Magistral !
A faire circuler sans modération !

PIG = Pisseurs.sseuses Involontaires de Glyphosate
A faire circuler sans modération !

Pourquoi cette pétition est cruciale
Le Sénateur Laurent Duplomb propose (une nouvelle fois) la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Sous couvert d’urgence agricole, cette proposition de loi est un retour en arrière dangereux qui ignore les alertes scientifiques et la volonté citoyenne.
Le consentement n’est pas une option
Monsieur le Sénateur, la démocratie repose sur le consentement.
Nous ne consentons pas à ce que notre santé soit mise en balance avec des intérêts productivistes à court terme.
Nous ne consentons pas à l’empoisonnement silencieux de nos sols et de notre eau.
Réintroduire une substance bannie, c’est forcer les Français à accepter un risque environnemental qu’ils ont déjà explicitement rejeté. Quand le peuple dit « non » aux pesticides tueurs d’abeilles, « non » signifie « non ».
Un constat scientifique sans appel
L’acétamipride n’est pas « inoffensif ». La science est claire :
Impact Neurotoxique : Comme tous les néonicotinoïdes, cette molécule agit sur le système nerveux central des pollinisateurs, entraînant leur mort et l’effondrement de la biodiversité.
Santé Humaine : Des études pointent des risques de perturbation du développement cérébral, particulièrement chez les fœtus et les jeunes enfants.
Persistance : Ces produits ne s’arrêtent pas à la cible ; ils contaminent durablement les nappes phréatiques et l’ensemble de la chaîne alimentaire.
Pour l’avenir de nos enfants
Nous avons le devoir moral de léguer à nos enfants un monde où la biodiversité n’est pas un souvenir dans les livres. Un avenir sans pesticides n’est pas une utopie, c’est une nécessité vitale.
Soutenir nos agriculteurs, oui, mais par la recherche d’alternatives durables et agroécologiques, pas par la fuite en avant chimique.
Protéger le vivant pour garantir la sécurité alimentaire de demain.
Nous demandons aux députés de rejeter fermement cette proposition de loi. Pour notre santé, pour nos abeilles et pour le droit de nos enfants à un environnement sain.
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Progression : entre le 2 et le 14 février, en l’espace de 12 jours, la pétition a déjà atteint 50 % de son objectif pour re provoquer un débat à l’Assemblée Nationale.
A vous de jouer, faites monter le compteur !


Bretagne Contre les Fermes-Usines
Lorient, le 11 février 2026
Ce lundi 11 février 2026, tandis que l’Assemblée nationale débattait de la pétition signée par plus de deux millions de personnes opposées à l’agro-business, le tribunal judiciaire de Lorient rendait son délibéré dans le dossier des douze prévenu·es jugé·es pour une action de désobéissance civile revendiquée par Bretagne Contre les Fermes Usines en mars 2022. Pour alerter sur la dangerosité et l’insoutenabilité du modèle agricole surproductiviste, ils et elles avaient alors immobilisé, avec une quarantaine d’autres personnes, un train transportant des céréales destinées à l’alimentation animale, et déversé une partie de sa cargaison sur les voies. Cinq personnes ont été relaxées, six ont été condamnées à une amende de 5 000 euros assortie de sursis, et une a écopé d’une amende de 5 000 euros ferme.
“La décision rendue est mesurée sur le volet pénal, mais elle ne correspond pas au changement de paradigme que nous pourrions attendre au regard de l’état de la planète et ici au regard des conséquences de l’agro-industrie bretonne dans tous les domaines écologique, sanitaire, social et démocratique. Une relaxe était possible dans ce contexte et s’agissant de défenseurs de l’environnement. Il y a donc une certaine déception car cette décision n’est pas à la hauteur des enjeux” déclare Me Bouquet-Elkaim, avocat du collectif.
Alors même que l’agriculture est censée être au service de “l’intérêt général”, le collectif Bretagne contre les Fermes-Usines dénonce la frilosité de la justice à prononcer, pour l’ensemble des prévenu·es, une relaxe fondée sur l’état de nécessité, mais aussi sur la liberté d’expression et sur la fragilité des preuves matérielles du dossier. La relaxe d’une partie des prévenu·es et l’allègement des peines par rapport aux réquisitions de la procureure montrent que le tribunal accepte implicitement la légitimité de la lutte pour le droit à vivre dans un environnement sain, et cependant sept personnes sont condamnées. Ce jugement en demi-teinte montre que le droit des citoyen·es à vivre dans un environnement sain, leur droit à la santé et à un avenir vivable ne priment pas selon la justice française sur le droit de propriété ou le code ferroviaire.
Pire encore, le tribunal a décidé d’un montant de plus de 200.000€ à allouer aux parties civiles. Concrètement, cela signifie que les défenseur·ses de l’environnement se voient sommés d’indemniser les agro-industriels. Il se rejoue les mêmes mécanismes d’asservissement des agriculteurs endettés par l’agro-industrie. “Sur les condamnations civiles et les dommages et intérêts, nous avions sollicité un renvoi sur intérêts civils. Le débat n’a donc pas eu lieu, ce qui mérite un appel au moins sur ce volet” rappelle l’avocat du collectif.
Au-delà des peines prononcées, c’est l’inaction face à l’urgence qui interroge. Car ce que cette action de désobéissance civile dénonce, c’est tout un modèle agro-industriel coupable : coupable de l’effondrement du vivant, coupable de la dégradation de l’eau, coupable des atteintes à la santé publique et coupable de la fragilisation du tissu agricole.
Combien d’alertes faudra-t-il encore pour engager enfin la transition indispensable d’un modèle agro-industriel vers une agriculture respectueuse du vivant, des agriculteurs et agricultrices, et des territoires ?
Le collectif Bretagne Contre les Fermes-Usines. Contact: Romane: 06 17 57 00 63

