
Rassemblement le 20 juin à Paris
contre
le colonialisme chimique et
le capitalisme toxique
Signature de l’appel unitaire – 20 juin : justice pour les victimes du chlordécone et de l’agent orange
PIG = Pisseurs.sseuses Involontaires de Glyphosate

Signature de l’appel unitaire – 20 juin : justice pour les victimes du chlordécone et de l’agent orange
Tous pour l’eau, l’eau pour tous !
Dimanche 7 juin 2026 à Rennes
Grande mobilisation nationale
L’eau est un bien commun essentiel.
La protéger, c’est préserver notre santé, notre alimentation, la nature et l’avenir de nos territoires.
Nous réclamons la protection de la santé des enfants, des riverains, des agriculteurs et agricultrices, premières personnes exposées aux pesticides.
Nous refusons une alimentation et des ressources en eau contaminées par les pesticides, les PFAS et d’autres polluants issus de modèles agricoles et industriels qui montrent aujourd’hui leurs limites.
Nous refusons que la protection de l’eau soit opposée à l’agriculture. Au contraire : sans eau de qualité, sans sols vivants et sans biodiversité, il n’y aura pas d’agriculture durable
Nous défendons un modèle agricole d’avenir, moins dépendant des pesticides, des engrais de synthèse et des énergies fossiles : une agriculture nourricière, locale, vivante, qui permette aux paysan nes de vivre dignement de leur métier.
Nous demandons des politiques publiques qui protègent réellement l’eau et accompagnent les agriculteurs dans les transitions nécessaires, nous rappelons que seulement 8 % des masses d’eau du SAGE Vilaine sont en bon état.
Nous refusons les reculs environnementaux et sanitaires, les décisions prises sous pression de quelques intérêts privés, et les faux-semblants qui repoussent sans cesse les changements pourtant indispensables.
Nous refusons que les citoyennes et citoyens paient toujours davantage le coût du traitement d’une eau polluée, alors qu’il est possible d’agir à la source.
. Nous défendons des débats démocratiques sincères, transparents et respectueux du travail mené collectivement dans les instances locales de l’eau. Les décisions concernant notre bien commun ne peuvent être confisquées ni contournées.
Dimanche 7 juin
Mobilisons-nous pour l’eau, pour notre santé, pour des campagnes vivantes et pour l’intérêt général.
Lieu : mail François Mitterrand
Programme:
12h00: banquet solidaire, prises de parole, musique…
14h00 : manifestation festive et familiale
Buvette et restauration par une cantine solidaire prévu sur place
Avant l’heure c’est déjà l’heure, yen a qui font déjà leur lettre au Père Noël
FNSEA 4 février 2026
Cher petit Papa Noël, cher gouvernement de la Ripoublique, nous ne sommes qu’en février mais nous avons déjà de bonnes idées pour préparer Noël, ou avant si tu pouvais, Pâques, ou la Pentecôte, ou l’Ascension …
Tu trouveras ici une petite liste de petites gentilles courses qu’il nous plairait que tu fasses pour nous dans les plus brefs délais. ..
Cette note reprend, en les accompagnant de propositions concrètes, les dispositions qui devront figurer dans la loi d’urgence. Ces dispositions seront proposées au gouvernement. Il conviendra toutefois de les prioriser, un tel projet de loi ne pouvant porter que des mesures à caractère urgent et en nombre nécessairement limité.
Face au constat de décroissance qui frappe notre agriculture, illustrée par le déficit inédit de la balance commerciale agroalimentaire de la France en 2025, une relance de l’agriculture, un développement de notre souveraineté agricole et une lutte contre la décroissance sont plus que jamais nécessaires ;
Un changement de paradigme attendu qui doit aller jusqu’à des modifications de la Constitution (cf propositions à venir du RO de la FNSEA : proposer un principe d’innovation et garantir l’approvisionnement agricole dans la Constitution ;
De nombreuses réglementations doivent être revues : moyens de production, eau, prédation, sanitaire, bien-être animal, fiscalité, foncier, emploi, agro-énergie…
Un lien avec les prochaines lois de finances est indispensable sur de nombreuses questions : suppression de la RPD, exonération de TFNB de certains zonage environnementaux, suppression de la taxation des engrais en cas de non -atteinte des objectifs sur l’ammoniac et le protoxyde d’azote, exonération des logements des salariés…
Une priorisation dans les urgences est cependant nécessaire : il ne s’agit pas de refaire une loi d’orientation et le pas de temps politique limité ;
Ce qui ne nous interdit pas d’avoir un discours ambitieux et de le concrétiser dès maintenant de nombreuses mesures qui devront être complétées par d’autres textes qui devront voir le jour à l’issue des élections présidentielles ;
Les mesures proposées se décomposent en quatre chapitres :
Un chapitre « transversal » posant les règles de reconstitution de notre potentiel de production ;
Trois chapitres contenant les dispositions urgentes intéressant les trois thématiques annoncées par le Premier ministre.
