Impasse agricole – Loi d’Urgence Agricole – Duplomb – VOTE et SUITE

Hélas mille fois hélas, notre « représentation » nationale a voté pour le texte de la Commission Mixte Paritaire

Analyse du vote : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/8427

https://www.mediapart.fr/journal/france/210726/l-assemblee-sebastien-lecornu-passe-en-force-pour-reintroduire-les-neonicotinoides

Suite de l’analyse du vote, passage au Sénat et recours au Conseil Constitutionnel : tout sera mis à jour sur cette page dans les prochains jours.

La marrante, elle résiste !

Impasse agricole – Loi Urgence Agricole – Duplomb – COMPRENDRE et AGIR !

COMPRENDRE

INTERVIEW. « On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas » : Marc-André Selosse alerte sur l’impasse agricole

  Face à la crise qui secoue le monde agricole, en partie due à la canicule et la sécheresse, Marc-André Selosse affirme que des solutions existent... à condition d'écouter la science.
Face à la crise qui secoue le monde agricole, en partie due à la canicule et la sécheresse, Marc-André Selosse affirme que des solutions existent… à condition d’écouter la science. © Jean-Marc Selosse

Alors que les vagues de chaleur mettent à genoux les exploitations françaises, le biologiste Marc-André Selosse, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, oscille entre compassion pour les agriculteurs et colère face à un désastre annoncé. Pour ce spécialiste des sols et de la biodiversité, les crises agricole, climatique et écologique n’en font plus qu’une.

Des outils simples pour agir à votre échelle sur le climat Découvrir les solutions

Professeur au Muséum national d’histoire naturelle, biologiste reconnu pour ses travaux sur les sols et la biodiversité, Marc-André Selosse estime que les crises agricole, climatique et écologique ne font désormais plus qu’une. Alors que les canicules fragilisent les exploitations françaises, il juge que les difficultés actuelles étaient largement prévisibles et que les solutions existent déjà. À condition, dit-il, d’accepter enfin d’écouter la science.

France 3 Occitanie : Le monde agricole traverse une nouvelle crise avec cette canicule. Quel regard portez-vous sur la situation ?

Marc-André Selosse : Aujourd’hui, l’agriculture subit plusieurs crises en même temps. Il y a la chaleur et le manque d’eau, bien sûr, mais aussi la hausse du prix des engrais, qui dépend directement du gaz. Ces difficultés arrivent dans un secteur où les revenus étaient déjà dramatiquement faibles : près de 43 % des agriculteurs ne gagnent même pas le SMIC alors qu’ils travaillent bien davantage que quarante heures par semaine.

Je suis profondément touché par cette situation, parce que j’ai toujours essayé de mettre la biologie au service de l’agriculture. Mais si je fais un pas de côté, il faut aussi dire une chose : cette catastrophe était annoncée. Les changements climatiques, les tensions sur les ressources, tout cela avait été décrit par la science. Le drame, c’est que ceux qui souffrent aujourd’hui sont aussi les victimes d’un monde qui n’a pas voulu écouter ce que la science disait depuis des décennies.

France 3 Occitanie : Vous avez le sentiment que les politiques persistent dans les mauvaises réponses ?

Marc-André Selosse : Oui. Regardez les retenues d’eau. Creuser des trous pour stocker de l’eau, c’est un peu comme les autruches qui mettent la tête dans le sable lorsqu’il y a un problème. Cela peut répondre à une partie de la question, mais quid de la température ? Le vrai sujet est ailleurs. Il faut remettre de la matière organique dans les sols pour qu’ils retiennent davantage d’eau. Il faut restaurer leur vie biologique. Il faut aussi adapter les cultures. Je suis désolé de le dire, mais dans certains territoires le maïs n’a plus sa place. Peut-être faudra-t-il du sorgho, peut-être d’autres cultures. Ce n’est pas de l’idéologie. C’est simplement la réalité climatique. Si nous avions commencé cette transition plus tôt, nous n’en serions probablement pas là.

France 3 Occitanie : La crise est aussi celle de la biodiversité ?

Marc-André Selosse : Oui, et c’est même une partie de la solution. Deux pratiques agricoles détruisent massivement le vivant : le labour intensif et les pesticides. Nous le savons parce que des agriculteurs expérimentent autre chose. Ceux qui abandonnent le labour voient la biomasse des sols augmenter d’environ 20 %. En agriculture biologique, on retrouve environ 50 % de biomasse supplémentaire et près de 30 % d’espèces en plus. Autrement dit, nous avons déjà la démonstration que d’autres modèles fonctionnent.

France 3 Occitanie : Pourquoi la biodiversité est-elle si importante pour les agriculteurs ?

Marc-André Selosse : Parce qu’elle travaille gratuitement. Quand les pesticides ou le labour détruisent les organismes du sol, ils détruisent aussi des champignons microscopiques qui aident les racines à se nourrir. Sans eux, il faut davantage d’engrais. Ils détruisent aussi des pollinisateurs. Aujourd’hui, selon les estimations, entre 30 et 50 % des productions agricoles sont limitées par leur disparition. Dans certaines cultures, comme le cassis, la présence d’osmies peut multiplier les rendements.

Prenons aussi les chauves-souris. Aux États-Unis, leur disparition a conduit à augmenter d’environ 30 % l’utilisation des pesticides dans certaines régions. Autrement dit, on paie pour remplacer un travail que la nature faisait gratuitement. Cette hausse des pesticides s’est même accompagnée d’une augmentation de la mortalité infantile. Tout cela raconte la même histoire : chaque fois que nous détruisons la biodiversité, nous augmentons le coût de notre agriculture. La biodiversité n’est pas un supplément d’âme. C’est un capital économique.

France 3 Occitanie : Vous paraissez partagé entre compassion et colère.

Marc-André Selosse : Je suis partagé entre l’envie de pleurer parce que je vois la souffrance des agriculteurs et l’envie de pleurer parce que cette situation était prévisible. Nous disposons de solutions. Elles existent dans les fermes de démonstration de l’Inrae, dans l’agriculture biologique, dans l’agriculture de régénération des sols. Elles montrent qu’il est possible de réduire les intrants tout en restaurant les sols. Pourquoi continue-t-on alors à défendre des modèles dont nous savons qu’ils aggravent les problèmes ?

