Le Conseil d’État dit NON à la loi duplomb 2 !!!

Le Conseil d’État dit NON à la PPL Duplomb 2 !

Dans un avis rendu aujourd’hui, il rappelle que l’acétamipride et le flupyradifurone (des néonicotinoïdes) présentent des risques avérés pour la santé humaine et l’environnement :
🚨Toxique pour les pollinisateurs et la vie aquatique
🚨Persistant et se dégrade en PFAS
🚨Suspecté d’être reprotoxique

🤯 En parallèle, le Sénateur Laurent Duplomb fait pression pour intégrer sa proposition de loi au projet de loi gouvernementale sur l’agriculture. Comment est-ce possible ?

🔗 Rdv sur generations-futures.fr pour consulter l’avis complet du Conseil d’Etat : https://www.generations-futures.fr/actualites/avis-conseil-etat-duplomb/

Générations Futures a pris connaissance de l’avis rendu ce jour par le Conseil d’État sur la proposition de loi n° 410574 déposée par MM. Duplomb, Menonville, Louault, Buis et Cabanel « visant à atténuer une surtransposition relative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques afin d’éviter la disparition de certaines filières agricoles ». Cet avis, particulièrement sévère, confirme point par point les risques majeurs que font peser le retour de substances de types néonicotinoïdes (acétamipride et flupyradifurone) sur la santé humaine, la biodiversité et l’environnement.

Le Conseil d’État rappelle lui-même :

  • que le flupyradifurone est persistante, que l’acétamipride est toxique pour la vie aquatique, et présente des effets sublétaux avérés sur les pollinisateurs sauvages (page 6) ;
  • que le flupyradifurone se dégrade en acide difluoroacétique (DFA), un composé de la famille des PFAS, extrêmement persistant (page 6) ;
  • que l’acétamipride est suspecté d’être reprotoxique et que l’effet perturbateur endocrinien ne peut être exclu (page 6) ;
  • et de conclure «  qu’il résulte de l’état des connaissances sur l’acétamipride et le flupyradifurone rappelé au point précédent que l’usage de produits composés de ces substances présente des incidences avérées pour l’environnement et des risques pour la santé humaine et qu’il est en outre susceptible d’engendrer des dommages dont la réalisation, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement. »

Pour rappel, la proposition de loi prévoit d’autoriser par décret, pour trois ans (betteraves, cerises, pommes, noisettes) ou un an (betteraves en pulvérisation), des dérogations à l’interdiction pourtant votée par le Parlement en 2016 et renforcée en 2018. Le Conseil d’État souligne qu’en l’état, la proposition de loi « Duplomb 2 » soumise à son examen n’est pas conforme aux exigences du principe constitutionnel de précaution, inscrit dans la Charte de l’environnement.

« Comme le rappelle l’avocat spécialisé Arnaud Gossement l’avis du Conseil d’État est très clair : « ce texte n’est pas conforme à plusieurs règles de droit de valeur supérieure à la loi et notamment au principe constitutionnel de précaution inscrit dans la Charte de l’environnement. »  Il est temps que le Parlement l’entende. Autoriser à nouveau ces substances néonicotinoïdes, c’est prendre le risque d’engendrer des effets néfastes pour la santé du Vivant et polluer durablement les milieux »

«  Si cette PPL venait à être débattue, nous demanderions aux parlementaires de rejeter purement et simplement cette proposition de loi rétrograde. » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

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MAIS MAIS MAIS

Certains ne veulent toujours pas comprendre et préfèrent les intérêts agro-chimiques à la santé de la population :

Gérard Larcher et Laurent Duplomb réclament son insertion dans la future loi d’urgence agricole

https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/04/02/loi-duplomb-2-gerard-larcher-et-laurent-duplomb-reclament-son-insertion-dans-la-future-loi-d-urgence-agricole_6676150_823448.html

l’urgence agricole selon Larcher et Duplomb

Et pourtant nous ne pouvons pas dire que nous ne savons pas !!!

https://www.latribune.fr/article/idees/53650858027854/opinion-comment-l-environnement-nous-atteint

« Nous sommes de plus en plus de spécialistes à penser qu’il faut un changement de paradigme pour en sortir. Ainsi quarante-trois d’entre nous de cinq continents ont récemment co-signé dans Environmental Sciences Europe, une revue scientifique à facteur d’impact élevé : https://rdcu.be/eOj3c, pour détailler les malversations qui entourent les autorisations de commercialisations des toxiques, notamment des pesticides et plastifiants. « 

« Prises une par une, toutes ces maladies sont parfois rapprochées d’un manque de chance, voire de causes sociales diverses. Mais on songera forcément à l’héritage épigénétique ou transgénérationnel, donc environnemental. On cauchemardera sur les effets des polluants stables et fossiles, dès le fœtus et la grossesse, car nous avons montré qu’ils passent à travers le placenta, comme les plus importants pesticides du monde, les Roundup incriminés dans les fraudes de Monsanto-Bayer. Ils s’accumulent dans notre milieu limité par l’atmosphère, toutes les formes de vie y sont sensibles et soumises.

On détecte combien les polluants s’incrustent dans toutes les chairs, et sont volontairement répandus. Ils sont chargés de métaux lourds, ceux qui proviennent de résidus de pétrole cancérogènes et neurotoxiques servant à les fabriquer. Nous avons prouvé que tous les perturbateurs hormonaux étaient, par d’autres mécanismes cellulaires, neurotoxiques, tels du sable qui dérègle le cerveau et le système nerveux petit à petit. »


Scientists’ warning: we must change paradigm for a revolution in toxicology and world food supply

Gilles‑Eric Seralini1, Gérald Jungers, Arden Andersen, Michael Antoniou, Michael Aschner4, Marie‑Hélène Bacon5, Martine Bertrand6, Thomas Bohn7, Maria Lucia Bonfleur8, Elisabeth Bücking9, Nicolas Defarge10, Randa Djemil11, Jose Luis Domingo12, Jérôme Douzelet13, John Fagan 14, Thierry Fournier15, José Luis Yela Garcia16, Sophie Gil17, Perrine Hervé‑Gruyer18, Angelika Hilbeck19, Lorenz Hilty 20, Don Huber21, Henri Joyeux22, Imran Khan 23, Dimitris Kouretas24, Frédérick Lemarchand25, Ulrich Loening 26,Giuseppe Longo27, Robin Mesnage28, Dimitra I. Nikolopoulou29, Jean‑Michel Panoff30, Cláudio Parente31, Claire Robinson32, Christoph Scherber33, Diederick Sprangers34, Charles Sultan35, Aristeidis Tsatsakis36, Louise Vandelac37, Nian‑Feng Wan38, Brian Wynne39 , Johann G. Zaller40, Amal Zerrad‑Saadi41, Xianming Zhang42

