VRTH : gouvernement Hors la Loi – action FV BZH

Les Faucheurs et Faucheuses volontaires de Bretagne ont organisé ce samedi 27 novembre des caravanes qui ont sillonné la Bretagne pour rappeler par voie d’affichage que

le gouvernement n’a toujours pas exécuté les
injonctions que lui a adressées le Conseil d’État.

Gouvernement hors la loi

Le gouvernement français est hors la loi depuis plus d’un an.
Des OGM cachés (Tournesol et colza Rendus Tolérants à des Herbicides – les VRTH – ) sont toujours cultivés et consommés en France et des OGM issus de nouvelles techniques de modifications génétiques peuvent se
développer en toute opacité.

Le tract des Faucheurs et des Faucheuses d’OGM breton.ne.s :

Hors la loi
Hors la loi Communiqué des Faucheurs et Faucheuses d’OGM BZH

Lieux visités et informés :

Permanences de députés :

Châteaulin : permanence du Député Richard Ferrand

  • Député de la 6ème circonscription du Finistère – LREM
  • Président de l’Assemblée nationale
    (tout de même …)

Concarneau : permanence d’Erwan Balanant

Député de la 8ème circonscription du Finistère – LREM

https://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/a-concarneau-les-faucheurs-volontaires-interpellent-le-depute-sur-les-ogm-caches-28-11-2021-12876499.php

https://www.ouest-france.fr/environnement/pays-de-concarneau-les-faucheurs-volontaires-interpellent-le-depute-70688df0-4f75-11ec-b93a-6aa1b43b752b

Le télégramme 29 novembre 2021

Lorient : permanence de Gwendal Rouillard

Député de la 5ème circonscription du Morbihan
LREM

Permanence du député Gwendal Rouillard – Lorient
Permanence du député Gwendal Rouillard – Lorient

Hennebont : permanence de Jean Michel Jacques

Député de la 6ème  circonscription du Morbihan – LREM

 

permanence du député Jean Michel Jacques – Hennebont

Autres lieux :

Mairie de Quimperlé pour Michaël Quernez,
Élu régional Bretagne et
Maire de Quimperlé

Michaël Quernez, Premier vice-président du Conseil régional de Bretagne, en charge de la question du climat et des mobilités, assurait le 11 novembre dernier dans les colonnes du Télégramme
« La Bretagne sera attentive à tous les engagements de la France. La Région est déjà engagée et a lancé des projets comme le Haut conseil breton pour le climat ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/des-faucheurs-volontaires-affichent-leur-mecontentement-a-la-mairie-de-quimperle-29-11-2021-12877872.php

Quimperle Mairie

Sous préfecture de Châteaulin

Sous préfecture de Lorient

Sous préfecture de Lorient

Grand théâtre Lorient

Plonevez Porzay

Le Faouët

(Mairie, place, pas de photos)

Carhaix

(pas de photos, il faisait nuit)

Autres  collages :

Lorient palais des congrès

Lorient palais des congrès

EUREDEN

https://faucheurs-volontaires.fr/

 

« Dénigrement des vins de Bordeaux » : mobilisation le 13 octobre à Bordeaux

Mobilisation le 13 octobre 2021 à Bordeaux

PIG BZH soutient bien évidemment Valérie Murat !

Et sur ce thème, focus sur les labels alimentaires de certification environnementale :
https://lareleveetlapeste.fr/les-labels-alimentaires-de-certification-environnementale-trompent-les-consommateurs/

Pétition de soutien à Valérie Murat, porte parole de l’association « Alerte aux toxiques » :
petition de soutien à Valérie Murat

Les Vins de Bordeaux veulent empêcher Valérie Murat de faire appel

Les Faucheurs et faucheuses volontaires manifestent à Rostrenen

Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM : https://faucheurs-volontaires.fr/
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Publié le 20 septembre 2021 à 17h57 sur le site : du Télégramme

Les faucheurs volontaires manifestent devant la gendarmerie de Rostrenen

Ce lundi après-midi 20 septembre, quatre faucheurs volontaires d’OGM convoqués à la gendarmerie de Rostrenen ont reçu le soutien d’une vingtaine de personnes.