France 3 Occitanie : Les nouvelles techniques génomiques (NTG) sont souvent présentées comme une réponse au changement climatique. Vous n’y croyez pas ?

Marc-André Selosse : Pour moi, les NTG sont des OGM. La première embrouille consiste à changer de nom pour faire oublier l’histoire des OGM. La seconde est de supprimer l’étiquetage. Le citoyen ne saura plus ce qu’il achète. Je trouve cela profondément anormal. On nous avait promis que les OGM réduiraient les pesticides et qu’ils régleraient la faim dans le monde. Or les pays qui les utilisent massivement montrent exactement l’inverse. La faim n’a pas disparu. Les pesticides non plus. Certaines plantes résistantes aux herbicides ont même conduit à en utiliser davantage. Ces semences coûtent aussi plus cher et concentrent le marché entre quelques grands groupes. Ce n’est ni une solution écologique ni une solution économique pour les agriculteurs.

France 3 Occitanie : Le climat est-il désormais un sujet politique plus que scientifique ? Christophe Cassou disait récemment qu’il fallait « politiser » cette crise. Partagez-vous son analyse ?

Marc-André Selosse : Oui, complètement. Mais il faut comprendre le mot « politiser » dans son sens premier, celui de la polis, de la cité. Ces questions concernent toute la société. Moi, je serais très heureux de passer mes journées à identifier des champignons. Si je parle aujourd’hui des pesticides, des sols ou du climat, ce n’est pas parce que cela m’amuse. C’est parce que ces connaissances sont utiles aux citoyens.

Si la société ne s’en empare pas, si les responsables politiques ne prennent pas leurs responsabilités, alors mon travail ne sert à rien. Les impôts qui financent la recherche ne servent à rien. Nous savons déjà ce qui se passe. Nous savons déjà ce qu’il faudrait faire. La question n’est plus scientifique. Elle est devenue profondément politique.

Tribune de scientifiques et sociétés savantes de médecine, parue dans Le Monde ce 29 juin 2026

https://pig.log.bzh/2026/06/29/tribune-contre-la-re-introduction-de-lacetamipride-et-de-la-flupyradifurone/

AGIR

Avec les signataires de la tribune du Monde (dont le Conseil National de l’Ordre des Médecins et 16 sociétés savantes médicale)

La loi d’urgence agricole est ressortie de la Commission Mixte Paritaire dans une version hardcore, avec notamment la réintroduction de l’acétamipride et de la flupyradifurone…

Les signataires de la tribune réagissent  à la décision de la Commission Mixte Paritaire et enjoignent les député.e.s à voter contre le texte qui sera proposé à l’Assemblée Nationale ce 20 juillet.

« Peut-être que les députés hésiteront à voter une loi aussi inflammable, c’est pourquoi j’ai entrepris d’écrire à tous les députés du centre et de la droite le mail ci-dessous, qui leur rappelle les propos de notre tribune… »

Pr Pierre SUJOBERT /PU-PH /Responsable de l’unité médicale Hématologie Cellulaire du Service d’hématologie biologique des Hospices Civils de Lyon.

LBMMS du CHU de Lyon /Service d’hématologie biologique/Hôpital Lyon Sud/CBPS – Bâtiment 3D/165 chemin du Grand Revoyet /69495 Pierre Bénite Cedex / Tél. +33 (0)478861176 Mob. +33 (0)6 64 77 59 1

Equipe Lymphoma Immuno-biology/Centre International de recherche en Infectiologie/Faculté de médecine Lyon Sud Charles Mérieux/165, Chemin du grand Revoyet- BP 12/69921 OULLINS Cedex – France/Tél : +33 (0)4 26 23 59 79

Email à envoyer à votre député.e
Annuaire des députés – 17è législature(Notons que les Ecologistes et LFI rejettent déjà le texte)

"Monsieur/ Madame le/la Député.e XXX

Vous devrez vous prononcer lundi prochain sur la loi d'urgence agricole dans sa version issue de la commission mixte paritaire. Cette loi vise à répondre aux difficultés du monde agricole, et cela est nécessaire tant les difficultés de nos compatriotes agriculteurs sont grandes : revenus insuffisants, difficultés liées au changement climatique, taux de suicides élevés, etc.

Mais la loi sur laquelle vous devrez vous prononcer répond-elle à ces enjeux ?
En notre qualité de médecins, nous ne nous prononcerons que sur l'un des aspects de cette loi : la réintroduction de l'acétamipride et de la flupyradifurone. Dans une  tribune publiée le 29 juin dernier dans Le Monde, signée notamment par le Conseil National de l'Ordre des Médecins et par 16 sociétés savantes médicales, nous avons expliqué pourquoi cela était problématique. Ces molécules de la famille des néonicotinoïdes sont neurotoxiques, puisque c'est leur mécanisme d'action. Le problème, c'est qu'elles ne le sont pas que pour les insectes ravageurs, mais aussi pour les pollinisateurs, la faune sauvage, et... les humains. On les retrouve dans tous les liquides biologiques testés (sang, urines, sperme, liquide céphalo rachidien). Quels sont les effets pour la santé humaine ? Les données disponibles pointent en premier lieu des effets sur le développement du cerveau. L'exposition maternelle à l'acétamipride est associée à un périmètre crânien diminué à la naissance, et à des troubles du comportement (hyperactivité) chez l'enfant de 3 à 6 ans. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a constaté que « la plausibilité biologique de la neurotoxicité développementale est élevée » et attend toujours de plus amples études sur le neurodéveloppement qu’elle a demandé en 2014. Au-delà du système nerveux, l'acétamipride est dangereux pour le système reproducteur : l'exposition est associée à une diminution du nombre d'ovocytes et de spermatozoïdes, à des retards de croissance intra-utérine  (rappelons que cette molécule traverse la barrière placentaire). Enfin, de plus en plus de travaux suggèrent un effet perturbateur endocrinien de son métabolite. Vous trouverez la liste des signataires de cette tribune  ici.

