Secrets Toxiques : la pétition reste en ligne sur le site de l’UE !

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

L’audition de ce jeudi 16 avril devant les parlementaires de la commission PETI du Parlement Européen s’est soldée par un maintien de la pétition sur le site Internet de l’UE.

Cette pétition appelle à la réalisation d’études expérimentales de toxicité à long terme des pesticides dans leur formulation complète avant leur homologation sur le marché européen, conformément à l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE du 1er octobre 2019. Cette demande fait suite à la découverte de composés toxiques non déclarés ayant été découverts dans des pesticides commercialisés (Seralini et Jungers, 2020 ; Defarge et al. 2018). La pétition demande également un audit des pesticides actuellement homologués, et une révision du secret industriel couvrant la composition des pesticides.

Ce qui signifie que le problème dénoncé par cette pétition n’est toujours pas résolu 

Tant que la Commission n’apporte pas de réponse satisfaisante à ce problème, via les protocoles mis en place par l’EFSA, cette pétition restera active.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’audition de ce matin par ici, dès la minute 09:10:10
https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/webstreaming/peti-committee-meeting_20260416-0900-COMMITTEE-PETI

Merci à toutes celles et ceux dont la mobilisation a permis d’interpeler certains députés européens qui ont voté pour le maintien en ligne de cette pétition ! 

La marrante, elle résiste !

Projection débat Film Secrets Toxiques : Le Faouet (56) – 11 décembre

Secrets Toxiques

Rendez vous le 11 décembre 2025 – 20 h 30

au cinéma Ellé du Faouët (56)
rue de la Corderie, 56320 Le Faouët

Projection débat du film Secrets Toxiques

 

En présence de

Isabelle GEORGES – secrétaire du CA de Secrets Toxiques et membre de la direction collégiale de PIG BZH
Annick LE MENTEC – coordinatrice du CSVPO

https://secretstoxiques.fr/projections-du-film-secrets-toxiques/

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

Pressions du ministère de l’agriculture sur le rapport pesticides du HCSP : lettre ouverte au 1er ministre

https://secretstoxiques.fr/2025/11/06/lettre-ouverte-a-monsieur-le-premier-ministre-sebastien-lecornu/

PIG BZH est signataire de la lettre ouverte au 1er ministre, initiée par Secrets Toxiques

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Rappel des faits :

Pesticides et santé : des scientifiques dénoncent l’édulcoration d’un rapport du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan

Quatre des huit membres du conseil scientifique chargé de superviser le document ont signé un commentaire critique soulignant leurs désaccords sur des amendements, notamment obtenus par le ministère de l’agriculture.

Par 

https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/10/30/pesticides-et-sante-tensions-au-haut-commissariat-a-la-strategie-et-au-plan-autour-d-un-rapport-commande-par-les-deputes_6650308_3244.html

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Secrets Toxiques

LETTRE OUVERTE  (SECRETS TOXIQUES)

Objet : Urgence d’une politique indépendante et cohérente sur les pesticides, la santé publique et l’eau potable

Monsieur le Premier Ministre,

Nous vous écrivons avec gravité à la suite des révélations publiées par Le Monde, selon lesquelles le ministère de l’Agriculture aurait exercé des pressions sur la rédaction du volet consacré aux pesticides dans le rapport du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP).
Ces interventions, visant à édulcorer ou retarder la publication de conclusions scientifiques gênantes, sont extrêmement préoccupantes.
Elles portent atteinte à la crédibilité des institutions publiques, au droit des citoyens à une information indépendante et à la sécurité sanitaire nationale.

Il ne s’agit pas d’un simple différend administratif. C’est un signal d’alerte politique.
Lorsqu’un ministère chargé de l’agriculture interfère dans l’évaluation des risques sanitaires des pesticides, il devient juge et partie, et met en péril la santé publique.
Dans ce contexte, le maintien de la ministre actuelle, après de telles accusations, affaiblit la confiance du public et empêche la mise en œuvre d’une politique de transition agricole crédible.
Nous demandons donc son remplacement immédiat par une personnalité indépendante, compétente et résolument engagée pour la transparence et la santé environnementale.

