L’audition de ce jeudi 16 avril devant les parlementaires de la commission PETI du Parlement Européen s’est soldée par un maintien de la pétition sur le site Internet de l’UE.
Cette pétition appelle à la réalisation d’études expérimentales de toxicité à long terme des pesticides dans leur formulation complète avant leur homologation sur le marché européen, conformément à l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE du 1er octobre 2019. Cette demande fait suite à la découverte de composés toxiques non déclarés ayant été découverts dans des pesticides commercialisés (Seralini et Jungers, 2020 ; Defarge et al. 2018). La pétition demande également un audit des pesticides actuellement homologués, et une révision du secret industriel couvrant la composition des pesticides.
Ce qui signifie que le problème dénoncé par cette pétition n’est toujours pas résolu
Tant que la Commission n’apporte pas de réponse satisfaisante à ce problème, via les protocoles mis en place par l’EFSA, cette pétition restera active.
Merci à toutes celles et ceux dont la mobilisation a permis d’interpeler certains députés européens qui ont voté pour le maintien en ligne de cette pétition !
Communiqué et Lettre Ouverte à Mme M-F JANOT, Déléguée du Procureur de la République auprès du Tribunal Judiciaire de Lorient (16/04/2026)
Merci Madame M-F JANOT, pour vos 4 ‘SECONDE ET DERNIERE’ convocations devant Vous, pour le Vendredi 17 Avril 2026.
Pour nous, Faucheuses et Faucheurs d’OGM-NTG de Bretagne, vous avez d’évidence un problème de communication au sein de Votre Tribunal : Le 19 mars dernier, notre avocat, Me Jérôme BOUQUET-ELKAIM (1), vous avait informée de notre décision de ne pas déférer à votre convocation le 20 mars pour y recevoir un petit sermon d’un quart d’heure chacun-e, faire 3 pater et 2 ave et vous remettre chacun-e 2 chèques ( 250 + 750 = 1 000€ ) comme vous l’aviez demandé, par téléphone, à notre camarade Yves.
Nous sommes étonné-es qu’il n’y ait ni trace, ni mention, ni demande concernant ces 2 chèques dans vos ‘SECONDE ET DERNIERE ‘ convocations.
Comme nous l’avons déjà écrit à Mr le Vice-Procureur (1) : Nous ne déférerons pas à vos convocations!
Kemennadenn ha Lizher Digor d’an Itron MF JANOT, Dileuriadez Prokulor ar Republik he sez e Lezvarn An Oriant (16/04/2026)
Trugarez Deoc’h, Itron MF JANOT, evit Ho Pevar EIL Lizher-Galv evit ar Gwener 17/04/2026, Dirazoc’h e Lezvarn An Oriant ( an hini DIWEZHA~N, Hervezoc’h…)
Evidomp-ni, Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh, ez eus un diskompren bras en un tu bennak kenetrezoc’h en Ho Lezvarn : D’an 19 a viz Meurzh diwezha~n, en deus bet hon Alvokad Jérôme BOUQUET-ELKAIM (1), kelaouet ac’hanoc’h n’edomp ket evit kaoud diganeoc’h an 20 a viz Meurzh, bep a brezegenn ur c’hard eur pep hini, d’ober 3 pater ha 2 ave na da lesker deoc’h bep a zaou chekenn pep hini ( 250 + 750 = 1 000€ ) evel m’Ho-poa goulennet, dre bellgomz, digant hor c’hamarad Iffig. Souezhus e kavomp ne vije nag anv na roud na goulenn ebet eus an 2 chekenn-se ken en Ho EIL ha DIWEZHA~N Lizher-Galv.
E-giz m’hon eus bet skrivet dija d’Ho Prokulor (1) : Ne teuimp ket !
Dans un avis rendu aujourd’hui, il rappelle que l’acétamipride et le flupyradifurone (des néonicotinoïdes) présentent des risques avérés pour la santé humaine et l’environnement :
🚨Toxique pour les pollinisateurs et la vie aquatique
🚨Persistant et se dégrade en PFAS
🚨Suspecté d’être reprotoxique
🤯 En parallèle, le Sénateur Laurent Duplomb fait pression pour intégrer sa proposition de loi au projet de loi gouvernementale sur l’agriculture. Comment est-ce possible ?
Générations Futures a pris connaissance de l’avis rendu ce jour par le Conseil d’État sur la proposition de loi n° 410574 déposée par MM. Duplomb, Menonville, Louault, Buis et Cabanel « visant à atténuer une surtransposition relative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques afin d’éviter la disparition de certaines filières agricoles ». Cet avis, particulièrement sévère, confirme point par point les risques majeurs que font peser le retour de substances de types néonicotinoïdes (acétamipride et flupyradifurone) sur la santé humaine, la biodiversité et l’environnement.
Le Conseil d’État rappelle lui-même :
que le flupyradifurone est persistante, que l’acétamipride est toxique pour la vie aquatique, et présente des effets sublétaux avérés sur les pollinisateurs sauvages (page 6) ;
que le flupyradifurone se dégrade en acide difluoroacétique (DFA), un composé de la famille des PFAS, extrêmement persistant (page 6) ;
que l’acétamipride est suspecté d’être reprotoxique et que l’effet perturbateur endocrinien ne peut être exclu (page 6) ;
et de conclure « qu’il résulte de l’état des connaissances sur l’acétamipride et le flupyradifurone rappelé au point précédent que l’usage de produits composés de ces substances présente des incidences avérées pour l’environnement et des risques pour la santé humaine et qu’il est en outre susceptible d’engendrer des dommages dont la réalisation, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement. »
Pour rappel, la proposition de loi prévoit d’autoriser par décret, pour trois ans (betteraves, cerises, pommes, noisettes) ou un an (betteraves en pulvérisation), des dérogations à l’interdiction pourtant votée par le Parlement en 2016 et renforcée en 2018. Le Conseil d’État souligne qu’en l’état, la proposition de loi « Duplomb 2 » soumise à son examen n’est pas conforme aux exigences du principe constitutionnel de précaution, inscrit dans la Charte de l’environnement.