Définir des objectifs chiffrés et des délais pour les atteindre pour chaque filière ;
Planifier les investissements nécessaires et les politiques d’accompagnement
Décliner les plans de filières sur les territoires et définir les investissements prioritaires ;
Engager un accompagnement financier et fiscal de l’Etat, alléger les procédures…
Tous les zonages doivent être concernés (aires d’alimentation de captages, zones humides, zones d’expansion de crues, zones Natura 2000, zones vulnérables, ZNT, parcs naturels pour la prédation…) : démontrer que l’on maintient la valeur ajoutée agricole ;
Revoir le principe du « ZAN » pour les projets agricoles.
Eviter la surenchère normative nationale et locale en inscrivant, dans un nouvel article au Livre préliminaire du code rural, l’interdiction de surenchère normative nationale et locale par rapport au droit européen, sauf justification au regard d’un intérêt général
Obliger à instruire dans un délai total maximum ;
Compléter les dispositions prévues dans la LOSARGA (étendre le champ de la suppression d’un degré de juridiction à d’autres domaines…) ;
Poser un principe de « cristallisation du droit » : aucun recours ne peut avoir pour fondement un texte réglementaire postérieur au dépôt du dossier !
Simplifier les modalités d’instruction et limiter les recours pour tout projet prioritaire répondant à un déficit de production -identifié comme tel- eu égard au déficit de production national (régime temporaire tant que l’objectif n’est pas atteint) ;
Copier les régimes d’exception mis en place pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris ou des JO d’hiver.
Systématiser les études socio-économiques concernant l’agriculture pour l’élaboration des SDAGE et SAGE
Obliger à une justification des mesures allant au-delà des cadres législatifs et réglementaires
Retirer la notion de captages sensibles dans la loi ?
Intégrer la définition des zones humides fonctionnelles
Retravailler les modalités de classement des zones vulnérables (législatif ?)
Intégrer dans le code rural un objectif national d’augmentation des plans d’eau permanents ou non et le décliner dans les SDAGE
Poser un principe d’accord à défaut de réponse négative ?
Simplifier les entretiens au regard de la réglementation sur les espèces protégées
Réhausser les seuils pour les autorisations au regard des enjeux de souveraineté agricole et alimentaire
Passer à 30 % le collège des représentants des usagers économiques de l’eau et des organisations professionnelles
Systématiser les dérogations L.411-2 contre les dégâts aux cultures ou troupeaux
Autoriser la chasse et l’effarouchement dans les parcs nationaux et réserves naturelles pour la défense des cultures et des élevages.
Poser le seuil de viabilité dans la loi à 500 loups
Autoriser un droit permanent de prélèvement au-delà de 500 loups, sans procédure ou condition préalable de protection ni limitation de durée
Permettre à tout éleveur de solliciter directement l’intervention des louvetiers
Autoriser la lunette de tirs à visée thermique aux éleveurs
Simplifier l’effarouchement des ours. Autoriser les tirs non létaux d’effarouchement dès la première attaque
Généraliser l’autorisation des autres moyens d’effarouchement sans condition préalable
Supprimer progressivement et interdire la création de placettes
Systématiser l’effarouchement et définir des seuils de population viables au regard des enjeux agricoles.
Principe de reconnaissance mutuelle systématique ;
Renversement de la charge de la preuve ;
Possibilité de complétude des dossiers en cours d’examen des demandes, prise en compte des nouvelles technologies, des conditions d’emplois similaires en Europe ;
Dérogation 120 jours sur des produits où l’homologation n’est plus demandée faute de marché suffisant ;
Prise en compte des nouvelles technologies
Des conditions d’emploi similaires en Europe
Etendre les missions du FMSE à la prévention
Limiter l’impact sur l’agriculture de la compensation écologique en instaurant un ordre de hiérarchisation de la compensation, en intégrant un principe d’additionnalité, en limitant l’application de la notion de proximité fonctionnelle et en encadrant les compensations surfaciques
Systématiser la compensation agricole
Poser un principe de réciprocité et de compensation économique ;
Revenir sur les fondements législatifs des chartes riverains
Ex des poules en cages
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NDLR : le problème c’est que c’est pas une blague !