Peut-être avez-vous lu ou entendu les propos rassuristes de quelques personnalités isolées, qui publient sur les réseaux sociaux plutôt que dans des journaux à comité de lecture un avis contraire au consensus scientifique. Ces discours sont ceux de la fabrique du doute, bien rodés par l'industrie du tabac, qui visent à vous plonger dans le confort de l'ignorance.

Monsieur le Député, nous vous implorons de respecter les connaissances scientifiques et les enjeux de santé publique. Nous vous implorons de démontrer que dans notre pays, la politique marche encore main dans la main avec la science, pour le bien de tous. Mesurez également le poids politique de votre vote, que vous devrez assumer devant les 2 millions d'électeurs ayant signé la pétition historique contre la loi Duplomb.

Si vous le souhaitez, je peux me rendre disponible ce week-end pour vous expliquer plus précisément les données scientifiques qui justifient notre préoccupation, et qui doivent occuper un poids décisif dans votre décision. Comptant sur votre responsabilité, au nom de la défense de l'intérêt supérieur de la santé publique, je vous prie d'agréer, Monsieur le Député, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

"

Agir avec Générations Futures

Les résultats de la Commission Mixte Paritaire sont tombés, jeudi 16 juillet, sinistres.
🚨Hier, la CMP a validé le pire. Demain, on se mobilise.

Les 14 parlementaires réunis en commission mixte paritaire ont acté :
🐝 le retour de deux pesticides interdits, l’acétamipride et le flupyradifurone
💧 une gouvernance de l’eau taillée pour l’agro-industrie, avec moins de sièges pour les autres usagers dans les commissions locales de l’eau

Ce texte doit encore passer devant l’Assemblée nationale le 20 juillet. Rien n’est joué.
📣 Ce week-end, on se mobilise partout en France.

📍 Lundi, 18h, rendez-vous au métro Invalides près l’Assemblée nationale à Paris.

*** Sur Internet, utilisez l’outil de Générations Futures pour interpeller les député.e.s : https://shaketonpolitique.org/interpellations/lois-agricoles/

https://www.generations-futures.fr/actualites/loi-urgence-agricole-cmp/

📲 Partagez l’info sur vos réseaux sociaux : Instagram ou Facebook
Toutes les infos et actions sont sur ce lien : https://linktr.ee/loiduplomb

 

La marrante, elle résiste !

 

 

 

BASF continue de produire des pesticides interdits : occupation du site de Genay par les Faucheurs et Faucheuses Volontaires d’OGM

Résultat : bonne pêche !!!

communiqué de presse FV du 30 juin 2026

Communiqué de presse des Faucheurs Volontaires 30 juin 2026

Genay CP 30juin26

https://faucheurs-volontaires.fr/nouveaux-pesticides-interdits-chez-basf.htm

https://www.mediapart.fr/journal/france/300626/des-pesticides-interdits-en-france-nouveau-decouverts-chez-basf-dans-le-rhone

https://reporterre.net/Des-militants-infiltrent-une-usine-du-chimiste-BASF-et-finissent-a-la-gendarmerie

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Communiqué de presse : Genay CP 29juin26

 

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Alerte rouge canicule
15 Faucheurs et Faucheuses en audition à cette heure !!! 29 juin 2026 à 12h28

Mise à jour : à 17 h tout le monde est libre !

 

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Pour mémoire :
Les Faucheurs et Faucheuses Volontaires d’OGM avaient déjà visité ce site en 2025

https://pig.log.bzh/2025/08/04/pesticides-interdits-basf-tente-detouffer-un-scandale-avere-letat-doit-reagir-cp-conf/

PESTICIDES INTERDITS : BASF tente d’étouffer un scandale avéré,

l’Etat doit réagir

Le 23 juin 2025, une inspection citoyenne des faucheuses et faucheurs volontaires d’OGM a été menée sur le site Chimique de BASF à Genay. Cette inspection a révélé que BASF continue de produire du Fastac (pesticide interdit en France) ainsi que sa matière active : l’alpha-cyperméthrine, substance interdite dans toute l’union européenne.

La DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) a confirmé ces révélations suite au contrôle qu’elle a réalisé le 30 juin, à la demande du ministère de la Transition écologique.

Nous nous étonnons que la communication de la préfecture ne se limite qu’à l’unique constat de la présence du Fastac, alors même qu’un autre pesticide interdit, le Dimpropyridaz a été également identifié au cours de l’inspection citoyenne. Cette matière active n’étant pas approuvée au niveau européen, elle est donc également interdite.

Depuis 2019, BASF n’a pas fourni les documents demandés sur la toxicité de certains éléments de son produit et tente de faire passer l’interdiction du Fastac pour un simple retrait administratif. Cela ne doit pas lui permettre de contourner le droit en continuant de produire en France et de transporter pour l’export le Fastac interdit. L’Etat doit tout mettre en œuvre pour empêcher ce contournement de la loi et mettre fin à ces pratiques odieuses

Alors que la pétition contre la loi Duplomb a dépassé, le week-end dernier, les deux millions de signatures, montrant notamment un rejet massif du système agrochimique par la population française :

  • Nous exigeons la publication de l’intégralité du rapport de la DREAL concernant le contrôle de BASF à Genay (69).

  • Nous exigeons de la DREAL des inspections qui recherchent l’intégralité des substances et produits interdits présents sur le site de Genay (69) ainsi que sur tous les autres sites agro- chimiques.

  • Nous demandons que l’État fasse cesser ces pratiques et que la justice poursuive et

condamne les entreprises ne respectant pas le cadre de la loi.

  • Nous exigeons que l’État Français prenne des mesures strictes pour empêcher ce colonialisme agrochimique : la production et l’exportation de substances hautement toxiques et interdites en Europe, qui détruisent la santé des travailleuses et travailleurs et qui impactent gravement l’environnement sur la planète entière.

La Confédération paysanne continuera à se battre pour des changements systémiques de notre économie pour qu’enfin nous puissions sortir de ce système agro-chimique mortifère poussé par des lobbys puissants favorisant leurs profits à notre santé et l’environnement.