Un désastre sanitaire et financier sous-estimé
Les chiffres disponibles dressent un constat accablant :
– Les coûts cachés liés aux pesticides (santé, dépollution, perte de biodiversité)
s’élèvent à minima à 370 millions d’euros et potentiellement jusqu’à 8,2 milliards d’euros par an en France, dont 260 millions pour le traitement de l’eau potable [1]
– L’expertise INSERM (2021) a mis en évidence des liens forts ou moyens entre l’exposition aux pesticides et 16 pathologies graves, dont plusieurs cancers, maladies neurodégénératives et troubles de la reproduction.
– Les agriculteurs exposés présentent un risque accru de +47 % de lymphomes plasmocytaires et +25 % de myélomes.
– À l’échelle nationale, le nombre de cancers a presque doublé depuis 1990, avec une progression plus forte chez les femmes et les jeunes adultes.

Ces données illustrent la contradiction entre un discours officiel de réduction des pesticides et la réalité d’un système sous influence, où les arbitrages ministériels privilégient encore les intérêts industriels au détriment de la santé publique.

L’eau potable est la première victime silencieuse. Les contrôles de qualité montrent que plus d’un tiers des points de captage en France présentent des traces de pesticides ou de leurs métabolites au-delà des seuils réglementaires.
Certaines molécules interdites depuis plus de dix ans, comme l’atrazine, continuent de polluer les nappes phréatiques.
Le coût de la dépollution est exorbitant, mais la pollution, elle, reste légalement tolérée tant que les traitements permettent de “corriger” l’eau avant sa distribution.
Cette logique est intenable : il faut prévenir la contamination à la source, pas seulement la traiter à la sortie du robinet.
La situation exige un sursaut politique et moral. Nous vous demandons :

. Le remplacement de la ministre de l’Agriculture, afin de garantir l’indépendance de la politique publique sur les pesticides.
. La publication intégrale et sans censure du rapport du HCSP, avec les noms des experts consultés et les corrections demandées par le ministère.
. La réorientation des aides de la PAC pour un financement fort et engagé dans la transition agro-écologique
. L’intégration, dans la loi de financement de la sécurité sociale, d’un compte spécifique retraçant les coûts des pathologies environnementales afin d’en mesurer le poids réel.

Le courage politique ne consiste pas à temporiser, mais à protéger la population quand les faits sont établis.
La France ne peut plus ignorer le coût humain et financier d’une dépendance aux pesticides qui ruine notre santé, notre eau et notre modèle social.

Nous appelons votre gouvernement à faire preuve de transparence, d’indépendance et de responsabilité en plaçant la santé publique au-dessus des intérêts économiques sectoriels.

Dans l’attente d’une réponse claire à cette demande, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de notre très haute considération

[1] https://www.frontiersin.org/journals/sustainable-food-systems/articles/10.3389/fsufs.2022.1027583/full

Philippe Piard et Dominique Masset, Co-présidents de Secrets Toxiques

François Veillerette, Porte Parole de Générations Futures

Mathilde Filée, Nature & Progrès

Michel Besnard, Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest

Pierre-Michel Perinaud Président de Alerte des médecins sur les pesticides

Béatrice Robrolle, Terre d’abeilles

Noelle Dhorne, Co-présidente d’Arthropologia

Jacqueline Collard, SERA

Pascale Poupin, SOS MCS

Anne-Marie Marchetto, Nature et Progrès Lorraine Alsace

Jeremy Coca, Nature & Progrès Tarn

Gilles Bas, co/président de Nature et Progrès Ardèche

Le collège solidaire de Vigilance OGM 46

Charles Duringer, Isabelle Georges, Jil Quillevere, Patrick Pichon, Mélanie Ulliac, Pisseurs et Pisseuses Involontaires de Glyphosate Bretons