Abstract

We propose a new paradigm, as toxicology currently lacks the proper perspective. From the 1950s to the 1970s, at least onethird of all toxicological testing in the United States, including for chemicals and drugs, was mislead‑ing scientists, and this worldwide issue persists today. Moreover, petroleumbased waste and heavy metals have been discovered in pesticide and plasticizer formulations. These contaminations have now reached all forms of life.
Widespread exposure to chemical mixtures promotes health and environmental risks. We discovered that pesticides have never undergone longterm testing on mammals in their full commercial formulations by regulatory authorities or the pesticide industry; instead, only their declared active ingredients have been assessed, contrary to environmental law recommendations. The ingredients of these formulations are not fully disclosed, yet the formulations are in general at least 1000 times more toxic at low environmentally relevant doses than the active ingredients alone under conditions of longterm exposure. A similar lack of comprehensive toxicological evaluation applies to plasticizers. Their regulatory authorisations might have been obtained by incomplete, misleading and potentially false input data. This has profound implications not only for scientific knowledge, but also for public and environmental health.

We propose pragmatically a paradigm shift in regulation:
1/to lower the
ADI of polluting substances by at least a factor of 100 for already authorized products;

2/for new compounds, the obligation to test the full pesticide formulations in vivo chronically at environmentally relevant levels. This is necessary because pesticides are synthesized from petroleum, which can contain heavy metals. Moreover, formulated pesticides can contain plasticizers. The declared active substance, as an isolated compound of this mixture chosen by the company, will not have to be tested by itself alone. Compensation could be organized for pesticide use reduction, this will save health and environmental degradation;

3/the complete toxicological raw data for individual animals should be published on the Internet,

La marrante, elle résiste !

Insolite et inespéré : PPP (Partenariat Public Privé) entre les Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM et la Marine Nationale

Partenariat Public Privé entre les Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM et la Marine Nationale Française

Objet : organisation de stages de discrétion

Le Contexte :

Le 20 mars dernier, le Télégramme relatait que :
« Un marin fait son footing… Le porte-avions Charles de Gaulle localisé en pleine guerre au Moyen-Orient grâce à l’application de sport Strava »

Un marin imprudent localise le Charles de Gaulle en pleine mission au Moyen-Orient via Strava. L’état-major français réagit et rappelle les consignes de sécurité.

Selon l’article du Télégramme ces localisations auraient déjà été divulguées de la même manière à plusieurs reprises.
https://www.letelegramme.fr/france/un-marin-fait-son-footing-le-porte-avions-charles-de-gaulle-localise-en-pleine-guerre-au-moyen-orient-grace-a-lapplication-de-sport-strava-7008285.php

Proposition commerciale des Faucheurs Faucheuses Volontaires d’OGM BZH :

Fort.e.s de plus de 20 ans d’expérience en la matière, nous organiserons et proposerons

  • des stages de discrétion à la marine française.
    Plusieurs formules possibles, de la théorie simple à la mise en pratique sur le terrain, en plein champs, avec hébergement complet et rééducation à une alimentation locale bio et de saison.
    Conditions d’inscription sur demande dans la rubrique « contact »

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  • Un module « Signal »
    Qui sera également disponible et ouvert aux ministres en charge des affaires au plus haut sommet de notre État.
    Ceci en réponse aux mésaventures de notre cher Jean Noël Barrot, ministre des affaires étrangères, ex ministre du numérique, victime d’un piratage.Le chef de la diplomatie française, pas moins que ça …, avait nonchalamment cliqué sur un lien corrompu envoyé sur son Samsung personnel.
    Ce jour là, alors qu’il se trouvait en réunion des ministres des affaires étrangères, du G7, Jean Noël Barrot a reçu un message piégé sur Signal , une des applications chiffrées que les membres du gouvernement pensent utiliser en toute sécurité.
    Il comportait un curieux lien hypertexte, renvoyant vers un site aujourd’hui disparu.
    Sources : article de Médiapart « Défense et diplomatie : enquêtes » du 5 décembre 2024. 

CDG

Les Faucheurs et Faucheuses d’OGM NTG Bzh sont Fâché-es ! // Fachet eo ar Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh

Communiqué de presse

Faucheurs et Faucheuses d’OGM-NTG Bzh: Fâché-es !

Monsieur le Vice-Procureur près du TJ de Lorient,

Les 4 Faucheuses et Faucheurs d’OGM-NTG de Bretagne n’ont pas déféré,

ce vendredi 20 mars 2026, où Vous les aviez convoqué-es le 19 janvier 2026 au Tribunal Judiciaire de Lorient afin d’y recevoir un

Avertissement Pénal Probatoire :

c’est à dire un petit sermon de Votre Déléguée du Procureur de La République : 15 minutes chacun-e *4, suivies sans aucun doute, d’un acte de contrition + 3 pater et 2 ave + 2 chèques (250+750€ = 1 000€ * 4 = 4 000€)

Vous plaisantez! Monsieur le Vice-Procureur!

Les faits :

    • rappel de nos actions / pesticides de 2016, 2023 et 2025 )
    • rappel des objectifs de ces actions
    • rappel de quelques jugements : Cour d’Appel de Paris, Cour de Justice de l’Union Européenne, … qui demandent à l’Etat français de procéder à une évaluation de la toxicité des produits
    • Détails ici
    • Réponse de Votre Parquet aux FV OGM-NTG Bzh :
      • Convocations multiples + propositions de rappels à la loi et harcèlement des militants : convocations pour recevoir un bout de papier, 200 km pour recevoir un bout de papier …, convocations par sms, réception des FV OGM Bzh dans l’entrée du commissariat, demande de chèques par téléphone sans aucune forme de procès … ce qui est NOUVEAU!

Vous vous moquez! Monsieur Le Vice-Procureur!

Vous nous poursuivez, Monsieur Le Vice-Procureur, pour 2 “délits”:

1_ dégradations en réunion ( Association de malfaiteurs) au préjudice des enseignes Jardiland et Leclerc Lanester ( pour info: notre 3ème cible était Gamm Vert Lanester! mais la PJ est intervenue trop tôt… avant que nous quittions Jardiland)

2_ refus de nous soumettre à des relevés signalétiques ( empreintes digitales, palmaires ou photographies, et pourquoi pas ADN ?)