Une vingtaine de personnes sont venues soutenir les quatre faucheurs volontaires convoqués ce lundi à la gendarmerie de Rostrenen.
Une vingtaine de personnes sont venues soutenir les quatre faucheurs volontaires convoqués ce lundi à la gendarmerie de Rostrenen. (Le Télégramme/Lionel Samson)

Ce lundi en début d’après-midi, quatre faucheurs volontaires d’OGM, condamnés le 2 avril dernier par le tribunal de Guingamp pour avoir recouvert de peinture des emballages de produits phytosanitaires contenant du glyphosate dans des jardineries de la région guingampaise, étaient convoqués à la gendarmerie de Rostrenen pour un prélèvement d’ADN et une audition.

Refus du prélèvement ADN

Autant l’audition n’a pas posé de problème, autant le prélèvement d’ADN s’est soldé par un refus des quatre faucheurs volontaires. « On refuse ce prélèvement, une manière de fichage complètement disproportionné par rapport aux faits reprochés, a confirmé Tugdual Carluer, un des quatre condamnés à Guingamp. Cela montre clairement la volonté de mettre la pression sur les actions militantes ». « Nous revendiquons un acte militant pour le bien commun et je ne pense pas que nous soyons dangereux pour la société », a ajouté Brigitte Plunian, elle aussi concerné par le prélèvement d’ADN.

Des faits qui remontent à 2016

L’acte militant en question remonte au samedi 19 mars 2016, quand sept faucheurs volontaires s’étaient introduits dans trois jardineries de la région guingampaise et avaient peinturluré des emballages de produits contenant du glyphosate, les rendant impropres à la vente. Le tout à visage découvert, dans le cadre d’une action nationale menée un peu partout en France par des militants écologistes. Par cet acte, ils voulaient dénoncer la lenteur des services publics à interdire la vente du glyphosate dans ces fameux produits phytosanitaires. Suspendu en 2017, le procès avait repris le 28 janvier 2021 avant un jugement et une condamnation le 2 avril des faucheurs à une amende avec sursis de 300 €.

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Rostrenen. Les « faucheurs volontaires » refusent un prélèvement ADN

A lire sur le site de Ouest France

​Sept « faucheurs volontaires » avaient été condamnés en avril 2021, à Guingamp (Côtes-d’Armor) pour avoir recouvert de peinture des bidons de pesticides. Ce lundi 20 septembre, quatre d’entre eux ont été convoqués à la gendarmerie de Rostrenen, pour un prélèvement ADN qu’ils ont refusé.

Une vingtaine de personnes ont soutenu quatre faucheurs volontaires d’OGM convoqués à la gendarmerie de Rostrenen. | OUEST-FRANCE

C’est un nouveau volet qui s’ouvre dans l’affaire des sept « faucheurs volontaires » qui avaient été condamnés à 300 € avec sursis, en avril 2021 au tribunal correctionnel de Guingamp (Côtes-d’Armor), pour détérioration de biens. En 2016, ils avaient aspergé de peinture des bidons d’herbicide au glyphosate, dans trois jardineries de Guingamp, Plouisy et Saint-Agathon.

Ce lundi 20 septembre 2021, quatre d’entre eux ont été convoqués à la gendarmerie de Rostrenen pour un prélèvement d’ADN. Un autre avait été convoqué à la gendarmerie de Callac, il y a quelques jours de cela, pour le même motif. Les deux autres « faucheurs » feront, eux aussi, l’objet d’une convocation prochainement.