« Comme le rappelle l’avocat spécialisé Arnaud Gossement l’avis du Conseil d’État est très clair : « ce texte n’est pas conforme à plusieurs règles de droit de valeur supérieure à la loi et notamment au principe constitutionnel de précaution inscrit dans la Charte de l’environnement. » Il est temps que le Parlement l’entende. Autoriser à nouveau ces substances néonicotinoïdes, c’est prendre le risque d’engendrer des effets néfastes pour la santé du Vivant et polluer durablement les milieux »
« Si cette PPL venait à être débattue, nous demanderions aux parlementaires de rejeter purement et simplement cette proposition de loi rétrograde. » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.
« Nous sommes de plus en plus de spécialistes à penser qu’il faut un changement de paradigme pour en sortir. Ainsi quarante-trois d’entre nous de cinq continents ont récemment co-signé dans Environmental Sciences Europe, une revue scientifique à facteur d’impact élevé : https://rdcu.be/eOj3c, pour détailler les malversations qui entourent les autorisations de commercialisations des toxiques, notamment des pesticides et plastifiants. «
« Prises une par une, toutes ces maladies sont parfois rapprochées d’un manque de chance, voire de causes sociales diverses. Mais on songera forcément à l’héritage épigénétique ou transgénérationnel, donc environnemental. On cauchemardera sur les effets des polluants stables et fossiles, dès le fœtus et la grossesse, car nous avons montré qu’ils passent à travers le placenta, comme les plus importants pesticides du monde, les Roundup incriminés dans les fraudes de Monsanto-Bayer. Ils s’accumulent dans notre milieu limité par l’atmosphère, toutes les formes de vie y sont sensibles et soumises.
On détecte combien les polluants s’incrustent dans toutes les chairs, et sont volontairement répandus. Ils sont chargés de métaux lourds, ceux qui proviennent de résidus de pétrole cancérogènes et neurotoxiques servant à les fabriquer. Nous avons prouvé que tous les perturbateurs hormonaux étaient, par d’autres mécanismes cellulaires, neurotoxiques, tels du sable qui dérègle le cerveau et le système nerveux petit à petit. »
…
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Scientists’ warning: we must change paradigm for a revolution in toxicology and world food supply
We propose a new paradigm, astoxicologycurrently lacks theproper perspective. From the1950s tothe1970s, atleast one‑third ofall toxicological testing intheUnited States, includingforchemicals anddrugs, wasmislead‑ing scientists, andthis worldwide issue persists today. Moreover, petroleum‑based waste andheavy metals have been discovered inpesticide andplasticizer formulations. These contaminations have now reached all forms oflife. Widespread exposure tochemical mixtures promotes health andenvironmental risks. We discovered thatpesticides have never undergone long‑term testing onmammals intheir full commercial formulations byregulatory authorities orthepesticide industry; instead, onlytheir declared active ingredients have been assessed, contrary toenvironmental law recommendations. The ingredients ofthese formulations are notfully disclosed, yettheformulations are ingeneral atleast 1000 timesmore toxic atlow environmentally relevant doses thantheactive ingredients alone underconditions oflong‑term exposure. Asimilar lack ofcomprehensive toxicological evaluation applies toplasticizers. Their regulatory authorisations might have been obtained byincomplete, misleading andpotentially false input data. This hasprofound implications notonlyfor scientific knowledge, butalsofor public andenvironmental health.
2/for new compounds, the obligation totest thefull pesticide formulations invivo chronically atenvironmentally relevant levels. This isnecessary becausepesticides are synthesized frompetroleum, which can contain heavy metals. Moreover, formulated pesticides can contain plasticizers. The declared active substance, asanisolated compound ofthis mixture chosen bythecompany, will nothave tobe tested byitself alone. Compensation could be organized forpesticide use reduction, this will savehealth andenvironmental degradation;
3/the complete toxicological raw data for individual animals should be published ontheInternet,
Partenariat Public Privé entre les Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM et la Marine Nationale Française
Objet : organisation de stages de discrétion
Le Contexte :
Le 20 mars dernier, le Télégramme relatait que : « Un marin fait son footing… Le porte-avions Charles de Gaulle localisé en pleine guerre au Moyen-Orient grâce à l’application de sport Strava »
Un marin imprudent localise le Charles de Gaulle en pleine mission au Moyen-Orient via Strava. L’état-major français réagit et rappelle les consignes de sécurité.
Proposition commerciale des Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM BZH :
Fort.e.s de plus de 20 ans d’expérience en la matière, nous organiserons et proposerons
des stages de discrétion à la marine française.
Plusieurs formules possibles, de la théorie simple à la mise en pratique sur le terrain, en plein champs, avec hébergement complet et rééducation à une alimentation locale bio et de saison.
Conditions d’inscription sur demande dans la rubrique « contact »~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Un module « Signal »
Qui sera également disponible et ouvert aux ministres en charge des affaires au plus haut sommet de notre État.
Ceci en réponse aux mésaventures de notre cher Jean Noël Barrot, ministre des affaires étrangères, ex ministre du numérique, victime d’un piratage.Le chef de la diplomatie française, pas moins que ça …, avait nonchalamment cliqué sur un lien corrompu envoyé sur son Samsung personnel.
Ce jour là, alors qu’il se trouvait en réunion des ministres des affaires étrangères, du G7, Jean Noël Barrot a reçu un message piégé sur Signal , une des applications chiffrées que les membres du gouvernement pensent utiliser en toute sécurité. Il comportait un curieux lien hypertexte, renvoyant vers un site aujourd’hui disparu. Sources : article de Médiapart « Défense et diplomatie : enquêtes » du 5 décembre 2024.