Et tout ceci parce que nous dénonçons encore et encore des produits toxiques en vente libre dans les magasins depuis 10 ans,

_ dont l’étiquetage ne mentionne non seulement pas la dangerosité, la toxicité (neurotoxiques, cancérigènes, reprotoxiques)

_ dont l’étiquetage vise à faire croire que ce sont des produits “verts”, respectueux de l’environnement

et que nous réitérons notre demande que ces produits soient retirés des rayons car ils contiennent des métaux lourds, As, Pb, … et des molécules HAP cancérigènes exp : Benzo[A] pyrène …

S’il Vous faut juger ou condamner quelques un-es, Monsieur Le Vice Procureur,

Ce sont bien les fabricants de ces produits, ceux qui les distribuent et les commercialisent en cachant leur toxicité et pas NOUS!

Nous aimerions que la justice mette autant de zèle à poursuivre la FNSEA-JA, la Coordination Rurale et qu’ils reçoivent aussi des petits sermons, et des demandes de petits chèques, pour les millions d’€ de dégâts; de détérioration de biens / voies publiques qu’ils laissent à la charge des collectivités, et donc de nos porte-monnaies lors de chacune de leurs manifs.

Nous avons conduit cette action en état de nécessité, dans l’intérêt général et pour protéger la population. Nous ne repartirons pas après avoir écouté un sermon, fait 2 Pater, 3 Ave et laissé 4* 2 chèques pour 4000 €, parce que Votre Parquet persévère à ne rien FAIRE concernant le fond de l’AFFAIRE!

Le second motif , à notre non-représentation, vous a été communiqué hier jeudi 19 mars, par notre avocat, Me Jérôme BOUQUET-ELKAIM:

Sur 11 personnes impliquées dans l’action qui a justifié ces poursuites, seules 4 ont été convoquées. Cette convocation n’a donc aucun sens que ce soit en termes de conception de la fonction sociale des poursuites ou en termes de politique de prévention pénale, et cela encore moins s’agissant d’un avertissement pénal probatoire ne concernant que 4 personnes sur 11.”

Et, enfin, selon Nous FV Bzh, la Politique de Votre Parquet n’est-elle pas, dans ses développements avérés ( sur ordre du Parquet Général? du Garde des Sceaux?), autre chose que d’INVISIBILISER le problème: poursuites mineures contre problèmes MAJEURS que vous ne savez ou ne voulez pas traiter.

Plusieurs de nos actions antérieures en Bretagne, concernant les importations de soja OGM en Bzh, en l’occurence à Brest, Lorient et Montoir de Bretagne, n’ont jamais donné lieu à un tel acharnement!

Nous agissons toujours de manière NON-VIOLENTE et à VISAGE DECOUVERT chez les Faucheurs et Faucheuses Volontaires.

Il vous reste donc, Monsieur Le Vice-Procureur, à utiliser désormais le “mandat d’amener”.

Ne craignez rien: nos camarades de la PJ et de la Gendarmerie savent très bien où nous trouver!

Avec nos salutations très respectueuses

FV Bzh

faucheursbretons@riseup.net

tel : 0672521751

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Lizher Digor da bep hini a garo lenn

Fachet eo! Ar Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh:

 

Aotrou Bez-Prokulor Lezvarn an Oriant,

Ar 4 Falc’her ha Falc’herezed OGK_TNG Bzh, ho poa galvet da zont, hiriv digwener, d’an 20 a viz Meurzh 2026, dirak Lezvarn An Oriant,

n’int ket deuet

da vezañ kelaouet ha lakaet, Ganeoc’h, war Evezh war an 2 vloaz o tont e-keñver Lezennoù-Kastizañ Bro C’Hall :

da lavared eo ur brezegenn vihan savet gant Ho Tileuriadez a-berzh Prokulor ar Republik : ur c’hard eur pep hini, amzer da ziskouez hon dije keuz hag e rajemp 3 pater ha 2 ave hag e rofemp 2 chekenn (250+750€ = 1 000€ * 4 = 4 000€) , hep bezañ bet « barnet » evit resev Hoc’h Absolvenn ?

O farsal emaoc’h! Aotrou Bez-Prokulor !

Ar pezh a zo bet :

    • Ho pet soñj eus pezh hon eus bet graet a-enep an diastuzerioù e 2016, 2023 ha 2025 )
    • Ho pet soñj eus mennadoù-diazez an tolpadoù-stourm-se
    • Ho pet soñj eus barnedigezhioù a zo bet : Lezvarn -Galv Pariz, Lezvarn Unvaniezh Europa…hag a c’houlenn holl digant ar Stad C’hall ma vije priziet da vat galloud pistrienniñ ar produioù araok lakaat anezho war ar marc’had.
    • https://pig.log.bzh/2025/04/05/toxiques-en-vente-libre-nouvelle-action-des-faucheurs-et-faucheuses-volontaires-dogm-sur-les-herbicides/
    • Respont Ho Plañchod da Falc’herien ha Falc’herezed OGK TNG Bzh :
      • Lizhiri-galv a vil vern + kinnigoù da lakaad ac’hanomp war Evezh e-keñver Lezennoù Bro -C’Hall hag haralerezh e-keñver hor stourmerien :
      • Lizhiri-galv evit degemer un tamm paper da adc’hervel ac’hanomp , 200 km evit degemer ha sinañ un tamm paper…, lizhiri-galv dre sms, Degemer ar 4 FV OGK-TNG Bzh e lukarn Ti-Polis An Oriant da sinañ Ho lizher-galv, goulenn digant unan ac’hanomp dre sms degas 2 chekenn ( 1 000€ ) hep na vije bet prosez ebet nag emglev ebet war ar fedoù…ar pezh a zo NEVEZ !

Goap a rit ouzhimp! Aotroù Bez-Prokulor!

Klask a rit abeg ouzhomp, Aotroù Bez-Prokulor, abalamour m’hon dije bet kaset da benn 2 « wall zroug ober »:

1_ dismantroù o vodañ meur a wall-dorfetourien (« UnvaniezhTorfetourien a-stroll! » ) oc’h ober droug da stalioù Jardiland ha Leclerc Lann Ar Ster ( evit Ho kelaouiñ, c’hwitet hon eus war Gamm Vert Lann Ar Ster! Ho 30 poliser eus ar PJ a zo en emgavet re abred, araok na gwitafemp Jardiland : Domaj eta !)