Pierre Dieulafait, Écologie pour Le Havre

co-directeurs : Alain Aupeix, Laurent Casagrande, Philippe Cruzel, Michel Delannoy, Claude Mirandola

François Gillet, Collectif Citoyens Lotois

John Philipot, ANPER-TOS

Jacques Taburet, Nous Voulons des Coquelicots Grand Châtellerault

Jean-Jacques Mabilat, Coquelicots de Paris

Anne PAN, Les Coquelicots du Vaurais

Nathan Gil, Coquelicots de Mouans-Sartoux

Henri Plandé, Alerte Pesticides Haute Gironde

Bernard Astruc, Bio Consomacteurs Réunion

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

La marrante, elle résiste !

Urgence d’une politique indépendante et cohérente sur les pesticides, la santé publique et l’eau potable : lettre ouverte à Lecornu

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

Lettre ouverte à Monsieur le Premier ministre Sébastien Lecornu

Objet : Urgence d’une politique indépendante et cohérente sur les pesticides, la santé publique et l’eau potable


Monsieur le Premier Ministre,

Nous vous écrivons avec gravité à la suite des révélations publiées par Le Monde, selon lesquelles le ministère de l’Agriculture aurait exercé des pressions sur la rédaction du volet consacré aux pesticides dans le rapport du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP).
Ces interventions, visant à édulcorer ou retarder la publication de conclusions scientifiques gênantes, sont extrêmement préoccupantes.
Elles portent atteinte à la crédibilité des institutions publiques, au droit des citoyens à une information indépendante et à la sécurité sanitaire nationale.

Il ne s’agit pas d’un simple différend administratif. C’est un signal d’alerte politique.
Lorsqu’un ministère chargé de l’agriculture interfère dans l’évaluation des risques sanitaires des pesticides, il devient juge et partie, et met en péril la santé publique.
Dans ce contexte, le maintien de la ministre actuelle, après de telles accusations, affaiblit la confiance du public et empêche la mise en œuvre d’une politique de transition agricole crédible.
Nous demandons donc son remplacement immédiat par une personnalité indépendante, compétente et résolument engagée pour la transparence et la santé environnementale.

Un désastre sanitaire et financier sous-estimé
Les chiffres disponibles dressent un constat accablant :
– Les coûts sociaux liés aux pesticides (santé, dépollution, perte de biodiversité) s’élèvent à minima à 370 millions d’euros par an en France, dont 260 millions pour le traitement de l’eau potable, et potentiellement jusqu’à 8,2 milliards d’euros1
– L’expertise INSERM (2021) a mis en évidence des liens forts ou moyens entre l’exposition aux pesticides et 16 pathologies graves, dont plusieurs cancers, maladies neurodégénératives et troubles de la reproduction.
– Les agriculteurs exposés présentent un risque accru de +47 % de lymphomes plasmocytaires et +25 % de myélomes.
– À l’échelle nationale, le nombre de cancers a presque doublé depuis 1990, avec une progression plus forte chez les femmes et les jeunes adultes.

Ces données illustrent la contradiction entre un discours officiel de réduction des pesticides et la réalité d’un système sous influence, où les arbitrages ministériels privilégient encore les intérêts industriels au détriment de la santé publique.

L’eau potable est la première victime silencieuse. Les contrôles de qualité montrent que plus d’un tiers des points de captage en France présentent des traces de pesticides ou de leurs métabolites au-delà des seuils réglementaires.
Certaines molécules interdites depuis plus de dix ans, comme l’atrazine, continuent de polluer les nappes phréatiques.
Le coût de la dépollution est exorbitant, mais la pollution, elle, reste légalement tolérée tant que les traitements permettent de “corriger” l’eau avant sa distribution.
Cette logique est intenable : il faut prévenir la contamination à la source, pas seulement la traiter à la sortie du robinet.
La situation exige un sursaut politique et moral. Nous vous demandons :

. Le remplacement de la ministre de l’Agriculture, afin de garantir l’indépendance de la politique publique sur les pesticides.
. La publication intégrale et sans censure du rapport du HCSP, avec les noms des experts consultés et les corrections demandées par le ministère.
. La réorientation des aides de la PAC pour un financement fort et engagé dans la transition agro-écologique
. L’intégration, dans la loi de financement de la sécurité sociale, d’un compte spécifique retraçant les coûts des pathologies environnementales afin d’en mesurer le poids réel.