ONT SIGNE NOTRE LETTRE OUVERTE
Nous exigeons que le silence s’arrête.
Grâce à ce soutien massif, nous avons interpellé directement Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée nationale, et les ministres concernés.
Nous leur posons une question claire : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour appliquer les recommandations du HCSP ?
Faites grandir la mobilisation. Le gouvernement ne pourra pas ignorer ce rapport si nous sommes des milliers à exiger des comptes.
Diffusez ce message : Partagez cet appel aux experts de santé et aux associations de votre entourage.

Ce procès hors norme fait suite à une action de désobéissance civile menée en mars 2022 par le collectif Bretagne contre les fermes-usines, au cours de laquelle un train de céréales destinées à l’alimentation animale avait été immobilisé et dont une partie du contenu avait été versé sur la voie.
Le 15 décembre 2025, douze citoyen·nes y ont comparu, poursuivi·es pour avoir dénoncé les ravages du système agro-industriel.
L’audience s’est transformée en une véritable tribune publique sur les responsabilités environnementales, sanitaires et démocratiques de l’agro-industrie.
Tout au long de la journée, les prévenu·es, leurs avocat·es et plusieurs expert·es reconnu·es (agronomie, santé publique, journalisme, sciences sociales) ont dressé un constat documenté des pollutions massives de l’eau, de l’air et des sols, de l’atteinte à la biodiversité et des conséquences durables pour la santé des populations. Ils ont dénoncé aussi le manque de démocratie qui règne au sein du monde agricole.