2_ Nac’het hon dije reiñ hor rodoù bizied, palmoù hon daouarn, hag hor poltredoù ha perak pas hon ADN ? Ne roimp ket !

Ha kement-mañ abalamour ma tispennomp ha ma tiskuilhomp produioù pistrius hag a vez kavet E GWERZH eno abaoe ouzhpenn 10 vloaz :

_ e-lec’h ma ne c’heller ket lenn diwarno nag an dañjer da implij anezho nag o fistrioniezh e-keñver an empenn, ar c’hrign-bev nag an doareoù gouennañ.

_ e-lec’h ma vez lakaet da grediñ d’ar re a bren anezho ez int produioù «  GLAZ »”, dizañjer e-keñver hon en dro

hag e adc’houlennomp groñs ma vije tennet kuit diwar ar marc’had ar produioù-se , kement hag ez eus en enno metalioù ponner , As Pb,… ha molekulennoù HAP, gouestl da enaouiñ et c hrign bev : Benzo[A] pyrène …

Ma fell Deoc’h barn ha kondaonin tud ‘zo, Aotrou Bez-Prokulor ar Republik,

Ez eo ar re a fard ar produioù-se, ar re a gustum ingalañ anezho hag a ra marc’had ganto en ur guzhaad o fistrioniezh ha N’EO KET NI !

Mont a raje deomp kenañ e lakfe Ho Servijoù kement a imor da glask abeg ouzh an FNSEA-JA hag ouzh ar C’Hoordination Rurale hag e resevjent int-i ivez prezegennoù bihan, goulennoù chekennoù bihan, evit ar milionoù a € a zomaj hag a zistruj o-deus bet graet nevez’zo war hor c’hroazhentoù-tro hag a vo paeet diwar hon tailhoù !!.

Ar pezh hon eus bet graet ez eo evit servij hon holl annezidi gant ar REDI D’HEN OBER, hag evit gwareziñ hor re.

N’omp ket deuet Dirazoc’h eta, evit degemer ur brezegenn ur c’hard eur pad, Ober 2 bater ha 3 ave ha lesker 2 chekenn pep hini evit 4 000 € en holl, padal Ho Plañchod , NE RA TRA NA SEURT EBET a -zivout fouñs an afer  : AMPOUEZONNIÑ AN DUD!

An eil abeg, evit non pas dont da weled Ac’hanoc’h, Aotroù Bez-Prokulor ar Republik, a zo bet kemennet deoc’h dec’h goude lein d’ar yaou 19 a viz Meurzh dre hanterouriezh hon advokad , Mestr Jérôme BOUQUET-ELKAIM:

Sur 11 personnes impliquées dans l’action qui a justifié ces poursuites, seules 4 ont été convoquées. Cette convocation n’a donc aucun sens que ce soit en termes de conception de la fonction sociale des poursuites ou en termes de politique de prévention pénale, et cela encore moins s’agissant d’un avertissement pénal probatoire ne concernant que 4 personnes sur 11.”

Evit echuiñ, hervezomp-ni, Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh, Daoust hag eñ ne vije ket Politikerezh Ho Plañchod, gwiriekaet abaoe bloavezhioù ( diwar urzh ar Plañchod Meur? Pe hini Ministr ar Justis? Pe hini al Labour Douar ? Karget gant hini Bercy da zegas 8 miliard € ), nemed klask non pas ober trouz, lakaad ac’hanomp diwel ( didrouz ne vimp ket!), kentoc’h abusiñ hon amzer deomp-ni evit ober war-dro KUDENNOU BRAS ne fell ket deoc’h pe na ouezoc’h ket penaos dont a-benn diouto !

E-leizh eus hon tolpadoù-stourm e porzhioù Breizh, a-enep enporzhadurioù soja OGK eus bro-Brazil hag Amerika ar Su, e stal BUNGE e Brest (29), e porzh An Oriant (56) hag e Montoir a v-Breizh- Mouster Al Loc’h (44) a zo bet hep na vije kement a reuz war o zro!

Padal o-deus koustet un tamm mat kerroc’h !

Ar Falc’herezed hag ar Falc’herien OGK A YOUL VAD a gustum labourat atav en un doare NANN-FEULZ ha DIGUZH

Ne chom Deoc’h eta, Aotroù Bez-Prokulor, nemet kas an urzh d’ho vevelien da «  lakaad ac’hanomp da zont » dirazoc’h !

Arabat Deoc’h bezañ nec’het : Hor « c’hamarade-zed » eus ar PJ pe eus an Archerdi a oar mat e pelec’h ‘maomp o chom !

Gant hor gourc’hemennoù kalonekañ !

FV Bzh

faucheursbretons@riseup.net

pgz: 0672521751

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Dans la presse :

Le Télégramme – 24 mars 2026
Ouest France – 23 mars 2026

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Action pesticides 5 avril 2025 : auditions précédentes

5 Faucheurs et Faucheuses Volontaires d’OGM seront entendu.e.s mardi 20 mai, 14h30 au commissariat de police de Lorient

VIDEO : Interview, les faucheurs et faucheuses volontaires d’OGM bretons

Le 8 mars de la Coordination Rurale

Lettre ouverte 

Monsieur Le Secrétaire Général de la CR 29,
Homo homini lupus est ! 
je constate, à la lecture et à l’écoute de ce qui suit, que certains latins avaient plus de clairvoyance que certain-es breton-nes de la CR 29.
Les vrais loups font moins de dégâts que certains prédateurs qui attaquent leurs brebis en interne à la CR!
En interne, car comme à la FNSEA-JA, ils veulent régler en interne les problèmes avec leurs brebis salariées, voire camarades?
Quand faut-il démissionner?
un 8 mars, journée internationale des droits des femmes: il te reste près de 6 heures!
 Faute de quoi, tu ne seras plus le bienvenu chez Jojo, où « en rediscuter dans une ambiance moins sonore » sera diffusée sur toutes les antennes.
Kompren?
Hep ken@vo
jil quillevere (deus kuzul merañ PIG BZH)
Affaire d’agression sexuelle au Salon de l’Agriculture : mis en cause sur sa gestion de l’affaire, le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau nous répond (Page actuelle)

Affaire d’agression sexuelle au Salon de l’Agriculture : mis en cause sur sa gestion de l’affaire, le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau nous répond

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Publié le06/03/2026 à 18h56

Temps de lecture : 6 min

Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37 est mis en cause pour des faits d’agression sexuelle sur une salariée du syndicat lors du SIA. Le président de la CR nous confirme l’ouverture prochaine d’une enquête interne. Mis en cause dans sa gestion de l’affaire, il s’explique. Le point.