Un traceur Bluetooth à 5 euros a trahi l’escorte secrète du Charles de Gaulle pendant 24 heures
Pas besoin de hackers ni de satellites espions. Une simple carte postale équipée d’un traceur à cinq euros a suffi à exposer la position de la frégate néerlandaise Evertsen, chargée de protéger le porte-avions Charles de Gaulle, pendant près d’une journée entière en pleine Méditerranée.
Un simple gadget électronique acheté une poignée d’euros sur Internet vient de faire trembler les états-majors européens. En exploitant une vulnérabilité insoupçonnée du courrier militaire, des journalistes néerlandais ont réussi à suivre à la trace une frégate surarmée chargée de protéger le fleuron de la Marine nationale française en pleine Méditerranée.
Le talon d’Achille de la poste navale
La frégate néerlandaise Evertsen, un bâtiment de 144 mètres de long équipé de lance-missiles redoutables, voguait vers le Proche-Orient pour une mission sous très haute tension. Son rôle consistait à sécuriser le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle face à la menace de tirs balistiques dans un contexte de vives tensions au Moyen-Orient. L’enjeu stratégique exigeait une discrétion totale. Pourtant, le média néerlandais Omroep Gelderland a déjoué les systèmes de sécurité avec une facilité déconcertante, et pour cinq euros.
Le stratagème reposait sur une banale carte postale dotée de piles, dans laquelle était dissimulé un traceur Bluetooth. Les journalistes l’ont simplement envoyée via l’Organisation Postale Militaire, le service postal officiel de la Défense néerlandaise.
Un voyage clandestin jusqu’en Crète
Si les colis destinés aux marins passent systématiquement sous l’œil des scanners à rayons X, les simples enveloppes échappent totalement à cette vigilance. Le mouchard a ainsi voyagé en toute impunité depuis un centre de tri néerlandais, via la base navale de Den Helder puis l’aéroport d’Eindhoven, pour atterrir directement dans le port grec d’Héraklion. Dès lors, la position exacte du navire de guerre s’est affichée en temps réel sur les écrans des journalistes.
Le 27 mars, la trajectoire s’est dessinée en direct, longeant la Crète vers l’ouest avant de piquer vers le Levant. Ce pistage a duré près de vingt-quatre heures jusqu’au large de Chypre, exposant virtuellement ce bâtiment de guerre aux pires menaces avant que le signal ne s’éteigne définitivement. L’affaire n’est pas sans rappeler l’enquête du Monde qui avait utilisé l’application Strava pour localiser des militaires français en mission secrète. Le même média néerlandais était d’ailleurs déjà à l’origine d’une enquête similaire sur Strava l’an dernier.
Le choc des états-majors
Cette infiltration rudimentaire a eu des conséquences immédiates au sein du ministère de la Défense néerlandais, au point que la ministre Dilan Yeşilgöz a personnellement informé le Parlement de l’incident. L’ancien lieutenant-général Mart De Kruif, interrogé par Omroep Gelderland, a résumé l’enjeu sans détour :
« De nos jours, on peut éliminer des cibles à distance et avec une grande précision, mais il est indispensable de connaître leur emplacement. C’est pourquoi, pour une frégate, il est primordial de ne jamais révéler sa position. »
Le dispositif a été découvert lors du tri du courrier à bord, après que la frégate a quitté le port. La Défense néerlandaise affirme que cela n’aurait pas représenté de risque opérationnel, une affirmation que certains experts nuancent. Les autorités ont immédiatement interdit l’envoi de cartes avec piles vers l’Evertsen et annoncé une révision des protocoles postaux militaires. Contacté par Le Parisien, le ministère des Armées français n’avait pas répondu à l’heure de la publication.
L’incident illustre une réalité des conflits modernes : un objet du quotidien à cinq euros peut suffire à compromettre une opération navale à plusieurs centaines de millions d’euros.
Les Faucheuses et Faucheurs Volontaires d’OGM BZH réitèrent leur proposition de formation à la discrétion :)))
Les 4 Faucheuses et Faucheurs d’OGM-NTG de Bretagne n’ont pas déféré,
ce vendredi 20 mars 2026, où Vous les aviez convoqué-es le 19 janvier 2026 au Tribunal Judiciaire de Lorient afin d’y recevoir un
Avertissement Pénal Probatoire :
c’est à dire un petit sermon de Votre Déléguée du Procureur de La République : 15 minutes chacun-e *4, suivies sans aucun doute, d’un acte de contrition + 3 pater et 2 ave + 2 chèques (250+750€ = 1 000€ * 4 = 4 000€)
Vous plaisantez! Monsieur le Vice-Procureur!
Les faits :
rappel de nos actions / pesticides de 2016, 2023 et 2025 )
rappel des objectifs de ces actions
rappel de quelques jugements : Cour d’Appel de Paris, Cour de Justice de l’Union Européenne, … qui demandent à l’Etat français de procéder à une évaluation de la toxicité des produits
Convocations multiples + propositions de rappels à la loi et harcèlement des militants : convocations pour recevoir un bout de papier, 200 km pour recevoir un bout de papier …, convocations par sms, réception des FV OGM Bzh dans l’entrée du commissariat, demande de chèques par téléphone sans aucune forme de procès … ce qui est NOUVEAU!
Vous vous moquez! Monsieur Le Vice-Procureur!
Vous nous poursuivez, Monsieur Le Vice-Procureur, pour 2 “délits”:
1_ dégradations en réunion ( Association de malfaiteurs) au préjudice des enseignes Jardiland et Leclerc Lanester ( pour info: notre 3ème cible était Gamm Vert Lanester! mais la PJ est intervenue trop tôt… avant que nous quittions Jardiland)
2_ refus de nous soumettre à des relevés signalétiques ( empreintes digitales, palmaires ou photographies, et pourquoi pas ADN ?)