A faire circuler sans modération !


ONT SIGNE NOTRE LETTRE OUVERTE
Nous exigeons que le silence s’arrête.
Grâce à ce soutien massif, nous avons interpellé directement Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée nationale, et les ministres concernés.
Nous leur posons une question claire : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour appliquer les recommandations du HCSP ?
Faites grandir la mobilisation. Le gouvernement ne pourra pas ignorer ce rapport si nous sommes des milliers à exiger des comptes.
Diffusez ce message : Partagez cet appel aux experts de santé et aux associations de votre entourage.

Ce procès hors norme fait suite à une action de désobéissance civile menée en mars 2022 par le collectif Bretagne contre les fermes-usines, au cours de laquelle un train de céréales destinées à l’alimentation animale avait été immobilisé et dont une partie du contenu avait été versé sur la voie.
Le 15 décembre 2025, douze citoyen·nes y ont comparu, poursuivi·es pour avoir dénoncé les ravages du système agro-industriel.
L’audience s’est transformée en une véritable tribune publique sur les responsabilités environnementales, sanitaires et démocratiques de l’agro-industrie.
Tout au long de la journée, les prévenu·es, leurs avocat·es et plusieurs expert·es reconnu·es (agronomie, santé publique, journalisme, sciences sociales) ont dressé un constat documenté des pollutions massives de l’eau, de l’air et des sols, de l’atteinte à la biodiversité et des conséquences durables pour la santé des populations. Ils ont dénoncé aussi le manque de démocratie qui règne au sein du monde agricole.

La défense a plaidé l’état de nécessité et la liberté d’expression, rappelant l’inaction persistante de l’État face à des atteintes graves à l’environnement et au droit à un environnement sain.
La procureure a requis des peines de 3 à 6 mois de prison avec sursis, tandis que les parties civiles – représentant notamment l’agro-industrie et la FNSEA – réclament près de 270 000 € d’indemnisation.
Ce délibéré revêt une portée symbolique et juridique majeure :
La justice choisira-t-elle de condamner des citoyen·nes lanceur·euses d’alerte ou de reconnaître la légitimité de la défense du bien commun ?
Nous exprimerons notre soutien aux abords du tribunal.
Au programme :
boissons chaudes,
crêpes sucrées,
fanfareà mercredi !
**** événement : demain matin, mardi 10, l’audience du procès en BD sera publiée sur le site de Bretagne Contre Les Fermes Usines *****
Lire cet article sur le site de Bretagne Contre Les Fermes Usines :
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Cinq prévenus ont été totalement relaxés dans ce dossier !!!
Les 7 autres ont été reconnus coupables d’entrave à la circulation d’un train, mais relaxés des poursuites pour dégradation de la voie ferrée.
Pour eux, la présidente du tribunal Séverine Desbordes a prononcé mardi des amendes de 5.000 euros, dont une seule ferme, les six autres étant assorties du sursis.
Cinq des condamnés devront également s’acquitter de 150 euros d’amende pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement ADN.
Le tribunal a par ailleurs condamné solidairement les sept militants reconnus coupables à indemniser les parties civiles à hauteur d’environ 206.000 euros, dont 91.639 euros pour SNCF Réseau, 75.615 euros pour la société Sofral Le Gouessant, destinataire du chargement, et 38.424 euros pour la société Millet Rail.
Commentaires de la rédaction PIG BZH :
Il s’agit bien du blé le plus cher de France !
Tous les procès faits aux militants pour refus de prélèvement ADN ont échoué, la jurisprudence est fournie …
Les jérémiades de la FNSEA qui s’estime lésée dans son image et qui revendique un préjudice au civil seront très certainement revues à la baisse, étant donné qu’ils se chargent eux même de la dégradation de leur image et de nos biens publics.

Lettre ouverte à Monsieur le Premier ministre Sébastien Lecornu
Objet : Urgence d’une politique indépendante et cohérente sur les pesticides, la santé publique et l’eau potable
Monsieur le Premier Ministre,
Nous vous écrivons avec gravité à la suite des révélations publiées par Le Monde, selon lesquelles le ministère de l’Agriculture aurait exercé des pressions sur la rédaction du volet consacré aux pesticides dans le rapport du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP).
Ces interventions, visant à édulcorer ou retarder la publication de conclusions scientifiques gênantes, sont extrêmement préoccupantes.
Elles portent atteinte à la crédibilité des institutions publiques, au droit des citoyens à une information indépendante et à la sécurité sanitaire nationale.