L’affaire embarrasse jusqu’au plus haut sommet de la Coordination rurale. Selon les informations de nos confrères d’ICI Touraine, une agression sexuelle impliquant une salariée de la Coordination rurale et un vice-président de la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire se serait déroulée lors du Salon de l’Agriculture, qui s’est achevé le 1er mars dernier.

durée de la vidéo : 00h02mn05s

Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37 est mis en cause pour des faits d’agression sexuelle sur une salariée du syndicat lors du SIA. Le président de la CR nous confirme des faits et l’ouverture prochaine d’une enquête interne. Mis en cause dans sa gestion de l’affaire, il s’explique. Le point. • ©Isabelle Rio – Samuel Chassaigne – France 3 Limousin – France Télévisions

Des faits graves reprochés

Les faits se seraient produits en plusieurs temps, le dimanche 22 février. Le mis en cause aurait d’abord envoyé ce jour-là plusieurs SMS à caractère sexuel à la salariée, animatrice de la Coordination rurale à l’échelle de la région Centre – Val de Loire, avant de se rapprocher d’elle et de lui mettre les mains aux fesses à proximité du stand de la CR. Prise d’un malaise, la victime aurait ensuite éclaté en sanglots devant le secrétaire général du syndicat, François Walraet. Elle aurait été transportée par les pompiers « tremblante » et « en état de choc », rapportent nos confrères.

Jérôme Lespagnol, troisième vice-président de la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et membre de la Coordination rurale 37, a remis sa démission le mercredi 4 mars, dix jours après les faits qui lui sont reprochés, invoquant des « raisons personnelles et médicales » à nos confrères d’ICI Touraine. Nous avons tenté de contacter le mis en cause qui n’a pas répondu à l’heure où nous publions ces lignes.

Toujours selon ICI Touraine, dans un fil WhatsApp regroupant une centaine d’adhérents, Bertrand Venteau, président national de la Coordination rurale, aurait sommé à l’un des adhérents de se taire sur cette affaire. Alors le président du deuxième syndicat agricole aurait-il tenté d’étouffer cette affaire de violences sexuelles dans ses rangs ?

Les explications du président de la CR

Contacté, Bertrand Venteau reconnaît des faits sans confirmer les agissements précis du mis en cause : « Moi, sur la partie des actes de mains aux fesses, je n’ai pas de retour, je n’ai pas la preuve (…) On l’a protégée dans l’urgence des faits qui se sont passés, des mesures ont été prises, les services compétents ont été alertés, le téléphone… on l’a pris et on a bloqué les appels, les messages de la personne concernée. »

Le président du syndicat confirme qu’une enquête interne va être menée par un cabinet extérieur « pour voir si des faits n’existaient pas depuis plusieurs années ou si des choses ont pu se passer, parce qu’il faut que l’on fasse une analyse déjà pour protéger les salariés et nous, en tant qu’élus, pour savoir (…) Ils vont venir auditionner et prendre le ressenti des salariés qui pourront parler librement. On n’aura pas accès aux entretiens individuels. Les propos qui nous seront remontés seront totalement anonymisés.”

Concernant sa gestion de l’affaire et les directives qu’il aurait données aux adhérents, ce dernier nous précise par téléphone qu’il « ne se souvient pas avoir tenu de tels propos », tout en indiquant que « les groupes de conversation privés n’ont pas vocation à fuiter. Il y a des choses qu’on ne peut pas mettre sur la place publique et qu’on doit régler entre nous. » Il justifie également son silence sur l’affaire pour « protéger au mieux la salariée » et que les choses sont en train de « se régler » avec la démission de l’élu incriminé : « Il a fait le choix de démissionner, c’est un choix raisonnable. Le reste de l’affaire concerne la justice et concerne la salariée en question si elle veut aller en justice. Si elle choisit d’aller en justice, nous serons bien évidemment à ses côtés. »

durée de la vidéo : 00h00mn56s

Bertrand Venteau répond aux questions après la révélations de faits graves mettant en cause un membre du syndicat. • ©Isabelle Rio – Samuel Chassaigne – France 3 Limousin – France Télévisions

Bertrand Venteau émet des doutes sur les raisons de la médiatisation de l’affaire. Il cible Véronique Le Floc’h, ancienne présidente nationale de la Coordination rurale battue lors des dernières élections, qui a démissionné du comité directoire de la CR à la suite de cette affaire, se disant « écœurée par de tels agissements et le silence de la CR ». Pour l’éleveur de Haute-Vienne, « c’est le coup de pied de l’âne d’une élection ratée par des gens qui ont été battus, dont Véronique Le Floc’h. Je suis surpris de la médiatisation de cette affaire, en particulier de la part de l’ancienne présidente, parce qu’aujourd’hui, on expose une salariée. (…) Mettre en public ce qu’il s’est passé, ce n’est pas protéger la salariée.” Contactée, cette dernière nous a répondu : « Ma démission a coïncidé avec cette affaire mais a aucun moment, je n’en ai parlé. Je me retire parce que je ne me sentais pas utile dans cette nouvelle équipe. Loin de moi, l’envie de médiatiser quelques affaires que ce soit. »

Enfin, le président de la CR précise qu’il n’a pas connaissance de plainte ou de signalement auprès de la justice. Il indique que la salariée est de retour au travail et que « La CR est une grande famille, on va essayer de régler nos histoires en interne« . Il indique également que la présomption d’innocence s’applique mais qu’en cas de « faits graves et avérés, la structure nationale pourrait être partie civile aux côtés de la salariée ».

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Le lun. 2 sept. 2024 à 10:47, Jil Quillevere <jil.quillevere@gmail.com> a écrit :
Merci Patrick,
bien reçu
@+
jil
Le lun. 2 sept. 2024 à 00:26, Patrik Sastre-Coader * Bergerie du Menez Hom <contact@bergerie-menez-hom.bzh> a écrit :

Salut,

Trouve en PJ quelques éléments dont le fameux « programme européen de
développement des grands prédateurs », pièce maîtresse à maîtriser pour
comprendre tout ce qui tourne autour de ce sujet (je suis certain
qu’aucun éleveur de la conf du Finistère ne l’a lu !).