« Ils ont été jugés pour détérioration de biens en avril, explique Me Bouquet-Elkaïm, leur avocat. Après le jugement, le parquet de Saint-Brieuc a demandé un prélèvement ADN ; c’était une possibilité. C’est un nouveau volet qui s’ouvre. » Un prélèvement que les cinq premiers « faucheurs volontaires » ont rejeté. Et qui, selon l’avocat, devrait faire également l’objet d’un refus par les deux autres personnes concernées. « Ce refus constitue une nouvelle infraction, souligne Me Bouquet-Elkaïm. Il reviendra au procureur de décider de la suite à donner. »

Et la suite :

RV au  Tribunal Correctionnel de St Brieuc le 12 mai 2022…

Manche : 80 000 € d’amende pour un trafic de dichloropropène

Pesticide interdit dans la Manche : jusqu’à 80 000 euros d’amende pour un trafic de dichloropropène

Huit exploitations maraîchères et leurs trois intermédiaires ont été condamnés mercredi à Coutances (Manche) à des amendes de 10 000 à 80 000 euros pour un trafic de 132 tonnes de ce pesticide interdit en France depuis 2018 et importé d’Espagne.

Epandage de pesticides à Bailleul, en juin 2015. Le dichloropropène, un produit classé cancérogène probable, a été utilisé pendant des décennies par les producteurs de carottes de Créances (Manche) et des environs. Epandage de pesticides à Bailleul, en juin 2015. Le dichloropropène, un produit classé cancérogène probable, a été utilisé pendant des décennies par les producteurs de carottes de Créances (Manche) et des environs. « C’est un révélateur de la place de la chimie dans la société et de la difficulté de s’en passer quand on est accro », avait estimé Cyril Lacombe, le procureur de la République de Coutances, dans la Manche, lors de l’audience le 21 mai. Huit exploitations maraîchères et leurs trois intermédiaires ont été condamnés, mercredi 1er septembre en correctionnelle, à des amendes de 10 000 à 80 000 euros pour un trafic de 132 tonnes d’un pesticide interdit importé d’Espagne.

Le magistrat avait demandé des peines allant de 8 000 à 100 000 euros contre les maraîchers accusés de détention ou d’utilisation de dichloropropène, un produit classé cancérogène probable et utilisé pendant des décennies par les producteurs de carottes de Créances (Manche) et des environs, avant qu’il ne soit interdit en France en 2018. Près de 100 tonnes y ont été épandues entre février 2018 et novembre 2020.

Lire aussi Pesticides et santé : les conclusions inquiétantes de l’expertise collective de l’InsermL’intermédiaire qui commandait les produits en Espagne est lui condamné à 80 000 euros d’amendes dont 30 000 avec sursis. L’homme qui regroupait les commandes s’est vu infliger 60 000 euros d’amende dont 30 000 avec sursis. Et l’entreprise de travaux agricoles qui épandait le produit la nuit et faisait de fausses factures d’élagage est condamnée à 20 000 euros d’amende dont 10 000 avec sursis.

« Une décision importante »

« C’est une décision importante qui pourrait faire jurisprudence », a commenté Annick Briand, qui représentait la Confédération paysanne, partie civile, interrogée mercredi par une correspondante de l’Agence France-Presse. Ce pesticide était utilisé contre un ver parasite qui se développe sur les terres sableuses comme celles qui ont fait la réputation des carottes de Créances. « La filière savait que les dérogations ne dureraient pas », avait témoigné durant l’audience le député de La République en marche (LRM) de la Manche Stéphane Travert, ancien ministre de l’agriculture (2017-2018).

Lire aussi Une vaste étude confirme les risques de cancer encourus par les agriculteurs françaisLes prévenus « auraient dû commencer à anticiper en 2009 », lorsque l’usage de ce produit n’est devenu possible dans l’Union européenne que sur dérogation, avait estimé Mme Briand durant le procès. « Quand je me suis installée à Lingreville [commune proche de Créances], il y avait beaucoup de veuves. Les hommes étaient morts de ce produit », avait ajouté la maraîchère bio. Elle avait alors accusé la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles de « faire pression au niveau européen » pour que ce produit puisse encore être utilisé.