Contacts : 

  • Thomas Gibert, porte-parole national : 06 65 24 66 44
  • Bastien Moysan, secrétaire national : 07 69 43 94 15
  • Jean-Luc Juthier, paysan retraité : 06 41 41 51 54

https://www.confederationpaysanne.fr/index.php

 

Les procès du siècle : contre le colonialisme chimique et le capitalisme toxique : rassemblement le 20 juin à Paris

Rassemblement le 20 juin à Paris contre le colonialisme chimique et le capitalisme toxique

Rassemblement le 20 juin à Paris

contre

le colonialisme chimique et

le capitalisme toxique

Le Collectif Vietnam-Dioxine et DSAVEC (Diasporas Solidaires Avec les Victimes de l’Empoisonnement Colonial) organisent le samedi 20 juin à 14h à Bastille (Paris), un rassemblement unitaire contre le colonialisme chimique, pour réclamer justice pour les victimes du chlordécone (procès porté par des associations martiniquaises et guadeloupéennes en appel le 22 juin) et de l’agent orange (procès en cassation de Tran To Nga contre les fabricants de l’agent orange le 16 juin).

Nous faisons tourner un appel aux organisations et personnalités, pour signature (d’ici le 10 juin prochain).

Signature de l’appel unitaire – 20 juin : justice pour les victimes du chlordécone et de l’agent orange 

Tous pour l’eau, l’eau pour tous : mobilisation à Rennes le 7 juin 2026

Tous pour l’eau, l’eau pour tous !

Dimanche 7 juin 2026 à Rennes

Grande mobilisation nationale

L’eau est un bien commun essentiel.

La protéger, c’est préserver notre santé, notre alimentation, la nature et l’avenir de nos territoires.

  • Nous réclamons la protection de la santé des enfants, des riverains, des agriculteurs et agricultrices, premières personnes exposées aux pesticides.

  • Nous refusons une alimentation et des ressources en eau contaminées par les pesticides, les PFAS et d’autres polluants issus de modèles agricoles et industriels qui montrent aujourd’hui leurs limites.

  • Nous refusons que la protection de l’eau soit opposée à l’agriculture. Au contraire : sans eau de qualité, sans sols vivants et sans biodiversité, il n’y aura pas d’agriculture durable

  • Nous défendons un modèle agricole d’avenir, moins dépendant des pesticides, des engrais de synthèse et des énergies fossiles : une agriculture nourricière, locale, vivante, qui permette aux paysan nes de vivre dignement de leur métier.

  • Nous demandons des politiques publiques qui protègent réellement l’eau et accompagnent les agriculteurs dans les transitions nécessaires, nous rappelons que seulement 8 % des masses d’eau du SAGE Vilaine sont en bon état.

  • Nous refusons les reculs environnementaux et sanitaires, les décisions prises sous pression de quelques intérêts privés, et les faux-semblants qui repoussent sans cesse les changements pourtant indispensables.

  • Nous refusons que les citoyennes et citoyens paient toujours davantage le coût du traitement d’une eau polluée, alors qu’il est possible d’agir à la source.

. Nous défendons des débats démocratiques sincères, transparents et respectueux du travail mené collectivement dans les instances locales de l’eau. Les décisions concernant notre bien commun ne peuvent être confisquées ni contournées.

Stop aux attaques contre le SAGE Vilaine et contre la démocratie locale de l’eau

Dimanche 7 juin

Mobilisons-nous pour l’eau, pour notre santé, pour des campagnes vivantes et pour l’intérêt général.

Lieu : mail François Mitterrand

Programme:

12h00: banquet solidaire, prises de parole, musique…
14h00 : manifestation festive et familiale

Buvette et restauration par une cantine solidaire prévu sur place

Le Conseil d’État dit NON à la loi duplomb 2 !!!

Le Conseil d’État dit NON à la PPL Duplomb 2 !

Dans un avis rendu aujourd’hui, il rappelle que l’acétamipride et le flupyradifurone (des néonicotinoïdes) présentent des risques avérés pour la santé humaine et l’environnement :
🚨Toxique pour les pollinisateurs et la vie aquatique
🚨Persistant et se dégrade en PFAS
🚨Suspecté d’être reprotoxique

🤯 En parallèle, le Sénateur Laurent Duplomb fait pression pour intégrer sa proposition de loi au projet de loi gouvernementale sur l’agriculture. Comment est-ce possible ?

🔗 Rdv sur generations-futures.fr pour consulter l’avis complet du Conseil d’Etat : https://www.generations-futures.fr/actualites/avis-conseil-etat-duplomb/

Générations Futures a pris connaissance de l’avis rendu ce jour par le Conseil d’État sur la proposition de loi n° 410574 déposée par MM. Duplomb, Menonville, Louault, Buis et Cabanel « visant à atténuer une surtransposition relative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques afin d’éviter la disparition de certaines filières agricoles ». Cet avis, particulièrement sévère, confirme point par point les risques majeurs que font peser le retour de substances de types néonicotinoïdes (acétamipride et flupyradifurone) sur la santé humaine, la biodiversité et l’environnement.

Le Conseil d’État rappelle lui-même :

  • que le flupyradifurone est persistante, que l’acétamipride est toxique pour la vie aquatique, et présente des effets sublétaux avérés sur les pollinisateurs sauvages (page 6) ;
  • que le flupyradifurone se dégrade en acide difluoroacétique (DFA), un composé de la famille des PFAS, extrêmement persistant (page 6) ;
  • que l’acétamipride est suspecté d’être reprotoxique et que l’effet perturbateur endocrinien ne peut être exclu (page 6) ;
  • et de conclure «  qu’il résulte de l’état des connaissances sur l’acétamipride et le flupyradifurone rappelé au point précédent que l’usage de produits composés de ces substances présente des incidences avérées pour l’environnement et des risques pour la santé humaine et qu’il est en outre susceptible d’engendrer des dommages dont la réalisation, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement. »

Pour rappel, la proposition de loi prévoit d’autoriser par décret, pour trois ans (betteraves, cerises, pommes, noisettes) ou un an (betteraves en pulvérisation), des dérogations à l’interdiction pourtant votée par le Parlement en 2016 et renforcée en 2018. Le Conseil d’État souligne qu’en l’état, la proposition de loi « Duplomb 2 » soumise à son examen n’est pas conforme aux exigences du principe constitutionnel de précaution, inscrit dans la Charte de l’environnement.