Et aussi des « éléments » montrant la « collusion » entre les organisations
escrologistes / ensauvagistes 100% pro-loups partout et sans limite avec
les orgas proche de la Conf’ … et aussi de la FNSEA qui gère – comme
chacun le sait – la politique agricole et qui – donc – à gérer le
système indemnitaire (au profit des gros élevages). La Conf’ comme la
FNSEA sont raccords sur tout : les indemnisations, les tirs de défense,
les chiens de protection des troupeaux, la gestion des cercles,
l’absence d’analyses génétiques, la non-remise en cause des méthodes de
comptage…

Il est tout de même surprenant de défendre des moyens de protection et
des tirs (développer depuis plus de 30 ans sans que les prédations
diminuent réellement dans le sud-est) sans que l’on sache d’une manière
scientifique, rationnelle et non fantasmée le nombre de loups.

D’autre part, tu constateras le nombre de prédations dont les loups sont
exclus dans le Finistère, voir mieux d’origine inconnue, soit 50% des
constats (imagines-tu accepter un résultat de 50% après une prise de
sang ?) … ce qui signifie qu’elles passent à l’as ! donc les
prédations de loups sont LARGEMENT minorée … d’où l’importance d’avoir
des analyses génétiques SYSTEMATIQUES.

L’autre intérêt des analyses génétiques, c’est d’identifier les loups
« hybrides » … et se faisant, les sortir du décompte des loups prélevés
en vertu d’une recommandation de l’UICN considérant que ces loups
nuisent à la pureté des loups (cf severac2 ADN). çà permettrait de tirer
plus de loups … mais un des mots d’ordre de la conf’ est : pas de
tableau de chasse !

Si tu peux avoir une explication sur l’absence de désir de la conf’ de
réclamer les analyses ADN, je suis bien curieux de lire leur argumentaire.

Bon, désolé pour cette avalanche d’infos … on peut en rediscuter dans
une ambiance moins sonore que chez « Jo » 😉

A+


Bergerie du Menez Hom – Patrik Sastre-Coader
525 chemin du Guilly – 29150 DINEAULT

Lizher d’an Tad Nedeleg …

Avant l’heure c’est déjà l’heure, yen a qui font déjà leur lettre au Père Noël

FNSEA 4 février 2026
Cher petit Papa Noël, cher gouvernement de la Ripoublique, nous ne sommes qu’en février mais nous avons déjà de bonnes idées pour préparer Noël, ou avant si tu pouvais, Pâques, ou la Pentecôte, ou l’Ascension …
Tu trouveras ici une petite liste de petites gentilles courses qu’il nous plairait que tu fasses pour nous dans les plus brefs délais. ..

Loi d’urgence agricole

Propositions de mesures urgentes

Cette note reprend, en les accompagnant de propositions concrètes, les dispositions qui devront figurer dans la loi d’urgence. Ces dispositions seront proposées au gouvernement. Il conviendra toutefois de les prioriser, un tel projet de loi ne pouvant porter que des mesures à caractère urgent et en nombre nécessairement limité.

Exposé des motifs

  • Face au constat de décroissance qui frappe notre agriculture, illustrée par le déficit inédit de la balance commerciale agroalimentaire de la France en 2025, une relance de l’agriculture, un développement de notre souveraineté agricole et une lutte contre la décroissance sont plus que jamais nécessaires ;

  • Un changement de paradigme attendu qui doit aller jusqu’à des modifications de la Constitution (cf propositions à venir du RO de la FNSEA : proposer un principe d’innovation et garantir l’approvisionnement agricole dans la Constitution ;

  • De nombreuses réglementations doivent être revues : moyens de production, eau, prédation, sanitaire, bien-être animal, fiscalité, foncier, emploi, agro-énergie…

  • Un lien avec les prochaines lois de finances est indispensable sur de nombreuses questions : suppression de la RPD, exonération de TFNB de certains zonage environnementaux, suppression de la taxation des engrais en cas de non -atteinte des objectifs sur l’ammoniac et le protoxyde d’azote, exonération des logements des salariés…

  • Une priorisation dans les urgences est cependant nécessaire : il ne s’agit pas de refaire une loi d’orientation et le pas de temps politique limité ;

  • Ce qui ne nous interdit pas d’avoir un discours ambitieux et de le concrétiser dès maintenant de nombreuses mesures qui devront être complétées par d’autres textes qui devront voir le jour à l’issue des élections présidentielles ;

  • Les mesures proposées se décomposent en quatre chapitres :

    • Un chapitre « transversal » posant les règles de reconstitution de notre potentiel de production ;

    • Trois chapitres contenant les dispositions urgentes intéressant les trois thématiques annoncées par le Premier ministre.

Un préalable incontournable : Reconstituer nos capacités de production

  1. Relancer et augmenter la production agricole en France
    1. Inscrire un objectif ambitieux de reconquête d’une balance agroalimentaire positive :
      1. Définir des objectifs chiffrés et des délais pour les atteindre pour chaque filière ;

      2. Planifier les investissements nécessaires et les politiques d’accompagnement

    2. Faciliter les projets pour atteindre les objectifs de souveraineté agricole fixés par les filières :
      1. Décliner les plans de filières sur les territoires et définir les investissements prioritaires ;

      2. Engager un accompagnement financier et fiscal de l’Etat, alléger les procédures…

    3. Intégrer un principe de non-régression de la production agricole et de l’équilibre économique des exploitations dans les zonages environnementaux :
      1. Tous les zonages doivent être concernés (aires d’alimentation de captages, zones humides, zones d’expansion de crues, zones Natura 2000, zones vulnérables, ZNT, parcs naturels pour la prédation…) : démontrer que l’on maintient la valeur ajoutée agricole ;

      2. Revoir le principe du « ZAN » pour les projets agricoles.

  1. Interdire toute surtransposition Europe / France / local

Eviter la surenchère normative nationale et locale en inscrivant, dans un nouvel article au Livre préliminaire du code rural, l’interdiction de surenchère normative nationale et locale par rapport au droit européen, sauf justification au regard d’un intérêt général

  1. Accélérer les projets agricoles et limiter les recours

    1. Encadrer les délais d’instruction des projets :
      1. Obliger à instruire dans un délai total maximum ;

    2. Limiter les possibilités de recours :
      1. Compléter les dispositions prévues dans la LOSARGA (étendre le champ de la suppression d’un degré de juridiction à d’autres domaines…) ;

      2. Poser un principe de « cristallisation du droit » : aucun recours ne peut avoir pour fondement un texte réglementaire postérieur au dépôt du dossier !