Il ne s’agit pas d’un simple différend administratif. C’est un signal d’alerte politique.
Lorsqu’un ministère chargé de l’agriculture interfère dans l’évaluation des risques sanitaires des pesticides, il devient juge et partie, et met en péril la santé publique.
Dans ce contexte, le maintien de la ministre actuelle, après de telles accusations, affaiblit la confiance du public et empêche la mise en œuvre d’une politique de transition agricole crédible.
Nous demandons donc son remplacement immédiat par une personnalité indépendante, compétente et résolument engagée pour la transparence et la santé environnementale.
Un désastre sanitaire et financier sous-estimé
Les chiffres disponibles dressent un constat accablant :
– Les coûts sociaux liés aux pesticides (santé, dépollution, perte de biodiversité) s’élèvent à minima à 370 millions d’euros par an en France, dont 260 millions pour le traitement de l’eau potable, et potentiellement jusqu’à 8,2 milliards d’euros1
– L’expertise INSERM (2021) a mis en évidence des liens forts ou moyens entre l’exposition aux pesticides et 16 pathologies graves, dont plusieurs cancers, maladies neurodégénératives et troubles de la reproduction.
– Les agriculteurs exposés présentent un risque accru de +47 % de lymphomes plasmocytaires et +25 % de myélomes.
– À l’échelle nationale, le nombre de cancers a presque doublé depuis 1990, avec une progression plus forte chez les femmes et les jeunes adultes.
Ces données illustrent la contradiction entre un discours officiel de réduction des pesticides et la réalité d’un système sous influence, où les arbitrages ministériels privilégient encore les intérêts industriels au détriment de la santé publique.
L’eau potable est la première victime silencieuse. Les contrôles de qualité montrent que plus d’un tiers des points de captage en France présentent des traces de pesticides ou de leurs métabolites au-delà des seuils réglementaires.
Certaines molécules interdites depuis plus de dix ans, comme l’atrazine, continuent de polluer les nappes phréatiques.
Le coût de la dépollution est exorbitant, mais la pollution, elle, reste légalement tolérée tant que les traitements permettent de “corriger” l’eau avant sa distribution.
Cette logique est intenable : il faut prévenir la contamination à la source, pas seulement la traiter à la sortie du robinet.
La situation exige un sursaut politique et moral. Nous vous demandons :
. Le remplacement de la ministre de l’Agriculture, afin de garantir l’indépendance de la politique publique sur les pesticides.
. La publication intégrale et sans censure du rapport du HCSP, avec les noms des experts consultés et les corrections demandées par le ministère.
. La réorientation des aides de la PAC pour un financement fort et engagé dans la transition agro-écologique
. L’intégration, dans la loi de financement de la sécurité sociale, d’un compte spécifique retraçant les coûts des pathologies environnementales afin d’en mesurer le poids réel.
Le courage politique ne consiste pas à temporiser, mais à protéger la population quand les faits sont établis.
La France ne peut plus ignorer le coût humain et financier d’une dépendance aux pesticides qui ruine notre santé, notre eau et notre modèle social.
Nous appelons votre gouvernement à faire preuve de transparence, d’indépendance et de responsabilité en plaçant la santé publique au-dessus des intérêts économiques sectoriels.
Dans l’attente d’une réponse claire à cette demande, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de notre très haute considération
L’association Rivières et Bocages du Belon – RBBM – organise


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« Il s’agit de substances susceptibles d’exposer la population à des risques majeurs », écrit dans un communiqué mercredi le Conseil national de l’Ordre des médecins, évoquant « des alertes qui ne peuvent être ignorées », notamment sur l’acétamipride, ce pesticide réautorisé sous conditions en France par la loi Duplomb.
Le 30 juillet 2025, le CNOM écrit, entre autres :
Les « alertes ne peuvent être ignorées »
« Sur le plan médical, nous affirmons que le doute n’est pas raisonnable lorsqu’il s’agit de substances susceptibles d’exposer la population à des risques majeurs : troubles neurodéveloppementaux, cancers pédiatriques, maladies chroniques. Ces alertes ne peuvent être ignorées »
« la compétitivité agricole et les distorsions de concurrence au sein de l’Union européenne ne doivent pas servir d’arguments pour relâcher notre vigilance en matière de protection de la biodiversité et de santé humaine »
Engagement du CNOM à lancer une réflexion sur les liens entre santé et environnement (ndlr : il était temps !!!)