Et tout ceci parce que nous dénonçons encore et encore des produits toxiques en vente libre dans les magasins depuis 10 ans,
_ dont l’étiquetage ne mentionne non seulement pas la dangerosité, la toxicité (neurotoxiques, cancérigènes, reprotoxiques)
_ dont l’étiquetage vise à faire croire que ce sont des produits “verts”, respectueux de l’environnement
et que nous réitérons notre demande que ces produits soient retirés des rayons car ils contiennent des métaux lourds, As, Pb, … et des molécules HAP cancérigènes exp : Benzo[A] pyrène …
S’il Vous faut juger ou condamner quelques un-es, Monsieur Le Vice Procureur,
Ce sont bien les fabricants de ces produits, ceux qui les distribuent et les commercialisent en cachant leur toxicité et pas NOUS!
Nous aimerions que la justice mette autant de zèle à poursuivre la FNSEA-JA, la Coordination Rurale et qu’ils reçoivent aussi des petits sermons, et des demandes de petits chèques, pour les millions d’€ de dégâts; de détérioration de biens / voies publiques qu’ils laissent à la charge des collectivités, et donc de nos porte-monnaies lors de chacune de leurs manifs.
Nous avons conduit cette action en état de nécessité, dans l’intérêt général et pour protéger la population. Nous ne repartirons pas après avoir écouté un sermon, fait 2 Pater, 3 Ave et laissé 4* 2 chèques pour 4000 €, parce que Votre Parquet persévère à ne rien FAIRE concernant le fond de l’AFFAIRE!
Le second motif , à notre non-représentation, vous a été communiqué hier jeudi 19 mars, par notre avocat, Me Jérôme BOUQUET-ELKAIM:
“Sur 11 personnes impliquées dans l’action qui a justifié ces poursuites, seules 4 ont été convoquées. Cette convocation n’a donc aucun sens que ce soit en termes de conception de la fonction sociale des poursuites ou en termes de politique de prévention pénale, et cela encore moins s’agissant d’un avertissement pénal probatoire ne concernant que 4 personnes sur 11.”
Et, enfin, selon Nous FV Bzh, la Politique de Votre Parquet n’est-elle pas, dans ses développements avérés ( sur ordre du Parquet Général? du Garde des Sceaux?), autre chose que d’INVISIBILISER le problème: poursuites mineures contre problèmes MAJEURS que vous ne savez ou ne voulez pas traiter.
Plusieurs de nos actions antérieures en Bretagne, concernant les importations de soja OGM en Bzh, en l’occurence à Brest, Lorient et Montoir de Bretagne, n’ont jamais donné lieu à un tel acharnement!
Fachet eo!Ar Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh:
Aotrou Bez-Prokulor Lezvarn an Oriant,
Ar 4 Falc’her ha Falc’herezed OGK_TNG Bzh, ho poa galvet da zont, hiriv digwener, d’an 20 a viz Meurzh 2026, dirak Lezvarn An Oriant,
n’int ket deuet
da vezañ kelaouet ha lakaet, Ganeoc’h, war Evezh war an 2 vloaz o tont e-keñver Lezennoù-Kastizañ Bro C’Hall :
da lavared eo ur brezegenn vihan savet gant Ho Tileuriadez a-berzh Prokulor ar Republik : ur c’hard eur pep hini, amzer da ziskouez hon dije keuz hag e rajemp 3 pater ha 2 ave hag e rofemp 2 chekenn (250+750€ = 1 000€ * 4 = 4 000€) , hep bezañ bet « barnet » evit resev Hoc’h Absolvenn ?
O farsal emaoc’h! Aotrou Bez-Prokulor !
Ar pezh a zo bet :
Ho pet soñj eus pezh hon eus bet graet a-enep an diastuzerioù e 2016, 2023 ha 2025 )
Ho pet soñj eus mennadoù-diazez an tolpadoù-stourm-se
Ho pet soñj eus barnedigezhioù a zo bet : Lezvarn -Galv Pariz, Lezvarn Unvaniezh Europa…hag a c’houlenn holl digant ar Stad C’hall ma vije priziet da vat galloud pistrienniñ ar produioù araok lakaat anezho war ar marc’had.
Respont Ho Plañchod da Falc’herien ha Falc’herezed OGK TNG Bzh :
Lizhiri-galv a vil vern + kinnigoù da lakaad ac’hanomp war Evezh e-keñver Lezennoù Bro -C’Hall hag haralerezh e-keñver hor stourmerien :
Lizhiri-galv evit degemer un tamm paper da adc’hervel ac’hanomp , 200 km evit degemer ha sinañ un tamm paper…, lizhiri-galv dre sms, Degemer ar 4 FV OGK-TNG Bzh e lukarn Ti-Polis An Oriant da sinañ Ho lizher-galv, goulenn digant unan ac’hanomp dre sms degas 2 chekenn ( 1 000€ ) hep na vije bet prosez ebet nag emglev ebet war ar fedoù…ar pezh a zo NEVEZ !
Goap a rit ouzhimp! Aotroù Bez-Prokulor!
Klask a rit abeg ouzhomp, Aotroù Bez-Prokulor, abalamour m’hon dije bet kaset da benn 2 « wall zroug ober »:
1_ dismantroù o vodañ meur a wall-dorfetourien (« UnvaniezhTorfetourien a-stroll! » ) oc’h ober droug da stalioù Jardiland ha Leclerc Lann Ar Ster ( evit Ho kelaouiñ, c’hwitet hon eus war Gamm Vert Lann Ar Ster! Ho 30 poliser eus ar PJ a zo en emgavet re abred, araok na gwitafemp Jardiland : Domaj eta !)