Le courage politique ne consiste pas à temporiser, mais à protéger la population quand les faits sont établis.
La France ne peut plus ignorer le coût humain et financier d’une dépendance aux pesticides qui ruine notre santé, notre eau et notre modèle social.

Nous appelons votre gouvernement à faire preuve de transparence, d’indépendance et de responsabilité en plaçant la santé publique au-dessus des intérêts économiques sectoriels.

Dans l’attente d’une réponse claire à cette demande, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de notre très haute considération

VICTOIRE de Secrets Toxiques devant le Tribunal de l’UE pour accéder aux formulations complètes des pesticides de synthèse !!!

pesticides : notre santé / leur procès

Source : https://secretstoxiques.fr/2025/06/23/victoire-lue-oblige-lindustrie-a-devoiler-les-secrets-toxiques-des-pesticides/

VICTOIRE de Secrets Toxiques !!!

Le 18 juin 2025, la Cour de justice de l’UE a donné raison à Secrets Toxiques : la composition des pesticides ne peut plus rester cachée !

En 2022, avec Michèle Rivasi, Benoît Biteau et Claude Gruffat, nous avions demandé à l’EFSA la liste des coformulants du Captane, une substance active fongicide en passe d’être renouvelée.

Lorsqu’une firme souhaite faire homologuer ou renouveler une substance active au niveau de l’UE, elle doit transmettre des informations non seulement sur cette substance, mais aussi sur un exemple de produit qui en contient. Cette mesure prévue par le règlement européen permet, en principe, d’évaluer les risques du mélange entre substance active et coformulants avant que les États n’autorisent eux-mêmes les formulations.

L’EFSA, considérant que la liste des coformulants du Captane concernaient des « informations sur les émissions dans l’environnement », décide de nous la divulguer. En effet, la Convention d’Aarhus place l’intérêt du public à la divulgation de documents concernant les émissions dans l’environnement au-dessus de la protection des intérêts commerciaux des firmes.

Mais lorsqu’Arysta a été prévenue de la divulgation imminente de la composition de son produit, elle a formé un recours contre la décision de l’EFSA pour protéger ses intérêts commerciaux.

En attendant la décision du Tribunal, l’EFSA avait suspendu sa décision. Finalement, le Tribunal de l’UE a donné raison à l’EFSA et aux député.es qui la soutenaient en reconnaissant que les coformulants sont bien émis dans l’environnement !

Cet arrêt nous permet d’accéder à la composition du Captane, mais ce n’est pas tout.
Il va permettre de faciliter l’accès à la composition des produits, véritable secret de fabrique pour l’industrie et scandale sanitaire pour les citoyens.

En considérant que les co-formulants sont effectivement émis dans l’environnement, le Tribunal ouvre la voie à la découverte du pot aux roses : les formulations complètes sont plus toxiques que les substances actives seules et doivent être évaluées pleinement sur du long terme !

À Secrets Toxiques, nous militons depuis des années pour faire éclater cette vérité.

https://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=301285&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=7579577

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

 

Secrets Toxiques : la bataille contre Goliath est lancée !

pesticides : notre santé / leur procès

4 Géants face à nous

Soutenez votre santé et celle du vivant avec un don !

Il y a quelques mois, la coalition Secrets Toxiques a demandé à la Commission européenne de revoir sa copie concernant le dossier de réapprobation du glyphosate, Bayer, l’ECHA et l’EFSA ont rejoint la bataille pour maintenir la mise sur le marché de ce produit toxique… Une alliance qui fait prendre à ce dossier une autre dimension.