    3. Créer un régime d’exception tant que les objectifs de souveraineté agricole ne sont pas atteints :
      1. Simplifier les modalités d’instruction et limiter les recours pour tout projet prioritaire répondant à un déficit de production -identifié comme tel- eu égard au déficit de production national (régime temporaire tant que l’objectif n’est pas atteint) ;

      2. Copier les régimes d’exception mis en place pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris ou des JO d’hiver.

Eau

  1. SDAGE / SAGE :

    1. Systématiser les études socio-économiques concernant l’agriculture pour l’élaboration des SDAGE et SAGE

    2. Obliger à une justification des mesures allant au-delà des cadres législatifs et réglementaires

  1. Limiter les surfaces agricoles zonées en aires d’alimentation de captages, en zones humides et en zones vulnérables

    1. Retirer la notion de captages sensibles dans la loi ?

    2. Intégrer la définition des zones humides fonctionnelles

    3. Retravailler les modalités de classement des zones vulnérables (législatif ?)

  1. Poser un objectif quantitatif à atteindre en termes de stockage de l’eau et augmenter les volumes prélevables pour l’agriculture

    1. Intégrer dans le code rural un objectif national d’augmentation des plans d’eau permanents ou non et le décliner dans les SDAGE

  1. Faciliter l’entretien des cours d’eau

    1. Poser un principe d’accord à défaut de réponse négative ?

    2. Simplifier les entretiens au regard de la réglementation sur les espèces protégées

    3. Réhausser les seuils pour les autorisations au regard des enjeux de souveraineté agricole et alimentaire

  1. Renforcer la place des acteurs économiques dans la gouvernance des Comités de Bassin

    1. Passer à 30 % le collège des représentants des usagers économiques de l’eau et des organisations professionnelles

Prédation

  1. Octroyer à tous les agriculteurs la possibilité de défendre leurs troupeaux et leurs cultures face à tout prédateur et ravageur

    1. Systématiser les dérogations L.411-2 contre les dégâts aux cultures ou troupeaux

    2. Autoriser la chasse et l’effarouchement dans les parcs nationaux et réserves naturelles pour la défense des cultures et des élevages.

  1. Autoriser le prélèvement des loups au-delà de 500 spécimens, sans condition de protection préalable ni limitation de durée

    1. Poser le seuil de viabilité dans la loi à 500 loups

    2. Autoriser un droit permanent de prélèvement au-delà de 500 loups, sans procédure ou condition préalable de protection ni limitation de durée

    3. Permettre à tout éleveur de solliciter directement l’intervention des louvetiers

    4. Autoriser la lunette de tirs à visée thermique aux éleveurs

    5. Simplifier l’effarouchement des ours. Autoriser les tirs non létaux d’effarouchement dès la première attaque

    6. Généraliser l’autorisation des autres moyens d’effarouchement sans condition préalable

  1. Organiser la régulation des vautours par les Préfets du Département quand des comportements dommageables sont observés

    1. Supprimer progressivement et interdire la création de placettes

    2. Systématiser l’effarouchement et définir des seuils de population viables au regard des enjeux agricoles.

moyens de production

  1. Améliorer les modalités de délivrance des AMM sur les produits phytosanitaires, les biocontrôles, les biocides et les produits vétérinaires et leurs exigences :

    1. Principe de reconnaissance mutuelle systématique ;

    2. Renversement de la charge de la preuve ;

    3. Possibilité de complétude des dossiers en cours d’examen des demandes, prise en compte des nouvelles technologies, des conditions d’emplois similaires en Europe ;

    4. Dérogation 120 jours sur des produits où l’homologation n’est plus demandée faute de marché suffisant ;

    5. Prise en compte des nouvelles technologies

    6. Des conditions d’emploi similaires en Europe

  1. Développer les outils pour plus de prévention sanitaire

    1. Etendre les missions du FMSE à la prévention

  1. Limiter les atteintes à la production agricole dans les territoires

    1. Limiter l’impact sur l’agriculture de la compensation écologique en instaurant un ordre de hiérarchisation de la compensation, en intégrant un principe d’additionnalité, en limitant l’application de la notion de proximité fonctionnelle et en encadrant les compensations surfaciques

    2. Systématiser la compensation agricole

  1. Réduire les charges liées à la protection des cultures

    1. ZNT riverains :

      1. Poser un principe de réciprocité et de compensation économique ;

      2. Revenir sur les fondements législatifs des chartes riverains

    2. Suppression de l’interdiction des 3 R

    3. Suppression la RPD

  1. Ne pas surtransposer et sur ajouter des règles en matière de bien-être animal

      1. Ex des poules en cages

  1. Lutter contre les intrusions dans les exploitations et des centres de recherche

    1. Protéger les moyens de production (bâtiments et surfaces) par des sanctions pénales exemplaires

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NDLR : le problème c’est que c’est pas une blague ! 

La marrante, elle résiste !

Manon Meunier à l’Assemblée Nationale : « Mme la ministre de l’agriculture, retrouvez votre sens de l’Intérêt Général ou partez ! « 

Magistral !

A faire circuler sans modération !

La marrante, elle résiste !

Duplomb NON c’est NON – 2ème pétition à l’Assemblée Nationale

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103

Non c’est Non, Monsieur Duplomb !

Avatar Ludovic LEVY
02/02/2026
Identifiant: N°5103

 

Pourquoi cette pétition est cruciale
Le Sénateur Laurent Duplomb propose (une nouvelle fois) la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Sous couvert d’urgence agricole, cette proposition de loi est un retour en arrière dangereux qui ignore les alertes scientifiques et la volonté citoyenne.

Le consentement n’est pas une option
Monsieur le Sénateur, la démocratie repose sur le consentement.

Nous ne consentons pas à ce que notre santé soit mise en balance avec des intérêts productivistes à court terme.

Nous ne consentons pas à l’empoisonnement silencieux de nos sols et de notre eau.

Réintroduire une substance bannie, c’est forcer les Français à accepter un risque environnemental qu’ils ont déjà explicitement rejeté. Quand le peuple dit « non » aux pesticides tueurs d’abeilles, « non » signifie « non ».

Un constat scientifique sans appel
L’acétamipride n’est pas « inoffensif ». La science est claire :

Impact Neurotoxique : Comme tous les néonicotinoïdes, cette molécule agit sur le système nerveux central des pollinisateurs, entraînant leur mort et l’effondrement de la biodiversité.

Santé Humaine : Des études pointent des risques de perturbation du développement cérébral, particulièrement chez les fœtus et les jeunes enfants.