2_ Nac’het hon dije reiñ hor rodoù bizied, palmoù hon daouarn, hag hor poltredoù ha perak pas hon ADN ? Ne roimp ket !
Ha kement-mañ abalamour ma tispennomp ha ma tiskuilhomp produioù pistrius hag a vez kavet E GWERZH eno abaoe ouzhpenn 10 vloaz :
_ e-lec’h ma ne c’heller ket lenn diwarno nag an dañjer da implij anezho nag o fistrioniezh e-keñver an empenn, ar c’hrign-bev nag an doareoù gouennañ.
_ e-lec’h ma vez lakaet da grediñ d’ar re a bren anezho ez int produioù « GLAZ »”, dizañjer e-keñver hon en dro
hag e adc’houlennomp groñs ma vije tennet kuit diwar ar marc’had ar produioù-se , kement hag ez eus en enno metalioù ponner , As Pb,… ha molekulennoù HAP, gouestl da enaouiñ et c hrign bev : Benzo[A] pyrène …
Ma fell Deoc’h barn ha kondaonin tud ‘zo, Aotrou Bez-Prokulor ar Republik,
Ez eo ar re a fard ar produioù-se, ar re a gustum ingalañ anezho hag a ra marc’had ganto en ur guzhaad o fistrioniezh ha N’EO KET NI !
Mont a raje deomp kenañ e lakfe Ho Servijoù kement a imor da glask abeg ouzh an FNSEA-JA hag ouzh ar C’Hoordination Rurale hag e resevjent int-i ivez prezegennoù bihan, goulennoù chekennoù bihan, evit ar milionoù a € a zomaj hag a zistruj o-deus bet graet nevez’zo war hor c’hroazhentoù-tro hag a vo paeet diwar hon tailhoù !!.
Ar pezh hon eus bet graet ez eo evit servij hon holl annezidi gant ar REDI D’HEN OBER, hag evit gwareziñ hor re.
N’omp ket deuet Dirazoc’h eta, evit degemer ur brezegenn ur c’hard eur pad, Ober 2 bater ha 3 ave ha lesker 2 chekenn pep hini evit 4 000 € en holl, padal Ho Plañchod , NE RA TRA NA SEURT EBET a -zivout fouñs an afer : AMPOUEZONNIÑ AN DUD!
An eil abeg, evit non pas dont da weled Ac’hanoc’h, Aotroù Bez-Prokulor ar Republik, a zo bet kemennet deoc’h dec’h goude lein d’ar yaou 19 a viz Meurzh dre hanterouriezh hon advokad , Mestr Jérôme BOUQUET-ELKAIM:
“Sur 11 personnes impliquées dans l’action qui a justifié ces poursuites, seules 4 ont été convoquées. Cette convocation n’a donc aucun sens que ce soit en termes de conception de la fonction sociale des poursuites ou en termes de politique de prévention pénale, et cela encore moins s’agissant d’un avertissement pénal probatoire ne concernant que 4 personnes sur 11.”
Evit echuiñ, hervezomp-ni, Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh, Daoust hag eñ ne vije ket Politikerezh Ho Plañchod, gwiriekaet abaoe bloavezhioù ( diwar urzh ar Plañchod Meur? Pe hini Ministr ar Justis? Pe hini al Labour Douar ? Karget gant hini Bercy da zegas 8 miliard € ), nemed klask non pas ober trouz, lakaad ac’hanomp diwel ( didrouz ne vimp ket!), kentoc’h abusiñ hon amzer deomp-ni evit ober war-dro KUDENNOU BRAS ne fell ket deoc’h pe na ouezoc’h ket penaos dont a-benn diouto !
E-leizh eus hon tolpadoù-stourm e porzhioù Breizh, a-enep enporzhadurioù soja OGK eus bro-Brazil hag Amerika ar Su, e stal BUNGE e Brest (29), e porzh An Oriant (56) hag e Montoir a v-Breizh- Mouster Al Loc’h (44) a zo bet hep na vije kement a reuz war o zro!
je constate, à la lecture et à l’écoute de ce qui suit, que certains latins avaient plus de clairvoyance que certain-es breton-nes de la CR 29.
Les vrais loups font moins de dégâts que certains prédateurs qui attaquent leurs brebis en interne à la CR!
En interne, car comme à la FNSEA-JA, ils veulent régler en interne les problèmes avec leurs brebis salariées, voire camarades?
Quand faut-il démissionner?
un 8 mars, journée internationale des droits des femmes: il te reste près de 6 heures!
Faute de quoi, tu ne seras plus le bienvenu chez Jojo, où « en rediscuter dans une ambiance moins sonore » sera diffusée sur toutes les antennes.
Kompren?
Affaire d’agression sexuelle au Salon de l’Agriculture : mis en cause sur sa gestion de l’affaire, le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau nous répond (Page actuelle)
Affaire d’agression sexuelle au Salon de l’Agriculture : mis en cause sur sa gestion de l’affaire, le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau nous répond
Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37 est mis en cause pour des faits d’agression sexuelle sur une salariée du syndicat lors du SIA. Le président de la CR nous confirme l’ouverture prochaine d’une enquête interne. Mis en cause dans sa gestion de l’affaire, il s’explique. Le point.
L’affaire embarrasse jusqu’au plus haut sommet de la Coordination rurale. Selon les informations de nos confrères d’ICI Touraine, une agression sexuelle impliquant une salariée de la Coordination rurale et un vice-président de la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire se serait déroulée lors du Salon de l’Agriculture, qui s’est achevé le 1er mars dernier.
