaté en sanglots devant le secrétaire général du syndicat, François Walraet. Elle aurait été transportée par les pompiers « tremblante » et « en état de choc », rapportent nos confrères.

Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37, a remis sa démission le mercredi 4 mars, dix jours après les faits qui lui sont reprochés, invoquant des « raisons personnelles et médicales » à nos confrères d’ICI Touraine. Nous avons tenté de contacter le mis en cause qui n’a pas répondu à l’heure où nous publions ces lignes.

Toujours selon ICI Touraine, dans un fil WhatsApp regroupant une centaine d’adhérents, Bertrand Venteau, président national de la Coordination rurale, aurait sommé à l’un des adhérents de se taire sur cette affaire. Alors le président du deuxième syndicat agricole aurait-il tenté d’étouffer cette affaire de violences sexuelles dans ses rangs ?

Les explications du président de la CR

Contacté, Bertrand Venteau reconnaît des faits sans confirmer les agissements précis du mis en cause : « Moi, sur la partie des actes de mains aux fesses, je n’ai pas de retour, je n’ai pas la preuve (…) On l’a protégée dans l’urgence des faits qui se sont passés, des mesures ont été prises, les services compétents ont été alertés, le téléphone… on l’a pris et on a bloqué les appels, les messages de la personne concernée. »

Le président du syndicat confirme qu’une enquête interne va être menée par un cabinet extérieur « pour voir si des faits n’existaient pas depuis plusieurs années ou si des choses ont pu se passer, parce qu’il faut que l’on fasse une analyse déjà pour protéger les salariés et nous, en tant qu’élus, pour savoir (…) Ils vont venir auditionner et prendre le ressenti des salariés qui pourront parler librement. On n’aura pas accès aux entretiens individuels. Les propos qui nous seront remontés seront totalement anonymisés.”

Concernant sa gestion de l’affaire et les directives qu’il aurait données aux adhérents, ce dernier nous précise par téléphone qu’il « ne se souvient pas avoir tenu de tels propos », tout en indiquant que « les groupes de conversation privés n’ont pas vocation à fuiter. Il y a des choses qu’on ne peut pas mettre sur la place publique et qu’on doit régler entre nous. » Il justifie également son silence sur l’affaire pour « protéger au mieux la salariée » et que les choses sont en train de « se régler » avec la démission de l’élu incriminé : « Il a fait le choix de démissionner, c’est un choix raisonnable. Le reste de l’affaire concerne la justice et concerne la salariée en question si elle veut aller en justice. Si elle choisit d’aller en justice, nous serons bien évidemment à ses côtés. »

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Bertrand Venteau répond aux questions après la révélations de faits graves mettant en cause un membre du syndicat. • ©Isabelle Rio – Samuel Chassaigne – France 3 Limousin – France Télévisions

Bertrand Venteau émet des doutes sur les raisons de la médiatisation de l’affaire. Il cible Véronique Le Floc’h, ancienne présidente nationale de la Coordination rurale battue lors des dernières élections, qui a démissionné du comité directoire de la CR à la suite de cette affaire, se disant « écœurée par de tels agissements et le silence de la CR ». Pour l’éleveur de Haute-Vienne, « c’est le coup de pied de l’âne d’une élection ratée par des gens qui ont été battus, dont Véronique Le Floc’h. Je suis surpris de la médiatisation de cette affaire, en particulier de la part de l’ancienne présidente, parce qu’aujourd’hui, on expose une salariée. (…) Mettre en public ce qu’il s’est passé, ce n’est pas protéger la salariée.” Contactée, cette dernière nous a répondu : « Ma démission a coïncidé avec cette affaire mais a aucun moment, je n’en ai parlé. Je me retire parce que je ne me sentais pas utile dans cette nouvelle équipe. Loin de moi, l’envie de médiatiser quelques affaires que ce soit. »

Enfin, le président de la CR précise qu’il n’a pas connaissance de plainte ou de signalement auprès de la justice. Il indique que la salariée est de retour au travail et que « La CR est une grande famille, on va essayer de régler nos histoires en interne« . Il indique également que la présomption d’innocence s’applique mais qu’en cas de « faits graves et avérés, la structure nationale pourrait être partie civile aux côtés de la salariée ».

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Le lun. 2 sept. 2024 à 10:47, Jil Quillevere <jil.quillevere@gmail.com> a écrit :
Merci Patrick,
bien reçu
@+
jil
Le lun. 2 sept. 2024 à 00:26, Patrik Sastre-Coader * Bergerie du Menez Hom <contact@bergerie-menez-hom.bzh> a écrit :

Salut,

Trouve en PJ quelques éléments dont le fameux « programme européen de
développement des grands prédateurs », pièce maîtresse à maîtriser pour
comprendre tout ce qui tourne autour de ce sujet (je suis certain
qu’aucun éleveur de la conf du Finistère ne l’a lu !).