La défense a plaidé l’état de nécessité et la liberté d’expression, rappelant l’inaction persistante de l’État face à des atteintes graves à l’environnement et au droit à un environnement sain.
La procureure a requis des peines de 3 à 6 mois de prison avec sursis, tandis que les parties civiles – représentant notamment l’agro-industrie et la FNSEA – réclament près de 270 000 € d’indemnisation.
Ce délibéré revêt une portée symbolique et juridique majeure :
La justice choisira-t-elle de condamner des citoyen·nes lanceur·euses d’alerte ou de reconnaître la légitimité de la défense du bien commun ?
Nous exprimerons notre soutien aux abords du tribunal.
Au programme :
boissons chaudes,
crêpes sucrées,
fanfareà mercredi !
**** événement : demain matin, mardi 10, l’audience du procès en BD sera publiée sur le site de Bretagne Contre Les Fermes Usines *****
Lire cet article sur le site de Bretagne Contre Les Fermes Usines :
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Cinq prévenus ont été totalement relaxés dans ce dossier !!!
Les 7 autres ont été reconnus coupables d’entrave à la circulation d’un train, mais relaxés des poursuites pour dégradation de la voie ferrée.
Pour eux, la présidente du tribunal Séverine Desbordes a prononcé mardi des amendes de 5.000 euros, dont une seule ferme, les six autres étant assorties du sursis.
Cinq des condamnés devront également s’acquitter de 150 euros d’amende pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement ADN.
Le tribunal a par ailleurs condamné solidairement les sept militants reconnus coupables à indemniser les parties civiles à hauteur d’environ 206.000 euros, dont 91.639 euros pour SNCF Réseau, 75.615 euros pour la société Sofral Le Gouessant, destinataire du chargement, et 38.424 euros pour la société Millet Rail.
Commentaires de la rédaction PIG BZH :
Il s’agit bien du blé le plus cher de France !
Tous les procès faits aux militants pour refus de prélèvement ADN ont échoué, la jurisprudence est fournie …
Les jérémiades de la FNSEA qui s’estime lésée dans son image et qui revendique un préjudice au civil seront très certainement revues à la baisse, étant donné qu’ils se chargent eux même de la dégradation de leur image et de nos biens publics.
37 manifestations nationales les 7 et 8 février
Nous appelions à manifester pour les raisons à revoir par ici
Carte des mobilisations nationales :
https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/mobilisations-jusquau-bout-contre-la-loi-duplomb_1353811#8/48.122101/-3.070679
En Bretagne, 3 manifestations : à Brest, Clohars Carnoët et Lorient … en attendant la suite … le 11 février devant l’Assemblée Nationale






On vous passe les liens vers les journaux qui n’ont pas su compter les manifestants à Brest – ils n’en ont vu que quelques dizaines – ou mal relu la dépêche de france presse … (Le Monde Planète, France Info ….)
Mobilisation à Paris devant l’Assemblée Nationale le 11 février
Tribune Secrets Toxiques à paraître le 9 février dans l’édition nationale.
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Les associations de médecins, Alerte Médecins Pesticides, Médecins du Monde, l’Ordre des médecins, la Ligue contre le Cancer, …, ont dit NON à DUPLOMB
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Soyons nombreux et nombreuses le 7 février pour protester contre les lois duplomb 1, duplomb 2, loi d’urgence agricole et OMNIBUS.
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Carte des mobilisations nationales :
https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/mobilisations-jusquau-bout-contre-la-loi-duplomb_1353811#8/48.122101/-3.070679
et avec :




et la MARCHE CONTRE BAYER MONSANTO DE LORIENT
mise à jour après manif :
https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient-56100/on-a-dit-non-une-fois-on-dit-non-une-deuxieme-fois-un-rassemblement-contre-le-retour-de-la-loi-duplomb-a-lorient-6979461.php