Les faits se seraient produits en plusieurs temps, le dimanche 22 février. Le mis en cause aurait d’abord envoyé ce jour-là plusieurs SMS à caractère sexuel à la salariée, animatrice de la Coordination rurale à l’échelle de la région Centre – Val de Loire, avant de se rapprocher d’elle et de lui mettre les mains aux fesses à proximité du stand de la CR. Prise d’un malaise, la victime aurait ensuite éclaté en sanglots devant le secrétaire général du syndicat, François Walraet. Elle aurait été transportée par les pompiers « tremblante » et « en état de choc », rapportent nos confrères.
Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37, a remis sa démission le mercredi 4 mars, dix jours après les faits qui lui sont reprochés, invoquant des « raisons personnelles et médicales » à nos confrères d’ICI Touraine. Nous avons tenté de contacter le mis en cause qui n’a pas répondu à l’heure où nous publions ces lignes.
Toujours selon ICI Touraine, dans un fil WhatsApp regroupant une centaine d’adhérents, Bertrand Venteau, président national de la Coordination rurale, aurait sommé à l’un des adhérents de se taire sur cette affaire. Alors le président du deuxième syndicat agricole aurait-il tenté d’étouffer cette affaire de violences sexuelles dans ses rangs ?
Contacté, Bertrand Venteau reconnaît des faits sans confirmer les agissements précis du mis en cause : « Moi, sur la partie des actes de mains aux fesses, je n’ai pas de retour, je n’ai pas la preuve (…) On l’a protégée dans l’urgence des faits qui se sont passés, des mesures ont été prises, les services compétents ont été alertés, le téléphone… on l’a pris et on a bloqué les appels, les messages de la personne concernée. »
Le président du syndicat confirme qu’une enquête interne va être menée par un cabinet extérieur « pour voir si des faits n’existaient pas depuis plusieurs années ou si des choses ont pu se passer, parce qu’il faut que l’on fasse une analyse déjà pour protéger les salariés et nous, en tant qu’élus, pour savoir (…) Ils vont venir auditionner et prendre le ressenti des salariés qui pourront parler librement. On n’aura pas accès aux entretiens individuels. Les propos qui nous seront remontés seront totalement anonymisés.”
Concernant sa gestion de l’affaire et les directives qu’il aurait données aux adhérents, ce dernier nous précise par téléphone qu’il « ne se souvient pas avoir tenu de tels propos », tout en indiquant que « les groupes de conversation privés n’ont pas vocation à fuiter. Il y a des choses qu’on ne peut pas mettre sur la place publique et qu’on doit régler entre nous. » Il justifie également son silence sur l’affaire pour « protéger au mieux la salariée » et que les choses sont en train de « se régler » avec la démission de l’élu incriminé : « Il a fait le choix de démissionner, c’est un choix raisonnable. Le reste de l’affaire concerne la justice et concerne la salariée en question si elle veut aller en justice. Si elle choisit d’aller en justice, nous serons bien évidemment à ses côtés. »
Bertrand Venteau émet des doutes sur les raisons de la médiatisation de l’affaire. Il cible Véronique Le Floc’h, ancienne présidente nationale de la Coordination rurale battue lors des dernières élections, qui a démissionné du comité directoire de la CR à la suite de cette affaire, se disant « écœurée par de tels agissements et le silence de la CR ». Pour l’éleveur de Haute-Vienne, « c’est le coup de pied de l’âne d’une élection ratée par des gens qui ont été battus, dont Véronique Le Floc’h. Je suis surpris de la médiatisation de cette affaire, en particulier de la part de l’ancienne présidente, parce qu’aujourd’hui, on expose une salariée. (…) Mettre en public ce qu’il s’est passé, ce n’est pas protéger la salariée.” Contactée, cette dernière nous a répondu : « Ma démission a coïncidé avec cette affaire mais a aucun moment, je n’en ai parlé. Je me retire parce que je ne me sentais pas utile dans cette nouvelle équipe. Loin de moi, l’envie de médiatiser quelques affaires que ce soit. »
Enfin, le président de la CR précise qu’il n’a pas connaissance de plainte ou de signalement auprès de la justice. Il indique que la salariée est de retour au travail et que « La CR est une grande famille, on va essayer de régler nos histoires en interne« . Il indique également que la présomption d’innocence s’applique mais qu’en cas de « faits graves et avérés, la structure nationale pourrait être partie civile aux côtés de la salariée ».
Trouve en PJ quelques éléments dont le fameux « programme européen de
développement des grands prédateurs », pièce maîtresse à maîtriser pour
comprendre tout ce qui tourne autour de ce sujet (je suis certain
qu’aucun éleveur de la conf du Finistère ne l’a lu !).
Et aussi des « éléments » montrant la « collusion » entre les organisations
escrologistes / ensauvagistes 100% pro-loups partout et sans limite avec
les orgas proche de la Conf’ … et aussi de la FNSEA qui gère – comme
chacun le sait – la politique agricole et qui – donc – à gérer le
système indemnitaire (au profit des gros élevages). La Conf’ comme la
FNSEA sont raccords sur tout : les indemnisations, les tirs de défense,
les chiens de protection des troupeaux, la gestion des cercles,
l’absence d’analyses génétiques, la non-remise en cause des méthodes de
comptage…
Il est tout de même surprenant de défendre des moyens de protection et
des tirs (développer depuis plus de 30 ans sans que les prédations
diminuent réellement dans le sud-est) sans que l’on sache d’une manière
scientifique, rationnelle et non fantasmée le nombre de loups.
D’autre part, tu constateras le nombre de prédations dont les loups sont
exclus dans le Finistère, voir mieux d’origine inconnue, soit 50% des
constats (imagines-tu accepter un résultat de 50% après une prise de
sang ?) … ce qui signifie qu’elles passent à l’as ! donc les
prédations de loups sont LARGEMENT minorée … d’où l’importance d’avoir
des analyses génétiques SYSTEMATIQUES.