Et aussi des « éléments » montrant la « collusion » entre les organisations
escrologistes / ensauvagistes 100% pro-loups partout et sans limite avec
les orgas proche de la Conf’ … et aussi de la FNSEA qui gère – comme
chacun le sait – la politique agricole et qui – donc – à gérer le
système indemnitaire (au profit des gros élevages). La Conf’ comme la
FNSEA sont raccords sur tout : les indemnisations, les tirs de défense,
les chiens de protection des troupeaux, la gestion des cercles,
l’absence d’analyses génétiques, la non-remise en cause des méthodes de
comptage…

Il est tout de même surprenant de défendre des moyens de protection et
des tirs (développer depuis plus de 30 ans sans que les prédations
diminuent réellement dans le sud-est) sans que l’on sache d’une manière
scientifique, rationnelle et non fantasmée le nombre de loups.

D’autre part, tu constateras le nombre de prédations dont les loups sont
exclus dans le Finistère, voir mieux d’origine inconnue, soit 50% des
constats (imagines-tu accepter un résultat de 50% après une prise de
sang ?) … ce qui signifie qu’elles passent à l’as ! donc les
prédations de loups sont LARGEMENT minorée … d’où l’importance d’avoir
des analyses génétiques SYSTEMATIQUES.

L’autre intérêt des analyses génétiques, c’est d’identifier les loups
« hybrides » … et se faisant, les sortir du décompte des loups prélevés
en vertu d’une recommandation de l’UICN considérant que ces loups
nuisent à la pureté des loups (cf severac2 ADN). çà permettrait de tirer
plus de loups … mais un des mots d’ordre de la conf’ est : pas de
tableau de chasse !

Si tu peux avoir une explication sur l’absence de désir de la conf’ de
réclamer les analyses ADN, je suis bien curieux de lire leur argumentaire.

Bon, désolé pour cette avalanche d’infos … on peut en rediscuter dans
une ambiance moins sonore que chez « Jo » 😉

A+


Bergerie du Menez Hom – Patrik Sastre-Coader
525 chemin du Guilly – 29150 DINEAULT

Tribune collective : Agriculture bretonne : En finir avec l’omerta

Réponse collective à Daniel Cueff, vice-président de la région Bretagne

La publication du livre « Silence dans les champs » de Nicolas Legendre fait réagir des élus de la région Bretagne. La tribune du 25 avril de Monsieur Daniel Cueff, 13eme Vice-Président du Conseil Régional de Bretagne, montre, à elle seule l’importance de ce livre pour l’avenir de l’agriculture et de la ruralité bretonne.

Réduire, comme le fait Monsieur Cueff, la politique de la région à « contempler la réalité quand elle est belle », est en soi un aveu de soumission au régime d’omerta abordé dans ce livre. Qu’il y ait en Bretagne, dans le domaine de l’agriculture et de l’alimentation, des initiatives remarquables, c’est un fait, et une fierté . Encore faudrait-il que leurs promoteurs soient réellement soutenus, puissent se loger dans des conditions décentes, dégager un revenu décent de leur engagement pour l’intérêt général et n’en soient pas réduits à se précariser pour bien faire leur travail faute d’accès au capital. C’est un positionnement politique effectif que ces acteurs attendent, et pas seulement une reconnaissance médiatique.

Encore faudrait-il que les élus de la Région soient au côté de la filière bio, paysans maraîchers et éleveurs pour exiger du gouvernement des aides réellement significatives. Se contenter de « contempler la réalité quand elle est belle », c’est renoncer à l’engagement politique et fuir ses responsabilités d’élu, alors que dans le même temps la fuite en avant agro-industrielle est menée tambour battant par le Ministre de l’Agriculture. C’est comme disait un ancien président « regarder ailleurs, quand la maison brûle ».

Il doit y avoir un débat public sérieux sur l’agriculture en Bretagne. Ce débat est nécessaire étant donné les enjeux sanitaires, écologiques, sociaux, et ruraux : et il doit engager tous les habitants en Bretagne, et non uniquement les tenants d’une ligne corporatiste, qui servent la soupe aux intérêts financiers.

Mais le préalable au débat c’est avant tout de rétablir l’État de droit en Bretagne, pour que la parole se libère, pour qu’aucun agriculteur n’ait que le suicide pour exprimer sa détresse, pour qu’aucun journaliste ne se sente menacé dans son travail d’enquête, pour que les agents de l’État puissent exercer leurs missions de contrôle sans pression ni menaces, pour qu’aucun responsable associatif ne soit inquiété, pour que chacun puisse vivre dans un environnement équilibré et respectueux de sa santé, pour que les droits syndicaux soient respectés partout. Et pour que la cellule Cellule Déméter de la Gendarmerie soit dissoute et que chaque habitant de Bretagne puisse bénéficier de la même protection. Compte tenu de la gravité des enjeux, la restauration de l’État de droit est une priorité absolue. Il relève de la responsabilité du Conseil régional de se positionner en ce sens vis-à-vis du gouvernement. Nous attendons des actes engagés et déterminés.

Le 9 mai 2023

Minga, Bretagne Contre Les Fermes-Usines, Pisseurs.sseuses Involontaires de Glyphosate BZH, Les faucheuses et faucheurs Volontaires d’OGM de Bretagne, Solidaires Finistère – 29, l’Alliance des tables libres et vivantes, Fédération Syndicale Unitaire du Finistère (FSU 29)

https://blogs.mediapart.fr/minga-faire-ensemble/blog/120523/agriculture-bretonne-en-finir-avec-l-omerta