Dans un communiqué diffusé en marge du procès, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles de la Manche avait critiqué la « suppression arbitraire, depuis trois ans, d’un traitement adéquat ». Des dérogations à l’utilisation du dichloropropène continuent à être accordées à l’Espagne, l’Italie, le Portugal et Chypre, avait rapporté la Confédération paysanne.

Le Monde avec AFP

Expertise collective de l’INSERM sur les pesticides : réactions

Suite à la publication ce 30 juin 2021 de l’expertise collective de l’INSERM « Pesticides et effets sur la santé »- nouvelles données –  les réactions s’enchaînent :

L’oeil du du Canard Enchaîné – 7 juillet 2021

Canard Enchaîné - 7 juillet 2021
Abandon du glyphosate = promesse bidon !!!

Communiqué de presse du CSVPO

logo du CSVPO

« 

RENNES, le 3 juillet 2021

Communiqué de presse

« Pesticides et effets sur la santé »
La nouvelle expertise de l’INSERM doit déboucher sur des actes

Réalisée par une équipe de 12 chercheurs, la nouvelle expertise collective de l’INSERM de 2021 vient de dresser un bilan des connaissances sur les liens entre exposition aux pesticides et santé humaine. Ce bilan est accablant.

Il confirme la présomption forte d’un lien entre l’exposition aux pesticides et six pathologies : lymphomes non hodgkiniens (LNH), myélome multiple, cancer de la prostate, maladie de Parkinson, troubles cognitifs, bronchopneumopathie chronique obstructive et bronchite chronique.

Par rapport à son expertise précédente de 2013, il conclut également à une présomption forte de lien entre l’exposition (professionnelle ou domestique) aux pesticides de la mère pendant la grossesse et le risque de certains cancers chez l’enfant à naître, en particulier les leucémies et les tumeurs du système nerveux central.

Il reconnaît un lien entre l’exposition des riverains des terres agricoles (rayon inférieur à 1,5 km) et la maladie de Parkinson, ainsi que les troubles du spectre autistique chez l’enfant.

En tant qu’association de soutien aux victimes des pesticides, cette réactualisation en 2021 de l’étude de 2013, vient confirmer ce que nous savons :

  • Les maladies provoquées par les pesticides sont bien plus nombreuses que celles à ce jour reconnues officiellement comme maladies professionnelles.
  • L’exposition professionnelle maternelle et paternelle pendant la période préconceptionnelle ou la grossesse, engendre des risques graves pour l’enfant à naître.
  • Le risque pour la santé des riverains et la population en général est confirmé, mais rien n’est fait pour l’en protéger.

Au plus vite, nous demandons que les maladies « à présomption forte » soient inscrites dans les tableaux de maladies professionnelles, en particulier le cancer de la prostate.

Faut-il attendre que le lien entre pesticides et santé soit « prouvé » par des études scientifiques, pour agir ? Faudra-t-il encore attendre une autre expertise INSERM en 2029 (?) pour que des mesures soient prises ? Nous rencontrons régulièrement des paysans et des riverains malades, nous constatons l’augmentation du nombre de cancers pédiatriques etc… Nous connaissons les freins imposés par le lobby de l’agrochimie pour que rien ne bouge.

Nous nous tournons vers nos élus locaux, régionaux et nationaux pour qu’ils aient la clairvoyance et le courage d’interdire rapidement l’usage des pesticides de synthèse et d’encourager l’agriculture biologique. De toute urgence, nous les invitons à prendre les mesures pour protéger les riverains.