L’autre intérêt des analyses génétiques, c’est d’identifier les loups
« hybrides » … et se faisant, les sortir du décompte des loups prélevés
en vertu d’une recommandation de l’UICN considérant que ces loups
nuisent à la pureté des loups (cf severac2 ADN). çà permettrait de tirer
plus de loups … mais un des mots d’ordre de la conf’ est : pas de
tableau de chasse !
Si tu peux avoir une explication sur l’absence de désir de la conf’ de
réclamer les analyses ADN, je suis bien curieux de lire leur argumentaire.
Bon, désolé pour cette avalanche d’infos … on peut en rediscuter dans
une ambiance moins sonore que chez « Jo » 😉
A+
—
Bergerie du Menez Hom – Patrik Sastre-Coader
525 chemin du Guilly – 29150 DINEAULT
Avant l’heure c’est déjà l’heure, yen a qui font déjà leur lettre au Père Noël
FNSEA 4 février 2026
Cher petit Papa Noël, cher gouvernement de la Ripoublique, nous ne sommes qu’en février mais nous avons déjà de bonnes idées pour préparer Noël, ou avant si tu pouvais, Pâques, ou la Pentecôte, ou l’Ascension …
Tu trouveras ici une petite liste de petites gentilles courses qu’il nous plairait que tu fasses pour nous dans les plus brefs délais. ..
Loi d’urgence agricole
Propositions de mesures urgentes
Cette note reprend, en les accompagnant de propositions concrètes, les dispositions qui devront figurer dans la loi d’urgence. Ces dispositions seront proposées au gouvernement. Il conviendra toutefois de les prioriser, un tel projet de loi ne pouvant porter que des mesures à caractère urgent et en nombre nécessairement limité.
Exposé des motifs
Face au constat de décroissance qui frappe notre agriculture, illustrée par le déficit inédit de la balance commerciale agroalimentaire de la France en 2025, une relance de l’agriculture, un développement de notre souveraineté agricole et une lutte contre la décroissance sont plus que jamais nécessaires ;
Un changement de paradigme attendu qui doit aller jusqu’à des modifications de la Constitution (cf propositions à venir du RO de la FNSEA : proposer un principe d’innovation et garantir l’approvisionnement agricole dans la Constitution ;
De nombreuses réglementations doivent être revues : moyens de production, eau, prédation, sanitaire, bien-être animal, fiscalité, foncier, emploi, agro-énergie…
Un lien avec les prochaines lois de finances est indispensable sur de nombreuses questions : suppression de la RPD, exonération de TFNB de certains zonage environnementaux, suppression de la taxation des engrais en cas de non -atteinte des objectifs sur l’ammoniac et le protoxyde d’azote, exonération des logements des salariés…
Une priorisation dans les urgences est cependant nécessaire : il ne s’agit pas de refaire une loi d’orientation et le pas de temps politique limité ;
Ce qui ne nous interdit pas d’avoir un discours ambitieux et de le concrétiser dès maintenant de nombreuses mesures qui devront être complétées par d’autres textes qui devront voir le jour à l’issue des élections présidentielles ;
Les mesures proposées se décomposent en quatre chapitres :
Un chapitre « transversal » posant les règles de reconstitution de notre potentiel de production ;
Trois chapitres contenant les dispositions urgentes intéressant les trois thématiques annoncées par le Premier ministre.
Un préalable incontournable : Reconstituer nos capacités de production
Relancer et augmenter la production agricole en France
Inscrire un objectif ambitieux de reconquête d’une balance agroalimentaire positive :
Définir des objectifs chiffrés et des délais pour les atteindre pour chaque filière ;
Planifier les investissements nécessaires et les politiques d’accompagnement
Faciliter les projets pour atteindre les objectifs de souveraineté agricole fixés par les filières :
Décliner les plans de filières sur les territoires et définir les investissements prioritaires ;
Engager un accompagnement financier et fiscal de l’Etat, alléger les procédures…
Intégrer un principe de non-régression de la production agricole et de l’équilibre économique des exploitations dans les zonages environnementaux :
Tous les zonages doivent être concernés (aires d’alimentation de captages, zones humides, zones d’expansion de crues, zones Natura 2000, zones vulnérables, ZNT, parcs naturels pour la prédation…) : démontrer que l’on maintient la valeur ajoutée agricole ;
Revoir le principe du « ZAN » pour les projets agricoles.
Interdire toute surtransposition Europe / France / local
Eviter la surenchère normative nationale et locale en inscrivant, dans un nouvel article au Livre préliminaire du code rural, l’interdiction de surenchère normative nationale et locale par rapport au droit européen, sauf justification au regard d’un intérêt général
Accélérer les projets agricoles et limiter les recours
Encadrer les délais d’instruction des projets :
Obliger à instruire dans un délai total maximum ;
Limiter les possibilités de recours :
Compléter les dispositions prévues dans la LOSARGA (étendre le champ de la suppression d’un degré de juridiction à d’autres domaines…) ;
Poser un principe de « cristallisation du droit » : aucun recours ne peut avoir pour fondement un texte réglementaire postérieur au dépôt du dossier !
Créer un régime d’exception tant que les objectifs de souveraineté agricole ne sont pas atteints :
Simplifier les modalités d’instruction et limiter les recours pour tout projet prioritaire répondant à un déficit de production -identifié comme tel- eu égard au déficit de production national (régime temporaire tant que l’objectif n’est pas atteint) ;
Copier les régimes d’exception mis en place pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris ou des JO d’hiver.
Eau
SDAGE / SAGE :
Systématiser les études socio-économiques concernant l’agriculture pour l’élaboration des SDAGE et SAGE
Obliger à une justification des mesures allant au-delà des cadres législatifs et réglementaires
Limiter les surfaces agricoles zonées en aires d’alimentation decaptages, en zones humides et en zones vulnérables
Retirer la notion de captages sensibles dans la loi ?