« Comme le rappelle l’avocat spécialisé Arnaud Gossement l’avis du Conseil d’État est très clair : « ce texte n’est pas conforme à plusieurs règles de droit de valeur supérieure à la loi et notamment au principe constitutionnel de précaution inscrit dans la Charte de l’environnement. »  Il est temps que le Parlement l’entende. Autoriser à nouveau ces substances néonicotinoïdes, c’est prendre le risque d’engendrer des effets néfastes pour la santé du Vivant et polluer durablement les milieux »

«  Si cette PPL venait à être débattue, nous demanderions aux parlementaires de rejeter purement et simplement cette proposition de loi rétrograde. » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

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MAIS MAIS MAIS

Certains ne veulent toujours pas comprendre et préfèrent les intérêts agro-chimiques à la santé de la population :

Gérard Larcher et Laurent Duplomb réclament son insertion dans la future loi d’urgence agricole

https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/04/02/loi-duplomb-2-gerard-larcher-et-laurent-duplomb-reclament-son-insertion-dans-la-future-loi-d-urgence-agricole_6676150_823448.html

l’urgence agricole selon Larcher et Duplomb

Et pourtant nous ne pouvons pas dire que nous ne savons pas !!!

https://www.latribune.fr/article/idees/53650858027854/opinion-comment-l-environnement-nous-atteint

« Nous sommes de plus en plus de spécialistes à penser qu’il faut un changement de paradigme pour en sortir. Ainsi quarante-trois d’entre nous de cinq continents ont récemment co-signé dans Environmental Sciences Europe, une revue scientifique à facteur d’impact élevé : https://rdcu.be/eOj3c, pour détailler les malversations qui entourent les autorisations de commercialisations des toxiques, notamment des pesticides et plastifiants. « 

« Prises une par une, toutes ces maladies sont parfois rapprochées d’un manque de chance, voire de causes sociales diverses. Mais on songera forcément à l’héritage épigénétique ou transgénérationnel, donc environnemental. On cauchemardera sur les effets des polluants stables et fossiles, dès le fœtus et la grossesse, car nous avons montré qu’ils passent à travers le placenta, comme les plus importants pesticides du monde, les Roundup incriminés dans les fraudes de Monsanto-Bayer. Ils s’accumulent dans notre milieu limité par l’atmosphère, toutes les formes de vie y sont sensibles et soumises.

On détecte combien les polluants s’incrustent dans toutes les chairs, et sont volontairement répandus. Ils sont chargés de métaux lourds, ceux qui proviennent de résidus de pétrole cancérogènes et neurotoxiques servant à les fabriquer. Nous avons prouvé que tous les perturbateurs hormonaux étaient, par d’autres mécanismes cellulaires, neurotoxiques, tels du sable qui dérègle le cerveau et le système nerveux petit à petit. »


Scientists’ warning: we must change paradigm for a revolution in toxicology and world food supply

Gilles‑Eric Seralini1, Gérald Jungers, Arden Andersen, Michael Antoniou, Michael Aschner4, Marie‑Hélène Bacon5, Martine Bertrand6, Thomas Bohn7, Maria Lucia Bonfleur8, Elisabeth Bücking9, Nicolas Defarge10, Randa Djemil11, Jose Luis Domingo12, Jérôme Douzelet13, John Fagan 14, Thierry Fournier15, José Luis Yela Garcia16, Sophie Gil17, Perrine Hervé‑Gruyer18, Angelika Hilbeck19, Lorenz Hilty 20, Don Huber21, Henri Joyeux22, Imran Khan 23, Dimitris Kouretas24, Frédérick Lemarchand25, Ulrich Loening 26,Giuseppe Longo27, Robin Mesnage28, Dimitra I. Nikolopoulou29, Jean‑Michel Panoff30, Cláudio Parente31, Claire Robinson32, Christoph Scherber33, Diederick Sprangers34, Charles Sultan35, Aristeidis Tsatsakis36, Louise Vandelac37, Nian‑Feng Wan38, Brian Wynne39 , Johann G. Zaller40, Amal Zerrad‑Saadi41, Xianming Zhang42

Abstract

We propose a new paradigm, as toxicology currently lacks the proper perspective. From the 1950s to the 1970s, at least onethird of all toxicological testing in the United States, including for chemicals and drugs, was mislead‑ing scientists, and this worldwide issue persists today. Moreover, petroleumbased waste and heavy metals have been discovered in pesticide and plasticizer formulations. These contaminations have now reached all forms of life.
Widespread exposure to chemical mixtures promotes health and environmental risks. We discovered that pesticides have never undergone longterm testing on mammals in their full commercial formulations by regulatory authorities or the pesticide industry; instead, only their declared active ingredients have been assessed, contrary to environmental law recommendations. The ingredients of these formulations are not fully disclosed, yet the formulations are in general at least 1000 times more toxic at low environmentally relevant doses than the active ingredients alone under conditions of longterm exposure. A similar lack of comprehensive toxicological evaluation applies to plasticizers. Their regulatory authorisations might have been obtained by incomplete, misleading and potentially false input data. This has profound implications not only for scientific knowledge, but also for public and environmental health.

We propose pragmatically a paradigm shift in regulation:
1/to lower the
ADI of polluting substances by at least a factor of 100 for already authorized products;

2/for new compounds, the obligation to test the full pesticide formulations in vivo chronically at environmentally relevant levels. This is necessary because pesticides are synthesized from petroleum, which can contain heavy metals. Moreover, formulated pesticides can contain plasticizers. The declared active substance, as an isolated compound of this mixture chosen by the company, will not have to be tested by itself alone. Compensation could be organized for pesticide use reduction, this will save health and environmental degradation;

3/the complete toxicological raw data for individual animals should be published on the Internet,

La marrante, elle résiste !