Le groupe de coordination du Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest

Tél : 06 73 19 56 07 – victime.pesticide.ouest@ecosolidaire.fr

https://victimepesticide-ouest.ecosolidaire.fr/

https://www.facebook.com/victimepesticide.ouest/

« 

Promesse bidon

Interview de Christian Vélot – Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN

Christian Vélot est maître de conférence en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de Recherche de l’Information Indépendante du Génie Génétique (CRIIGEN)

Interviewé par France Soir il revient sur différents aspects de la pandémie actuelle (virus, vaccins, Autorisations de Mise sur le Marché – AMM, politique vaccinale) pour élargir son propos sur les liens entre cette pandémie et les maladies environnementales.

Interview Dr Christian Vélot – CRIIGEN

Partie virus, vaccin,

Christian Vélot revient sur la nature de ce virus qu’il qualifie de dangereux car présentant un grand nombre de symptômes différents.
Il se montre surpris de voir que pour lutter contre un virus qui nous réserve beaucoup d’incertitudes, on ait recours à des technologies pour lesquelles on n’a pas de recul.
Il revient sur les traitements précoces, notamment ceux préconisés par le professeur Didier Raoult, un virologue d’une pointure exceptionnelle et regrette qu’on ait balayé l’hydroxychloroquine qui n’a jamais tué personne pour lui préférer le Remdesivir, une molécule toxique et mutagène.

Le biologiste donne des explications très détaillées sur les différents types de vaccins mis sur le marché, vaccins qu’il divise en trois catégories selon la technique employée : vaccins à virus inactivé, vaccins à protéines recombinantes et vaccins génétiques.

Christian Vélot revient également sur les autorisations de mise sur le marché conditionnelles beaucoup trop rapides puisqu’une phase 3 prend normalement plusieurs années pour connaître l’immunotoxicité, la génotoxicité et l’intéraction avec le génome humain. Il regrette ces décisions et rappelle que « la sécurité est incompatible avec l’urgence ».

S’ensuivent des explications sur la nature de ce virus qui ne fait pas beaucoup de mutations mais des recombinaisons avec des virus qui ne sont pas de sa famille, une particularité qui l’amène à s’interroger sur l’échappement immunitaire, au rapport bénéficie/risque de la vaccination et de son efficacité.

Enfin il déplore l’absence de la diversité de pensée dans les instances de décisions et dénonce des erreurs de la part de certaines autorités notamment des propos scientifiquement faux du « Monsieur vaccin » Alain Fisher, responsable de la politique vaccinale pour la France.

Liens entre pandémie  Covid – maladies environnementales

Avec notamment
– à 1 h 01’25 » : fonctionnement des agences d’évaluation, en donnant l’exemple de l’EFSA (Agence Européenne d’Évaluation Sanitaire) Interpellée par notre campagne Secrets Toxiques : https://pig.log.bzh/2021/02/25/campagne-secrets-toxiques-interpellation-de-lefsa/

-à partir de 1h07’42 »: conseil de « ne pas  considérer la crise du covid toute seule, isolée du reste du monde »
Le SARSCOV2 n’est pas un virus tueur, c’est un virus qui porte l’estocade finale chez des gens qui sont déjà fragiles – pour la grande majorité –

« La vraie question est de se poser pourquoi y a t il autant de personnes fragiles ? »

– à partir d’1h10′ : les facteurs environnementaux
« c’est multiple la question des facteurs environnementaux, mais notamment on sait aujourd’hui à quel point par exemple les perturbateurs endocriniens sont responsables de ces cancers, sont responsables de ces maladies chroniques, de cette obésité, etc, et qu’est ce qu’on fait contre les perturbateurs endocriniens, contre les pesticides ?
RIEN !

Il y a une maladie qui tue peu et il faut vacciner tout le monde, Il y a une maladie qui tue beaucoup et on ne fait RIEN

Et le problème c’est que les victimes de l’un sont les victimes de l’autre. C’est à dire que tout est lié.