Intégrer la définition des zones humides fonctionnelles
Retravailler les modalités de classement des zones vulnérables (législatif ?)
Poser un objectif quantitatif à atteindre en termes de stockage de l’eau et augmenter les volumes prélevables pour l’agriculture
Intégrer dans le code rural un objectif national d’augmentation des plans d’eau permanents ou non et le décliner dans les SDAGE
Faciliter l’entretien des cours d’eau
Poser un principe d’accord à défaut de réponse négative ?
Simplifier les entretiens au regard de la réglementation sur les espèces protégées
Réhausser les seuils pour les autorisations au regard des enjeux de souveraineté agricole et alimentaire
Renforcer la place des acteurs économiques dans la gouvernance des Comités de Bassin
Passer à 30 % le collège des représentants des usagers économiques de l’eau et des organisations professionnelles
Prédation
Octroyer à tous les agriculteurs la possibilité de défendre leurs troupeaux et leurs cultures face à tout prédateur et ravageur
Systématiser les dérogations L.411-2 contre les dégâts aux cultures ou troupeaux
Autoriser la chasse et l’effarouchement dans les parcs nationaux et réserves naturelles pour la défense des cultures et des élevages.
Autoriser le prélèvement des loups au-delà de 500 spécimens, sans condition de protection préalable ni limitation de durée
Poser le seuil de viabilité dans la loi à 500 loups
Autoriser un droit permanent de prélèvement au-delà de 500 loups, sans procédure ou condition préalable de protection ni limitation de durée
Permettre à tout éleveur de solliciter directement l’intervention des louvetiers
Autoriser la lunette de tirs à visée thermique aux éleveurs
Simplifier l’effarouchement des ours. Autoriser les tirs non létaux d’effarouchement dès la première attaque
Généraliser l’autorisation des autres moyens d’effarouchement sans condition préalable
Organiser la régulation des vautours par les Préfets du Département quand des comportements dommageables sont observés
Supprimer progressivement et interdire la création de placettes
Systématiser l’effarouchement et définir des seuils de population viables au regard des enjeux agricoles.
moyens de production
Améliorer les modalités de délivrance des AMM sur les produits phytosanitaires, les biocontrôles, les biocides et les produits vétérinaires et leurs exigences :
Principe dereconnaissance mutuelle systématique ;
Renversement de la charge de la preuve ;
Possibilité de complétude des dossiers en cours d’examen des demandes, prise en compte des nouvelles technologies, des conditions d’emplois similaires en Europe ;
Dérogation 120 jours sur des produits où l’homologation n’est plus demandée faute de marché suffisant ;
Prise en compte des nouvelles technologies
Des conditions d’emploi similaires en Europe
Développer les outils pour plus de prévention sanitaire
Etendre les missions du FMSE à la prévention
Limiter les atteintes à la production agricole dans les territoires
Limiter l’impact sur l’agriculture de la compensation écologique en instaurant un ordre de hiérarchisation de la compensation, en intégrant un principe d’additionnalité, en limitant l’application de la notion de proximité fonctionnelle et en encadrant les compensations surfaciques
Systématiser la compensation agricole
Réduire les charges liées à la protection des cultures
ZNT riverains :
Poser un principe de réciprocité et de compensation économique ;
Revenir sur les fondements législatifs des chartes riverains
Suppression de l’interdiction des 3 R
Suppression la RPD
Ne pas surtransposer et sur ajouter des règles en matière de bien-être animal
Ex des poules en cages
Lutter contre les intrusions dans les exploitations et des centres de recherche
Protéger les moyens de production (bâtiments et surfaces) par des sanctions pénales exemplaires
Pourquoi cette pétition est cruciale
Le Sénateur Laurent Duplomb propose (une nouvelle fois) la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Sous couvert d’urgence agricole, cette proposition de loi est un retour en arrière dangereux qui ignore les alertes scientifiques et la volonté citoyenne.
Le consentement n’est pas une option
Monsieur le Sénateur, la démocratie repose sur le consentement.
Nous ne consentons pas à ce que notre santé soit mise en balance avec des intérêts productivistes à court terme.
Nous ne consentons pas à l’empoisonnement silencieux de nos sols et de notre eau.
Réintroduire une substance bannie, c’est forcer les Français à accepter un risque environnemental qu’ils ont déjà explicitement rejeté. Quand le peuple dit « non » aux pesticides tueurs d’abeilles, « non » signifie « non ».
Un constat scientifique sans appel
L’acétamipride n’est pas « inoffensif ». La science est claire :
Impact Neurotoxique : Comme tous les néonicotinoïdes, cette molécule agit sur le système nerveux central des pollinisateurs, entraînant leur mort et l’effondrement de la biodiversité.
Santé Humaine : Des études pointent des risques de perturbation du développement cérébral, particulièrement chez les fœtus et les jeunes enfants.
Persistance : Ces produits ne s’arrêtent pas à la cible ; ils contaminent durablement les nappes phréatiques et l’ensemble de la chaîne alimentaire.
Pour l’avenir de nos enfants
Nous avons le devoir moral de léguer à nos enfants un monde où la biodiversité n’est pas un souvenir dans les livres. Un avenir sans pesticides n’est pas une utopie, c’est une nécessité vitale.
Soutenir nos agriculteurs, oui, mais par la recherche d’alternatives durables et agroécologiques, pas par la fuite en avant chimique.
Protéger le vivant pour garantir la sécurité alimentaire de demain.
Nous demandons aux députés de rejeter fermement cette proposition de loi. Pour notre santé, pour nos abeilles et pour le droit de nos enfants à un environnement sain.
Progression : entre le 2 et le 14 février, en l’espace de 12 jours, la pétition a déjà atteint 50 % de son objectif pour re provoquer un débat à l’Assemblée Nationale. A vous de jouer, faites monter le compteur !
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