La bataille David contre Goliath est lancée, aidez-nous à la remporter ! 

Loin d’être surpris que Bayer se mêle au dossier pour soutenir la Commission européenne, il est par contre plus surprenant que des institutions sensées protéger notre santé et protéger l’environnement aient rejoint l’affaire.

Une belle preuve que Goliath a peur face à nos arguments et preuves que la décision de la Commission européenne est illégale.

Cependant, dans ce combat, chaque contribution compte. Nous avons besoin de vous pour que nous puissions continuer à défendre l’intérêt public et protéger la santé des agriculteurs, citoyens et de l’ensemble du vivant.

Soutenez nos actions !

Soutenez Secrets Toxiques en faisant un don pour nous permettre de continuer nos actions et d’aller encore plus loin dans la démonstration des failles sur l’homologation des pesticides comme celle du glyphosate !

Chaque euro compte, donnez ce que vous pouvez, les petits ruisseaux font les grandes rivières. Un don mensuel, même modeste nous permet de nous projeter dans nos actions juridiques, et vous pouvez déduire 66% de la somme de vos impôts. 😉

Faire un don

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

 

Présence de PIG BZH et Secrets Toxiques le 28 septembre aux journées des écologistes de Bretagne

Retrouvez nous sur le stand

PIG BZH et Secrets Toxiques

Samedi 28 septembre 2024

à Lanester (56)

Quai 9 /Avenue François Billoux, Le Corpont – 56600 Lanester

Lors des journées des écologistes de Bretagne : http://jeb.bzh/

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Nous aurons sur notre stand la BD Secrets Toxiques qui vient de sortir le 17 septembre (7  €), ainsi que le livre « Secrets Toxiques »

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

Projection débat du film SECRETS TOXIQUES – 5 octobre – Quimperlé (29)

 

Secrets Toxiques : le filmLe SEL (Système d’Échange Local) des 3 rivières (du pays de Quimperlé) organise une projection débat du film Secrets Toxiques

Le 5 octobre 2024

20 h

salle ELLE du Coat Kaër

Quimperlé (29)

 

Intervenante : Isabelle Georges – administratrice de Secrets Toxiques et membre de la direction collégiale de PIG BZH (Pisseurs et Pisseuses Involontaires de Glyphosate de Bretagne)

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme

 

Projection débat du film Secrets Toxiques : 13 juin à Ergué Gabéric

Secrets Toxiques : le film

Projection à la médiathèque d’Ergué Gabéric

13 juin 2024 – 18h30

En présence d’Isabelle Georges, administratrice de Secrets Toxiques et membre de la direction collégiale de PIG BZH

Projections du film Secrets Toxiques

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Intervention Secrets Toxiques à l’AG des actionnaires de Bayer – 26 avril 2024

De même qu’en 2023, cette année, la CBG, Coordination gegen Bayer Gefahren a invité Secrets Toxiques à participer à l’AG des actionnaires de Bayer.
Cette AG s’est déroulée en visio, le 26 avril 2024.
Nous avons eu l’occasion de nous connecter sur le portail des actionnaires de Bayer, et d’intervenir en direct dans le streaming de l’AG pour  leur poser une question.

Ci dessous l’audio et le texte lu à cette occasion par une mandataire de Secrets Toxiques

Audio intervention mandataire de Secrets Toxiques

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Texte lu en allemand
  • Mein Name ist Isabelle Georges von der Koalition Secrets Toxiques und ich spreche als Vertreterin.

  • Seit mehreren Jahren und insbesondere seit der Übernahme von Monsanto verkauft Bayer synthetische Pestizide auf unserer ganzen Erde.

  • Diese Produkte enthalten Substanzen, die Bayer als aktiv bezeichnet.

  • Zum Beispiel Glyphosat, das von der Europäischen Union im Jahr zweitausendvierundzwanzig wieder zugelassen wird, aber auch seine Ersatzstoffe in Produkten zur Biokontrolle, wie Pelargon- oder Essigsäure.