Les Faucheurs et Faucheuses d’OGM NTG Bzh sont Fâché-es ! // Fachet eo ar Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh

Communiqué de presse

Faucheurs et Faucheuses d’OGM-NTG Bzh: Fâché-es !

Monsieur le Vice-Procureur près du TJ de Lorient,

Les 4 Faucheuses et Faucheurs d’OGM-NTG de Bretagne n’ont pas déféré,

ce vendredi 20 mars 2026, où Vous les aviez convoqué-es le 19 janvier 2026 au Tribunal Judiciaire de Lorient afin d’y recevoir un

Avertissement Pénal Probatoire :

c’est à dire un petit sermon de Votre Déléguée du Procureur de La République : 15 minutes chacun-e *4, suivies sans aucun doute, d’un acte de contrition + 3 pater et 2 ave + 2 chèques (250+750€ = 1 000€ * 4 = 4 000€)

Vous plaisantez! Monsieur le Vice-Procureur!

Les faits :

    • rappel de nos actions / pesticides de 2016, 2023 et 2025 )
    • rappel des objectifs de ces actions
    • rappel de quelques jugements : Cour d’Appel de Paris, Cour de Justice de l’Union Européenne, … qui demandent à l’Etat français de procéder à une évaluation de la toxicité des produits
    • Détails ici
    • Réponse de Votre Parquet aux FV OGM-NTG Bzh :
      • Convocations multiples + propositions de rappels à la loi et harcèlement des militants : convocations pour recevoir un bout de papier, 200 km pour recevoir un bout de papier …, convocations par sms, réception des FV OGM Bzh dans l’entrée du commissariat, demande de chèques par téléphone sans aucune forme de procès … ce qui est NOUVEAU!

Vous vous moquez! Monsieur Le Vice-Procureur!

Vous nous poursuivez, Monsieur Le Vice-Procureur, pour 2 “délits”:

1_ dégradations en réunion ( Association de malfaiteurs) au préjudice des enseignes Jardiland et Leclerc Lanester ( pour info: notre 3ème cible était Gamm Vert Lanester! mais la PJ est intervenue trop tôt… avant que nous quittions Jardiland)

2_ refus de nous soumettre à des relevés signalétiques ( empreintes digitales, palmaires ou photographies, et pourquoi pas ADN ?)

Et tout ceci parce que nous dénonçons encore et encore des produits toxiques en vente libre dans les magasins depuis 10 ans,

_ dont l’étiquetage ne mentionne non seulement pas la dangerosité, la toxicité (neurotoxiques, cancérigènes, reprotoxiques)

_ dont l’étiquetage vise à faire croire que ce sont des produits “verts”, respectueux de l’environnement

et que nous réitérons notre demande que ces produits soient retirés des rayons car ils contiennent des métaux lourds, As, Pb, … et des molécules HAP cancérigènes exp : Benzo[A] pyrène …

S’il Vous faut juger ou condamner quelques un-es, Monsieur Le Vice Procureur,

Ce sont bien les fabricants de ces produits, ceux qui les distribuent et les commercialisent en cachant leur toxicité et pas NOUS!

Nous aimerions que la justice mette autant de zèle à poursuivre la FNSEA-JA, la Coordination Rurale et qu’ils reçoivent aussi des petits sermons, et des demandes de petits chèques, pour les millions d’€ de dégâts; de détérioration de biens / voies publiques qu’ils laissent à la charge des collectivités, et donc de nos porte-monnaies lors de chacune de leurs manifs.

Nous avons conduit cette action en état de nécessité, dans l’intérêt général et pour protéger la population. Nous ne repartirons pas après avoir écouté un sermon, fait 2 Pater, 3 Ave et laissé 4* 2 chèques pour 4000 €, parce que Votre Parquet persévère à ne rien FAIRE concernant le fond de l’AFFAIRE!

Le second motif , à notre non-représentation, vous a été communiqué hier jeudi 19 mars, par notre avocat, Me Jérôme BOUQUET-ELKAIM:

Sur 11 personnes impliquées dans l’action qui a justifié ces poursuites, seules 4 ont été convoquées. Cette convocation n’a donc aucun sens que ce soit en termes de conception de la fonction sociale des poursuites ou en termes de politique de prévention pénale, et cela encore moins s’agissant d’un avertissement pénal probatoire ne concernant que 4 personnes sur 11.”

Et, enfin, selon Nous FV Bzh, la Politique de Votre Parquet n’est-elle pas, dans ses développements avérés ( sur ordre du Parquet Général? du Garde des Sceaux?), autre chose que d’INVISIBILISER le problème: poursuites mineures contre problèmes MAJEURS que vous ne savez ou ne voulez pas traiter.

Plusieurs de nos actions antérieures en Bretagne, concernant les importations de soja OGM en Bzh, en l’occurence à Brest, Lorient et Montoir de Bretagne, n’ont jamais donné lieu à un tel acharnement!

Nous agissons toujours de manière NON-VIOLENTE et à VISAGE DECOUVERT chez les Faucheurs et Faucheuses Volontaires.

Il vous reste donc, Monsieur Le Vice-Procureur, à utiliser désormais le “mandat d’amener”.

Ne craignez rien: nos camarades de la PJ et de la Gendarmerie savent très bien où nous trouver!

Avec nos salutations très respectueuses

FV Bzh

faucheursbretons@riseup.net

tel : 0672521751

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Lizher Digor da bep hini a garo lenn

Fachet eo! Ar Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh:

 

Aotrou Bez-Prokulor Lezvarn an Oriant,

Ar 4 Falc’her ha Falc’herezed OGK_TNG Bzh, ho poa galvet da zont, hiriv digwener, d’an 20 a viz Meurzh 2026, dirak Lezvarn An Oriant,

n’int ket deuet

da vezañ kelaouet ha lakaet, Ganeoc’h, war Evezh war an 2 vloaz o tont e-keñver Lezennoù-Kastizañ Bro C’Hall :

da lavared eo ur brezegenn vihan savet gant Ho Tileuriadez a-berzh Prokulor ar Republik : ur c’hard eur pep hini, amzer da ziskouez hon dije keuz hag e rajemp 3 pater ha 2 ave hag e rofemp 2 chekenn (250+750€ = 1 000€ * 4 = 4 000€) , hep bezañ bet « barnet » evit resev Hoc’h Absolvenn ?