Persistance : Ces produits ne s’arrêtent pas à la cible ; ils contaminent durablement les nappes phréatiques et l’ensemble de la chaîne alimentaire.

Pour l’avenir de nos enfants
Nous avons le devoir moral de léguer à nos enfants un monde où la biodiversité n’est pas un souvenir dans les livres. Un avenir sans pesticides n’est pas une utopie, c’est une nécessité vitale.

Soutenir nos agriculteurs, oui, mais par la recherche d’alternatives durables et agroécologiques, pas par la fuite en avant chimique.

Protéger le vivant pour garantir la sécurité alimentaire de demain.

Nous demandons aux députés de rejeter fermement cette proposition de loi. Pour notre santé, pour nos abeilles et pour le droit de nos enfants à un environnement sain.

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Progression : entre le 2 et le 14 février, en l’espace de 12 jours, la pétition a déjà atteint 50 % de son objectif pour re provoquer un débat à l’Assemblée Nationale.
A vous de jouer, faites monter le compteur ! 

La marrante, elle résiste !

 

Délibéré 12 février / train St Gérand : CP de Bretagne Contre Les Fermes Usines

 

 

 

Bretagne Contre les Fermes-Usines

Lorient, le 11 février 2026

Le tribunal rend une décision frileuse qui précarise le droit des citoyen·es à alerter

Ce lundi 11 février 2026, tandis que l’Assemblée nationale débattait de la pétition signée par plus de deux millions de personnes opposées à l’agro-business, le tribunal judiciaire de Lorient rendait son délibéré dans le dossier des douze prévenu·es jugé·es pour une action de désobéissance civile revendiquée par Bretagne Contre les Fermes Usines en mars 2022. Pour alerter sur la dangerosité et l’insoutenabilité du modèle agricole surproductiviste, ils et elles avaient alors immobilisé, avec une quarantaine d’autres personnes, un train transportant des céréales destinées à l’alimentation animale, et déversé une partie de sa cargaison sur les voies. Cinq personnes ont été relaxées, six ont été condamnées à une amende de 5 000 euros assortie de sursis, et une a écopé d’une amende de 5 000 euros ferme.

La décision rendue est mesurée sur le volet pénal, mais elle ne correspond pas au changement de paradigme que nous pourrions attendre au regard de l’état de la planète et ici au regard des conséquences de l’agro-industrie bretonne dans tous les domaines écologique, sanitaire, social et démocratique. Une relaxe était possible dans ce contexte et s’agissant de défenseurs de l’environnement. Il y a donc une certaine déception car cette décision n’est pas à la hauteur des enjeux” déclare Me Bouquet-Elkaim, avocat du collectif.

Alors même que l’agriculture est censée être au service de “l’intérêt général”, le collectif Bretagne contre les Fermes-Usines dénonce la frilosité de la justice à prononcer, pour l’ensemble des prévenu·es, une relaxe fondée sur l’état de nécessité, mais aussi sur la liberté d’expression et sur la fragilité des preuves matérielles du dossier. La relaxe d’une partie des prévenu·es et l’allègement des peines par rapport aux réquisitions de la procureure montrent que le tribunal accepte implicitement la légitimité de la lutte pour le droit à vivre dans un environnement sain, et cependant sept personnes sont condamnées. Ce jugement en demi-teinte montre que le droit des citoyen·es à vivre dans un environnement sain, leur droit à la santé et à un avenir vivable ne priment pas selon la justice française sur le droit de propriété ou le code ferroviaire.

Pire encore, le tribunal a décidé d’un montant de plus de 200.000€ à allouer aux parties civiles. Concrètement, cela signifie que les défenseur·ses de l’environnement se voient sommés d’indemniser les agro-industriels. Il se rejoue les mêmes mécanismes d’asservissement des agriculteurs endettés par l’agro-industrie. “Sur les condamnations civiles et les dommages et intérêts, nous avions sollicité un renvoi sur intérêts civils. Le débat n’a donc pas eu lieu, ce qui mérite un appel au moins sur ce volet” rappelle l’avocat du collectif.

Au-delà des peines prononcées, c’est l’inaction face à l’urgence qui interroge. Car ce que cette action de désobéissance civile dénonce, c’est tout un modèle agro-industriel coupable : coupable de l’effondrement du vivant, coupable de la dégradation de l’eau, coupable des atteintes à la santé publique et coupable de la fragilisation du tissu agricole.

Combien d’alertes faudra-t-il encore pour engager enfin la transition indispensable d’un modèle agro-industriel vers une agriculture respectueuse du vivant, des agriculteurs et agricultrices, et des territoires ?

Le collectif Bretagne Contre les Fermes-Usines. Contact: Romane: 06 17 57 00 63

Rapport Haut Commissariat à la Stratégie et au Plan : Lettre ouverte à Yael Braun Pivet

Secrets Toxiques

700 CHERCHEURS, MÉDECINS, SOIGNANTS
ET
60 ASSOCIATIONS

ONT SIGNE NOTRE LETTRE OUVERTE

L’ALERTE EST LANCÉE !!!

La mobilisation prend une ampleur inédite.
Plus de 700 scientifiques, médecins et professionnels de santé, ainsi que 60 associations, ont déjà co-signé notre lettre ouverte à Yaël Braun-Pivet
En effet, Le Haut Commissariat au Plan (HCSP) a rendu un rapport accablant sur l’agriculture et les pesticides.
Les résultats sont là, sous les yeux du gouvernement.
Pourtant, face à l’urgence, le choix a été fait de laisser couler. Aucun acte fort, aucune communication transparente : le silence est total.
Chez Secrets Toxiques, nous connaissons bien ce silence.
Notre coalition s’est construite précisément pour dénoncer l’opacité et les secrets qui entourent la toxicité réelle des pesticides.
Ignorer un tel rapport scientifique n’est pas une simple omission, c’est un choix politique qui nous met tous en danger.

Nous exigeons que le silence s’arrête.

Grâce à ce soutien massif, nous avons interpellé directement Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée nationale, et les ministres concernés.

Nous leur posons une question claire : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour appliquer les recommandations du HCSP ?

Faites grandir la mobilisation. Le gouvernement ne pourra pas ignorer ce rapport si nous sommes des milliers à exiger des comptes.

👉 Diffusez ce message : Partagez cet appel aux experts de santé et aux associations de votre entourage.

La transparence n’est pas négociable. La santé publique ne peut pas attendre. !!!
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