  • Diese Substanzen werden nie pur in den Kanistern verkauft, sondern mit anderen Bestandteilen kombiniert, was die Gesamttoxizität des Produkts erhöht.
    Mehrere Studien haben bewiesen, dass diese Produkte toxische Substanzen wie polyzyklische aromatische Kohlenwasserstoffe und Schwermetalle enthalten.
  • Die Mischung der Inhaltsstoffe in diesen Produkten wurde von US-Gerichten als verantwortlich für die von Anwendern gemeldeten Krankheiten anerkannt. Es handelt sich um karzinogene, reprotoxische und mutagene Stoffe.
    Seit jahre zweitausendzwanzig musste Bayer-Monsanto mehr als sechzehn Milliarden US-Dollar für die Entschädigung von Hunderttausenden von Opfern dieser Produkte und für die Abwicklung der Gerichtsverfahren bereitstellen.

  • Würden die von Bayer vermarkteten Pestizide nach der Europäische Verordnung bewertet, d. h. unter Berücksichtigung der langfristigen Auswirkungen des vermarkteten Produkts, könnten sie keine Zulassung für den europäischen Markt erhalten.

  • Nur durch den Aufwand von Milliarden von Euro und massiver Lobbyarbeit, gegen den Willen von Millionen von Menschen, die ein Ende der Vergiftung ihrer Umwelt fordern, gelingt es Bayer, diese Produkte weiterhin am Markt zu halten.

    Unsere frage : Wäre es nicht klüger, all diese Milliarden zu nutzen, um die Menschheit auf dem Weg zu einer Landwirtschaft zu begleiten, die alles Lebende respektiert, hin zu einer echten Agrarökologie?

  • « Ich bitte Sie, mit der Coordination gegen BAYER-Gefahren gegen die Entlastung des BAYER-Vorstandes zu stimmen. »

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Traduction en français
  • Mon nom est Isabelle Georges, de la coalition Secrets Toxiques et je parle en tant que mandataire.

  • Depuis plusieurs années, et notamment depuis le rachat de Monsanto, Bayer vend des pesticides de synthèse partout sur notre planète.

  • Ces produits contiennent des substances que Bayer décrit comme actives.
    Par exemple, le glyphosate, qui a été ré-approuvé par l’Union européenne en 2024, mais aussi ses substituts dans les produits de biocontrôle, comme l’acide pélargonique ou acétique.

  • Ces substances ne sont jamais vendues pures dans les bidons, mais sont combinées avec d’autres ingrédients, ce qui augmente la toxicité globale du produit.

  • Plusieurs études ont prouvé que ces produits contiennent des substances toxiques telles que des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds.

  • Le mélange d’ingrédients contenus dans ces produits a été reconnu par les tribunaux américains comme responsable des maladies signalées par les utilisateurs.
    Ce sont des substances cancérigènes, reprotoxiques et mutagènes.

  • Depuis 2020, Bayer-Monsanto a dû consacrer plus de seize milliards de dollars américains pour indemniser des centaines de milliers de victimes de ces produits et gérer les procédures judiciaires.

  • Si les pesticides commercialisés par Bayer étaient évalués selon le Règlement Européen, c’est-à-dire compte tenu des effets à long terme du produit commercialisé, ils ne pourraient pas obtenir l’autorisation de mise sur le marché européen.

  • Ce n’est qu’en dépensant des milliards d’euros et en faisant un lobbying massif, contre la volonté de millions de personnes qui réclament la fin de l’empoisonnement de leur environnement, que Bayer pourra maintenir ces produits sur le marché.

  • Notre question :
    Ne serait-il pas plus judicieux d’utiliser tous ces milliards pour accompagner l’humanité sur le chemin d’une agriculture respectueuse de tout le vivant, vers une véritable agroécologie ?

  • « Je vous demande de voter avec la CBG (Coordination gegen BAYER-Gefahren) contre la décharge du Conseil d’Administration de BAYER. »

Secrets Toxiques Tour de France dans le Finistère : preogramme