O farsal emaoc’h! Aotrou Bez-Prokulor !

Ar pezh a zo bet :

    • Ho pet soñj eus pezh hon eus bet graet a-enep an diastuzerioù e 2016, 2023 ha 2025 )
    • Ho pet soñj eus mennadoù-diazez an tolpadoù-stourm-se
    • Ho pet soñj eus barnedigezhioù a zo bet : Lezvarn -Galv Pariz, Lezvarn Unvaniezh Europa…hag a c’houlenn holl digant ar Stad C’hall ma vije priziet da vat galloud pistrienniñ ar produioù araok lakaat anezho war ar marc’had.
    • https://pig.log.bzh/2025/04/05/toxiques-en-vente-libre-nouvelle-action-des-faucheurs-et-faucheuses-volontaires-dogm-sur-les-herbicides/
    • Respont Ho Plañchod da Falc’herien ha Falc’herezed OGK TNG Bzh :
      • Lizhiri-galv a vil vern + kinnigoù da lakaad ac’hanomp war Evezh e-keñver Lezennoù Bro -C’Hall hag haralerezh e-keñver hor stourmerien :
      • Lizhiri-galv evit degemer un tamm paper da adc’hervel ac’hanomp , 200 km evit degemer ha sinañ un tamm paper…, lizhiri-galv dre sms, Degemer ar 4 FV OGK-TNG Bzh e lukarn Ti-Polis An Oriant da sinañ Ho lizher-galv, goulenn digant unan ac’hanomp dre sms degas 2 chekenn ( 1 000€ ) hep na vije bet prosez ebet nag emglev ebet war ar fedoù…ar pezh a zo NEVEZ !

Goap a rit ouzhimp! Aotroù Bez-Prokulor!

Klask a rit abeg ouzhomp, Aotroù Bez-Prokulor, abalamour m’hon dije bet kaset da benn 2 « wall zroug ober »:

1_ dismantroù o vodañ meur a wall-dorfetourien (« UnvaniezhTorfetourien a-stroll! » ) oc’h ober droug da stalioù Jardiland ha Leclerc Lann Ar Ster ( evit Ho kelaouiñ, c’hwitet hon eus war Gamm Vert Lann Ar Ster! Ho 30 poliser eus ar PJ a zo en emgavet re abred, araok na gwitafemp Jardiland : Domaj eta !)

2_ Nac’het hon dije reiñ hor rodoù bizied, palmoù hon daouarn, hag hor poltredoù ha perak pas hon ADN ? Ne roimp ket !

Ha kement-mañ abalamour ma tispennomp ha ma tiskuilhomp produioù pistrius hag a vez kavet E GWERZH eno abaoe ouzhpenn 10 vloaz :

_ e-lec’h ma ne c’heller ket lenn diwarno nag an dañjer da implij anezho nag o fistrioniezh e-keñver an empenn, ar c’hrign-bev nag an doareoù gouennañ.

_ e-lec’h ma vez lakaet da grediñ d’ar re a bren anezho ez int produioù «  GLAZ »”, dizañjer e-keñver hon en dro

hag e adc’houlennomp groñs ma vije tennet kuit diwar ar marc’had ar produioù-se , kement hag ez eus en enno metalioù ponner , As Pb,… ha molekulennoù HAP, gouestl da enaouiñ et c hrign bev : Benzo[A] pyrène …

Ma fell Deoc’h barn ha kondaonin tud ‘zo, Aotrou Bez-Prokulor ar Republik,

Ez eo ar re a fard ar produioù-se, ar re a gustum ingalañ anezho hag a ra marc’had ganto en ur guzhaad o fistrioniezh ha N’EO KET NI !

Mont a raje deomp kenañ e lakfe Ho Servijoù kement a imor da glask abeg ouzh an FNSEA-JA hag ouzh ar C’Hoordination Rurale hag e resevjent int-i ivez prezegennoù bihan, goulennoù chekennoù bihan, evit ar milionoù a € a zomaj hag a zistruj o-deus bet graet nevez’zo war hor c’hroazhentoù-tro hag a vo paeet diwar hon tailhoù !!.

Ar pezh hon eus bet graet ez eo evit servij hon holl annezidi gant ar REDI D’HEN OBER, hag evit gwareziñ hor re.

N’omp ket deuet Dirazoc’h eta, evit degemer ur brezegenn ur c’hard eur pad, Ober 2 bater ha 3 ave ha lesker 2 chekenn pep hini evit 4 000 € en holl, padal Ho Plañchod , NE RA TRA NA SEURT EBET a -zivout fouñs an afer  : AMPOUEZONNIÑ AN DUD!

An eil abeg, evit non pas dont da weled Ac’hanoc’h, Aotroù Bez-Prokulor ar Republik, a zo bet kemennet deoc’h dec’h goude lein d’ar yaou 19 a viz Meurzh dre hanterouriezh hon advokad , Mestr Jérôme BOUQUET-ELKAIM:

Sur 11 personnes impliquées dans l’action qui a justifié ces poursuites, seules 4 ont été convoquées. Cette convocation n’a donc aucun sens que ce soit en termes de conception de la fonction sociale des poursuites ou en termes de politique de prévention pénale, et cela encore moins s’agissant d’un avertissement pénal probatoire ne concernant que 4 personnes sur 11.”