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Et aussi : rendez vous à 10 h au marché de Clohars Carnoët, devant la mairie
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Pour mémoire :
Ils ont déjà pris fermement position contre :
2 millions de citoyen.ne.s :
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014
Loi Duplomb : contribution de 30 sociétés savantes devant le Conseil Constitutionnel
Loi Duplomb : malgré les fake-news la pétition passe la barre des 2 millions de signataires !!!
Comme lors de l’examen du projet de Loi Duplomb, des scientifiques, des soignants et des soignantes s’alarment dans une lettre ouverte au premier ministre. Sous couvert de simplification de la réglementation européenne concernant les pesticides, nous assistons à une vague de déréglementation et de mise à l’écart des données scientifiques censées fonder les autorisations de mises sur le marché des pesticides (AMM).Nous le redisons avec force : les données scientifiques, médicales et économiques convergent pour justifier au contraire un renforcement du rôle des agences sanitaires, un renforcement des protections contre les effets toxiques avérés des pesticides et, plus largement, un soutien aux alternatives aux pesticides. Malgré une sous-évaluation notoire des effet cocktails ou des effets sub-létaux sur les pollinisateurs, les données s’accumulent pour documenter les effets dramatiques des pesticides sur la biodiversité, l’équilibre des milieux, et sur la santé humaine (cancers, maladies neurodégénératives, atteinte du système reproducteur, contamination intra-utérine…).
Elles nous obligent à tous les efforts pour permettre aux agriculteurs de changer de modèle.Si le projet de la DG Santé de la Commission Européenne était adopté, à savoir la suppression des renouvellements d’autorisations, donc des réévaluations, pour la grande majorité des pesticides, c’est exactement la direction inverse qui serait prise. Cela diminuerait de fait la capacité des agences à encadrer la mise sur le marché des pesticides et à surveiller leurs effets environnementaux et sanitaires. Nous assisterions à un retour plus de 30 années en arrière !Les 2300 scientifiques, soignants et soignantes signataires de cette lettre demandent que le gouvernement français, les parlementaires nationaux et européens mettent tout en œuvre pour s’opposer à cette proposition. Ils doivent aussi renforcer le rôle et l’indépendance de notre agence sanitaire, l’Anses, fragilisée depuis l’adoption de la Loi Duplomb.Etant donnée l’urgence de la situation (le projet de la Commission devant être entériné mi-décembre) nous demandons un RV avec le premier ministre.
Contacts presse :
Laurence HUC, Directrice de recherche INRAE : 06 76 91 59 41
Sylvie NONY, Historienne des sciences, Secrets Toxiques : 06 51 55 96 07
Pierre – Michel PERINAUD, Président d’Alerte médicale sur les pesticides (AMLP) : 06 31 23 66 72 Marc-André SELOSSE, Professeur du Muséum national d’Histoire naturelle : (+33) 607 12 34 18
Djéné DIANE, attachée de presse / chargée de communication institutionnelle : 06 09 17 35 59
https://secretstoxiques.fr/2025/12/09/2300-medecins-et-scientifiques-ont-signe-la-tribune-omnibus/

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Un des Prétextes : « améliorer la compétitivité des agriculteurs » et « réduire la charge administrative des Etats «
Un des Moyens : suppression du réexamen systématique de toutes les substances pesticides.
Changements potentiels :
Aujourd’hui, la réglementation prévoit d’accorder des autorisations de mise sur le marché pour une durée limitée en général à dix ou quinze ans et de réévaluer les substances, au bout de cette période d’autorisation, à la lumière des nouvelles connaissances scientifiques disponibles.
Mais
Avec OMNIBUS VII
Les substances identifiées, « candidates à la substitution » en raison de leur toxicité, ne seraient pas visées par cette modification et devraient donc toujours se plier à un réexamen systématique pour rester sur le marché.
Les autres substances – c’est à dire la majeure partie- seraient dispensées de réévaluation !!!
Et si elles n’avaient pas été ré évaluées, des molécules toxiques comme des organophosphorés, associés au troubles du neuro-
développement, par exemple, ou le chlordécone seraient toujours utilisées et continueraient à empoisonner tout le vivant…
Le village militant ouvre dès 8h30
et se tient toute la journée jusqu’à la clôture de l’audience en soirée.
Dans la salle d’audience nos 3 avocats avec qui nous travaillons depuis des mois vont plaider et porter haut nos paroles et justifier notre légitimité à agir
. Les 12 personnes seront amenées à faire leurs déclarations. Une série de témoins viendront à la barre apporter leurs expériences et leurs constats.
Dans la salle, des scripts et des dessinateurs-trices feront une retranscription des échanges.
Tout au long de la journée, à l’extérieur du tribunal se tiendront
des points d’étape du procès, des prises de paroles, des témoignages. On vous accueille aux différents stands du village pour discuter, chanter, jouer, manger, se réchauffer et militer !


Préparez votre venue ! faite passer l’info, affiches et flyers disponibles sur notre page de kit de com
Merci à vous toutes et tous qui soutenez cette lutte !

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Isabelle GEORGES – secrétaire du CA de Secrets Toxiques et membre de la direction collégiale de PIG BZH
Annick LE MENTEC – coordinatrice du CSVPO

https://secretstoxiques.fr/projections-du-film-secrets-toxiques/