ET qu’on ne résoudra pas le problème du Covid si on ne prend pas le problème dans sa globalité.
Et quand on avait mr Salomon qui venait tous les soirs nous faire le décompte du nombre de morts du Covid, s’il avait du nous faire le décompte du nombre de morts des maladies chroniques (il ne s’agit pas de mettre en opposition certains morts contre d’autres) mais visiblement vis à vis du gouvernement tous les morts n’ont pas la même valeur parce que en 2008 l’OMS – la fameuse Organisation Mondiale de la Santé – a fait un rapport mondial sur les maladies  chroniques dans le monde, c’était 38 millions de morts dans le monde en 2008, dont 29% avaient moins de 60 ans.

Et bien qu’est ce qu’on a fait pour ça ?
RIEN

On continue à autoriser les pesticides, on vient de ré-autoriser les néonicotinoïdes pour les betteraviers, alors qu’on sait que ces molécules sont des poisons, on sait à quel point on est entourés de pesticides qui nous tuent à petit feu, qui nous rendent fragiles, et donc si on ne prend pas ce problème à bras le corps et si on ne résout pas le problème des maladies environnementales de manière générale et qu’on ne se remet pas en question sur la manière, sur l’hyper-productivisme, sur la déforestation … et bien des pandémies arriveront et ces pandémies seront de plus en plus mortelles, même si le virus d’aujourd’hui ne l’est pas, simplement parce que les gens sont de plus en plus fragiles.

Donc traiter le problème de la Covid tout seul, c’est du vernis sur des ongles sales.
… il faut résoudre le problème de santé de fond et ne pas mettre les choses dans des petites boîtes et déconnecter tout ceci.

Avec la Covid,
il y a une pandémie qui en cache une autre,
c’est celle
des maladies environnementales

 »

Autres vidéos disponibles sur le sujet :

Covid-19 : Les Technologies Vaccinales à la loupe (Republication sur YouTube ! pour la VF sous-titrée)

Covid-19, vaccins expérimentaux, stratégie vaccinale

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/080721/covid-19-vaccins-experimentaux-strategie-vaccinale-entretien-avec-christian-velot

La vaccination Covid à l’épreuve des faits (article de blog du 30 juillet 2021) par Laurent Mucchielli : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vaccination-covid-lepreuve-des-faits-2eme-partie-une-mortalite-inedite
Article signé par Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS), Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) & Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet).

Les crises et les politiciens
Si vous permettez aux politiciens de violer vos droits en temps de crise
Ils créeront des crises pour violer vos droits !!!

Secrets Toxiques « les trous dans la raquette » – épisode 4

Secrets Toxiques : le feuilleton continue, voici le 4ème épisode de la série « Les trous dans la raquette »

Régionales : les candidats et les pesticides – Audition par le CSVPO

Communiqué du Collectif de Soutien aux Victimes des Pesticides de l’Ouest – CSVPO –

logo du CSVPO                                     Bonjour,

Mercredi 26 mai, 5 candidats aux régionales en Bretagne sont venus chez Christian, paysan atteint d’une maladie professionnelle liée aux pesticides, pour répondre à la question que nous leur posons :

SORTIE DES PESTICIDES : QUAND et COMMENT ?

Point positif : tous les candidats aujourd’hui reconnaissent que la sortie des pesticides de synthèse est une nécessité, ce qui n’était pas le cas en 2016 quand le Collectif s’est créé.

Par contre, la détermination de chaque candidat à faire aboutir cet objectif de sortie des pesticides est variable, voire purement théorique (aucun ne nous a expliqué comment il s’y prendrait).