Evit echuiñ, hervezomp-ni, Falc’herien ha Falc’herezed OGK-TNG Bzh, Daoust hag eñ ne vije ket Politikerezh Ho Plañchod, gwiriekaet abaoe bloavezhioù ( diwar urzh ar Plañchod Meur? Pe hini Ministr ar Justis? Pe hini al Labour Douar ? Karget gant hini Bercy da zegas 8 miliard € ), nemed klask non pas ober trouz, lakaad ac’hanomp diwel ( didrouz ne vimp ket!), kentoc’h abusiñ hon amzer deomp-ni evit ober war-dro KUDENNOU BRAS ne fell ket deoc’h pe na ouezoc’h ket penaos dont a-benn diouto !

E-leizh eus hon tolpadoù-stourm e porzhioù Breizh, a-enep enporzhadurioù soja OGK eus bro-Brazil hag Amerika ar Su, e stal BUNGE e Brest (29), e porzh An Oriant (56) hag e Montoir a v-Breizh- Mouster Al Loc’h (44) a zo bet hep na vije kement a reuz war o zro!

Padal o-deus koustet un tamm mat kerroc’h !

Ar Falc’herezed hag ar Falc’herien OGK A YOUL VAD a gustum labourat atav en un doare NANN-FEULZ ha DIGUZH

Ne chom Deoc’h eta, Aotroù Bez-Prokulor, nemet kas an urzh d’ho vevelien da «  lakaad ac’hanomp da zont » dirazoc’h !

Arabat Deoc’h bezañ nec’het : Hor « c’hamarade-zed » eus ar PJ pe eus an Archerdi a oar mat e pelec’h ‘maomp o chom !

Gant hor gourc’hemennoù kalonekañ !

FV Bzh

faucheursbretons@riseup.net

pgz: 0672521751

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Dans la presse :

Le Télégramme – 24 mars 2026
Ouest France – 23 mars 2026

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Action pesticides 5 avril 2025 : auditions précédentes

5 Faucheurs et Faucheuses Volontaires d’OGM seront entendu.e.s mardi 20 mai, 14h30 au commissariat de police de Lorient

VIDEO : Interview, les faucheurs et faucheuses volontaires d’OGM bretons

Duplomb NON c’est NON – 2ème pétition à l’Assemblée Nationale

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103

Non c’est Non, Monsieur Duplomb !

Avatar Ludovic LEVY
02/02/2026
Identifiant: N°5103

 

Pourquoi cette pétition est cruciale
Le Sénateur Laurent Duplomb propose (une nouvelle fois) la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Sous couvert d’urgence agricole, cette proposition de loi est un retour en arrière dangereux qui ignore les alertes scientifiques et la volonté citoyenne.

Le consentement n’est pas une option
Monsieur le Sénateur, la démocratie repose sur le consentement.

Nous ne consentons pas à ce que notre santé soit mise en balance avec des intérêts productivistes à court terme.

Nous ne consentons pas à l’empoisonnement silencieux de nos sols et de notre eau.

Réintroduire une substance bannie, c’est forcer les Français à accepter un risque environnemental qu’ils ont déjà explicitement rejeté. Quand le peuple dit « non » aux pesticides tueurs d’abeilles, « non » signifie « non ».

Un constat scientifique sans appel
L’acétamipride n’est pas « inoffensif ». La science est claire :

Impact Neurotoxique : Comme tous les néonicotinoïdes, cette molécule agit sur le système nerveux central des pollinisateurs, entraînant leur mort et l’effondrement de la biodiversité.

Santé Humaine : Des études pointent des risques de perturbation du développement cérébral, particulièrement chez les fœtus et les jeunes enfants.

Persistance : Ces produits ne s’arrêtent pas à la cible ; ils contaminent durablement les nappes phréatiques et l’ensemble de la chaîne alimentaire.

Pour l’avenir de nos enfants
Nous avons le devoir moral de léguer à nos enfants un monde où la biodiversité n’est pas un souvenir dans les livres. Un avenir sans pesticides n’est pas une utopie, c’est une nécessité vitale.

Soutenir nos agriculteurs, oui, mais par la recherche d’alternatives durables et agroécologiques, pas par la fuite en avant chimique.

Protéger le vivant pour garantir la sécurité alimentaire de demain.

Nous demandons aux députés de rejeter fermement cette proposition de loi. Pour notre santé, pour nos abeilles et pour le droit de nos enfants à un environnement sain.

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Progression : entre le 2 et le 14 février, en l’espace de 12 jours, la pétition a déjà atteint 50 % de son objectif pour re provoquer un débat à l’Assemblée Nationale.
A vous de jouer, faites monter le compteur ! 

La marrante, elle résiste !

 

Rapport Haut Commissariat à la Stratégie et au Plan : Lettre ouverte à Yael Braun Pivet

Secrets Toxiques

700 CHERCHEURS, MÉDECINS, SOIGNANTS
ET
60 ASSOCIATIONS

ONT SIGNE NOTRE LETTRE OUVERTE

L’ALERTE EST LANCÉE !!!

La mobilisation prend une ampleur inédite.
Plus de 700 scientifiques, médecins et professionnels de santé, ainsi que 60 associations, ont déjà co-signé notre lettre ouverte à Yaël Braun-Pivet
En effet, Le Haut Commissariat au Plan (HCSP) a rendu un rapport accablant sur l’agriculture et les pesticides.
Les résultats sont là, sous les yeux du gouvernement.
Pourtant, face à l’urgence, le choix a été fait de laisser couler. Aucun acte fort, aucune communication transparente : le silence est total.
Chez Secrets Toxiques, nous connaissons bien ce silence.
Notre coalition s’est construite précisément pour dénoncer l’opacité et les secrets qui entourent la toxicité réelle des pesticides.
Ignorer un tel rapport scientifique n’est pas une simple omission, c’est un choix politique qui nous met tous en danger.

Nous exigeons que le silence s’arrête.

Grâce à ce soutien massif, nous avons interpellé directement Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée nationale, et les ministres concernés.

Nous leur posons une question claire : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour appliquer les recommandations du HCSP ?

Faites grandir la mobilisation. Le gouvernement ne pourra pas ignorer ce rapport si nous sommes des milliers à exiger des comptes.

👉 Diffusez ce message : Partagez cet appel aux experts de santé et aux associations de votre entourage.

La transparence n’est pas négociable. La santé publique ne peut pas attendre. !!!
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