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014

Affaire N° 2025-891 DC
CONTRIBUTION EXTERIEURE
SOUMISE AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
sur la non-conformité à la Constitution de la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Affaire N° 2025-891 DC
Observations de la communauté scientifique et médicale – 26 juillet 2025
Représentés par :
Me Clémentine Baldon,
Avocate au barreau de Paris
De :
– La Société Française d’Hématologie, association représentée par Emmanuel Raffoux, Président, et Pierre Sujobert, membre du Conseil d’Administration ;
– La Société Française de Pédiatrie, association représentée par Agnès Linglart, Présidente, et Romain Basmaci, Secrétaire Général ;
– La Société Française du Cancer, association représentée par Philippe Pourquier, Président ;
– La Société Française d’Endocrinologie, association représentée par Gérald Raverot, Président, et Judith Favier, Vice-Présidente ;
– La Société Française de Santé Publique, association représentée par Anne Vuillemin, Présidente ;
– La Société de Réanimation de Langue Française, association représentée par Muriel Fartoukh, Présidente ;
– La Société Nationale Française de Médecine Interne, association représentée par Luc Mouthon, Président, et Pascal Sève, Secrétaire Général ;
– L’Association Nationale des Enseignants de Pharmacie Clinique, représentée par Pierrick Bedouch, Président ;
– L’Association Neuro-Environnement Réseau Francophone, représentée par Servane Mouton, Présidente ;
– La Société Francophone de Néphrologie, Dialyse et Transplantation, association représentée par Maryvonne Hourmant, Responsable du groupe Néphrologie verte ;
– La Société Française de Pathologie, association représentée par Sophie Prévot, Présidente, et Arnaud Uguen, Secrétaire Général ;
– La Société Française de Pharmacie Clinique, association représentée par Dre Delphine Cabelguenne, Secrétaire Adjointe ;
– Alerte des Médecins sur les Pesticides, association représentée par Pierre-Michel Périnaud, Président ;
– Le Groupement d’Intérêt Scientifique sur les Cancers d’Origine Professionnelle et Environnementale dans le Vaucluse (GISCOPE 84), représenté par Martine Le Friant, Présidente ;
– La Fondation ARC pour la Recherche sur le Cancer, représentée par Eric Solary, Vice-Président ;
– La Fondation pour la Recherche Médicale, représentée par Denis Duverne, Président du Conseil de Surveillance, et Maxime Molina, Président du Directoire ;
– La Fondation Vaincre Alzheimer, représentée par Maï Panchal, Directrice Générale ;
– L’Intergroupe Francophone du Myélome, association représentée par Hervé Avet-Loiseau, Président, et Aurore Perrot, membre du Conseil d’Administration ;
– Ensemble leucémie lymphomes espoir (ELLyE), association représentée par Guy Bouguet, Président ;
– L’Association Française des Polyarthritiques et des Rhumatismes Inflammatoires Chroniques (AFPric), représentée par Irène Pico-Philippe, Présidente ;
– L’Association Méningiomes dus à l’Acétate de cyprotérone, aide aux Victimes Et prise en compte des Autres molécules (AMAVEA), représentée par Emmanuelle Huet-Mignaton, Présidente ;
– L’Association Nationale de Défense contre la polyArthrite Rhumatoïde, représentée par Danielle Vacher, Présidente ;
– Le Collectif Triplettes Roses, association représentée par Claude Coutier, Présidente et cofondatrice ;
– Cancer Contribution, association représentée par Gilbert Lenoir, Président ;
– LMC FRANCE, association représentée par Mina Daban, Présidente ;
– Le Syndicat National des Pharmaciens des Etablissements de Santé (Synprefh), représenté par Dr Cyril Boronad, Président, et Pr. Valérie Sautou, membre du Conseil d’Administration et du Conseil Scientifique ;
– Le Collectif d’EcoResponsabilité en Santé, association représentée par Patrick Pessaux, Président ;
– L’Association Universitaire de Génie Civil, représentée par Tariq Ouahbi, Président ;
– La Société Francophone d’Économie Écologique, association représentée par Sandrine Allain et Tom Bauler, co-Présidents ;
– La Société Française de Thrombose et d’Hémostase, association représentée par Chloé James, Présidente ;
– L’Association Vivre sans Thyroïde, représentée par Beate Bartès, Présidente et fondatrice,
– Le collectif Droit à Respirer, association représentée par Chantal Raherison-Semjen, Présidente ;
– L’Association Sparadrap, représenté par Dr Jean-Louis Chabernaud, Président ;
– Le Pr. Gérard Socié, Président du Conseil Scientifique de l’Institut National du Cancer