 

Nous laissons à chacun le soin de se faire son opinion en lisant, écoutant ou regardant les documents joints :

Fichier audio
Loïg CHESNAIS GIRARD La Bretagne avec Loïg https://we.tl/t-4yl6x5DQXc
Olivier ALLAIN Nous la Bretagne https://we.tl/t-6xhYzjIqZr
Daniel CUEFF Bretagne ma vie https://we.tl/t-zSFQaA6yGO
Claire DESMARES-POIRRIER Bretagne d’avenir https://we.tl/t-So5ntU4BOG
Marie Madeleine DORE LUCAS Bretagne insoumise https://we.tl/t-UYr4VDlNWA

 

  • En regardant un extrait filmé de chaque intervention, réalisé par Jean Claude :

https://www.youtube.com/channel/UCezXGq77eNHKrP3YvtFXTIQ

En conclusion, nous vous livrons le point de vue de 2 participants à cette rencontre : Gisèle, atteinte de parkinson, qui a engagé une demande de reconnaissance en maladie professionnelle et René, membre du groupe de coordination :

L’avis de Gisèle :

« Mon sentiment de colère vis-à-vis de certains candidats aux régionales ne me quitte pas. Comment oser annoncer devant une assemblée de  victimes des pesticides un délai de 10 à 20 ans avant de pouvoir sortir de l’utilisation de cette chimie de mort ?

Est-ce la fonction « d’Homme ou de Femme politique » et la volonté d’être élus ou réélus qui altèrent leur vision de ce monde destructeur du vivant dans lequel nous sommes ?

Je suis atterrée :

Par le manque de conscience, de courage politique des élus sortants qui se satisfont de quelques mesures agro-environnementales sans s’attaquer au fond du problème qu’est l’agriculture productiviste.

Par une attitude fuyante du représentant de « Nous la Bretagne » qui au lieu de répondre aux questions, raconte ce qu’il fait sur sa ferme.  Est-ce une façon de se dédouaner d’une politique désastreuse menée en termes d’environnement lors de ses différents mandats ?

J’ai eu le sentiment de ne pas avoir été respectée et que l’on se moquait de nous.

Comment peuvent-ils ignorer que les pesticides empoisonnent la terre, le monde vivant dans son ensemble et qu’il y a urgence à agir ? Oui il faut du courage pour changer les choses, le courage politique de s’opposer aux lobbies de l’agrobusiness, je crains que ceux-là n’en ont guère.  

Seuls les représentants de » Bretagne ma vie », « Bretagne d’avenir », et « Bretagne insoumise » osent proposer un autre paradigme par une réelle remise en cause des pratiques agricoles. En ayant conscience que ces changements dépassent le monde paysan et qu’il est bien un problème sociétal.  Les mesures présentées, loin de stigmatiser le monde paysan, proposent de les accompagner dans un changement de pratique.

Je déplore que ces trois courants n’aient pas fait liste commune.

 

Cette rencontre fut très instructive, et m’a donné encore plus de volonté. Celle de décupler mon pouvoir de citoyenne et de faire pression pour que les choses évoluent.

Interrogeons nos élus, dérangeons-les, ne minimisons pas notre pouvoir en tant que citoyen-ne, électeurs- trices et consommateurs. 

Les changements viendront de la base  de notre capacité à agir. »

 

L’avis de René :

La journée de rencontre, à l’invitation du collectif de soutien aux victimes des pesticides, des représentants  de 5 listes aux élections régionales a été un évènement important dans le combat contre l’utilisation des pesticides en agriculture. L’utilisation des pesticides est en fait reconnue comme un problème de société identique à celui de l’amiante. Le changement de pratiques en agriculture demeure plus complexe, une différence d’approche est apparue entre ceux qui sont aux responsabilités et celles et ceux qui souhaitent y accéder.

 

Le « grand oral » a clairement démontré la limite des propositions : seulement 3 des candidats ont inscrit la démarche dans un projet politique global, avec des délais parfois longs, c’est le cas du Président sortant, candidat à sa succession, faisant référence au vote du SRADDET. Aucun d’eux n’a fait référence aux rôles d’accompagnement que peuvent être les différentes fermes expérimentales des lycées ou des chambres d’agriculture, alors que la Région pourrait conditionner les aides à un objectif de réorientation de ces outils de vulgarisation à l’agroécologie.  Idem côté recherche avec les pôles Bretagne-Pays de Loire.

 

Il nous apparaît important de souligner la prestation, sans préparation et pour partie hors sujet,  du V.P. à l’agriculture de la région Olivier Allain. Il a fait , d’une part, référence au projet mort-né du projet de régionalisation de la PAC alors que la décision par le gouvernement, a définitivement refusé ,  afin d’obéir à la FNSEA, d’autre part il n’a pas soutenu la proposition de la commission européenne d’imposer le dispositif de rotation des cultures (BCEA8) au mois d’avril dernier, remis en cause sous la pression de la France, principal moyen pour construire un plan protéines permettant à terme l’arrêt des importations de soja.

 

Dans ces conditions, les MAEC (mesures agricoles , environnementales et climatiques) inscrites dans le P.D.R. (programme de développement rural) en 2015 (avant son élection au conseil régional), risquent de disparaître avec la politique de la majorité présidentielle en place, dès 2023.

Amicalement

Pour le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest

Le groupe de coordination

06 73 19 56 07

www.facebook.com/victimepesticide.ouest/

http://victimepesticide-ouest.ecosolidaire.fr/

https://twitter.com/CPesticides

https://www.youtube.com/channel/UCezXGq77eNHKrP3YvtFXTIQ

 

Secrets Toxiques : « les trous dans la raquette » – Episode 3

Signer la pétition sur le site de la campagne « Secrets Toxiques »
https://www.secretstoxiques.fr

Glyphosate : réponse du CSVPO à l’article de OF – 11 mai page Bretagne

 

Le glyphosate : bon pour le climat ?

logo du CSVPO

Le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest défend de nombreuses victimes depuis 2016 ; il souhaite réagir au long article paru en page Bretagne le 11 mai, sans argument contradictoire.

“Nous faisons face à une campagne d’intoxication de la FNSEA qui ne fait pas dans la dentelle. Pour le syndicat majoritaire, le glyphosate serait bon pour le climat. Le raisonnement est ultra simple : La consommation de carburant est mauvaise pour le climat (c’est vrai !). Il faut donc encourager une agriculture sans labour (on applaudit !). Pour cela, il faut du glyphosate (c’est plus que contestable).

La campagne de la FNSEA prétend relever de « la rationalité scientifique et technique ». Et quelle rationalité scientifique ! Le syndicat agricole continue de prendre pour bible la littérature scientifique de Monsanto. N’oublions pas que l’affaire des « Monsanto papers » (les documents confidentiels internes à Monsanto, rendus publics par la justice américaine), a révélé que les études concluant à l’innocuité du glyphosate ont été rédigées par les toxicologues de Monsanto, puis signées par des scientifiques de renom, à la solde du même Monsanto.

Faut-il rappeler que le glyphosate est dangereux pour la santé humaine et pour l’environnement ? Ses co-formulants lui permettent de mieux pénétrer dans les cellules, même à très faible dose. À tel point que le 20 juin 2016, l’ANSES a retiré les autorisations de mise sur le marché à 126 produits associant glyphosate et tallowamine. Le glyphosate fait partie des molécules les plus présentes dans les cours d’eau français.

Comment font donc les agriculteurs bio, dont le cahier des charges interdit les pesticides de synthèse, pour se passer du glyphosate ? Ils font de l’agronomie, et utilisent la rotation des cultures, l’utilisation de couverts végétaux, le binage, l’observation des cultures… Et ils parviennent à faire des produits de qualité et à vivre bien de leur métier.

Pourquoi l’agriculture française est-elle dopée au glyphosate ? Parce que cela permet aux grosses exploitations de s’étendre encore plus. Avec du glyphosate, une seule personne peut traiter 15 ha en une heure. Nous voici au cœur du problème : faut-il continuer d’encourager l’extension des grosses exploitations ? La FNSEA répond oui. Pas nous.

À quelques semaines des élections régionales, nous redisons qu’il faut aller vers une autre politique agricole. Nous ne manquerons pas d’interroger les candidats à ce sujet. »

Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest

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